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Rester vivant·es
La beauté devient leur spectacle : celui de la Danseuse, celui du Musicien, et celui de Celle qui les éclaire. Ce sont trois interprètes, trois personnages qui fabriquent les images en direct, des images colorées, embrasées, solaires, comme autant d’instants présents voués à toucher à l’éternité.
Ici, tout est analogique, artisanat d’une danse à l’expressivité magnétique, de la musique atmosphérique née d’une double platine vinyle, et de l’exploration des imaginaires créés par des projecteurs et des feuilles de papier transparentes et colorées.
Entre poésie et quête d’universel, cette première pièce de Delphine Friquet vient d’un féroce désir de réparer les blessures du monde et d’un besoin viscéral de toucher à la beauté quand on touche à la vie.
26. Novembre - 28. Novembre
Rester vivant·es
La beauté devient leur spectacle : celui de la Danseuse, celui du Musicien, et celui de Celle qui les éclaire. Ce sont trois interprètes, trois personnages qui fabriquent les images en direct, des images colorées, embrasées, solaires, comme autant d’instants présents voués à toucher à l’éternité.
Ici, tout est analogique, artisanat d’une danse à l’expressivité magnétique, de la musique atmosphérique née d’une double platine vinyle, et de l’exploration des imaginaires créés par des projecteurs et des feuilles de papier transparentes et colorées.
Entre poésie et quête d’universel, cette première pièce de Delphine Friquet vient d’un féroce désir de réparer les blessures du monde et d’un besoin viscéral de toucher à la beauté quand on touche à la vie.

People est un spectacle à la croisée des arts visuels, du cirque et du théâtre, une forme hybride qui cherche à faire naître des tableaux vivants où l’humain et la matière se confondent, se répondent et se transforment mutuellement.
Création 2026 de Claudio Stellato dans le cadre du festival Cuddles par les Halles
Tout public dès 7 ans
Performeur de la matière, Claudio Stellato nous avait déjà régalé·es en jonglant avec des stères de bois dans La Cosa ou en jouant les bricoleurs déjantés dans Work. Avec People, il poursuit ses explorations d’univers instables à base d’objets. Très vite, le plateau se remplit d’un bric-à-brac de trouvailles copieusement arrosées de peinture noire, manipulées par des personnages en pleine tempête émotionnelle, pris de cris, de rires et de pleurs. Progressivement, silhouettes et objets se confondent dans une sorte de grande sculpture vivante qui fusionne la fête improvisée et le rituel frénétique.
En s’inspirant des personnes vivant dans la rue et de l’accumulation obsessionnelle, People révèle la poésie inattendue qui surgit au milieu du chaos. Quand l’équilibre précaire des corps et du désordre révèle la beauté de la vulnérabilité humaine.
26. Novembre - 27. Novembre
People est un spectacle à la croisée des arts visuels, du cirque et du théâtre, une forme hybride qui cherche à faire naître des tableaux vivants où l’humain et la matière se confondent, se répondent et se transforment mutuellement.
Création 2026 de Claudio Stellato dans le cadre du festival Cuddles par les Halles
Tout public dès 7 ans
Performeur de la matière, Claudio Stellato nous avait déjà régalé·es en jonglant avec des stères de bois dans La Cosa ou en jouant les bricoleurs déjantés dans Work. Avec People, il poursuit ses explorations d’univers instables à base d’objets. Très vite, le plateau se remplit d’un bric-à-brac de trouvailles copieusement arrosées de peinture noire, manipulées par des personnages en pleine tempête émotionnelle, pris de cris, de rires et de pleurs. Progressivement, silhouettes et objets se confondent dans une sorte de grande sculpture vivante qui fusionne la fête improvisée et le rituel frénétique.
En s’inspirant des personnes vivant dans la rue et de l’accumulation obsessionnelle, People révèle la poésie inattendue qui surgit au milieu du chaos. Quand l’équilibre précaire des corps et du désordre révèle la beauté de la vulnérabilité humaine.
ur phantom eyes, our crystallized pains (2020–) est une performance de danse évolutive qui s’appuie sur la pratique chorégraphique de Shikichi. Jouant avec des images « moites » (à l'étrange charge érotique) ou des images de douleur — telles qu’un corps crucifié ou le traitement des membres fantômes —, la performance construit des conceptions plurielles du corps. En utilisant sa langue pour créer et lécher des images, Shikichi l’imagine comme un écran et une troisième main, invoquant un nouvel œil politique qu’il jette sur le corps humain. Ce faisant, la performance sème le doute sur nos conceptions du corps, remixe et détourne les systèmes qui décident de la nature d’un corps par rapport au regard.
26. Novembre - 27. Novembre
ur phantom eyes, our crystallized pains (2020–) est une performance de danse évolutive qui s’appuie sur la pratique chorégraphique de Shikichi. Jouant avec des images « moites » (à l'étrange charge érotique) ou des images de douleur — telles qu’un corps crucifié ou le traitement des membres fantômes —, la performance construit des conceptions plurielles du corps. En utilisant sa langue pour créer et lécher des images, Shikichi l’imagine comme un écran et une troisième main, invoquant un nouvel œil politique qu’il jette sur le corps humain. Ce faisant, la performance sème le doute sur nos conceptions du corps, remixe et détourne les systèmes qui décident de la nature d’un corps par rapport au regard.
Avec Bocson, Juliette Chevalier déploie une œuvre chorégraphique pour six femmes en lutte, dans un univers de bâches, de tissus et de métal. Un pluralisme brut inspiré des paysages industriels du Nord (de la Belgique à la France), et des cataclysmes climatiques qui ont récemment ravagé cette région. Cette pièce engage les corps dans des territoires traversés et résilients. Entre carnaval, boxe et cultures populaires, elle tisse un manifeste sensible où les luttes intimes et collectives se répondent. Une danse de l’effort et de l’épuisement, entre effondrement et résurgence.
[Avant-première]
26. Novembre
Avec Bocson, Juliette Chevalier déploie une œuvre chorégraphique pour six femmes en lutte, dans un univers de bâches, de tissus et de métal. Un pluralisme brut inspiré des paysages industriels du Nord (de la Belgique à la France), et des cataclysmes climatiques qui ont récemment ravagé cette région. Cette pièce engage les corps dans des territoires traversés et résilients. Entre carnaval, boxe et cultures populaires, elle tisse un manifeste sensible où les luttes intimes et collectives se répondent. Une danse de l’effort et de l’épuisement, entre effondrement et résurgence.
[Avant-première]

Lang voor er dj's waren, stonden tal van balorkesten paraat in de vele parochiezalen en feesttenten in Vlaanderen. Echte muzikanten die alle stijlen beheersten, van chachacha tot Vlaamse schlagers, van rock-’n-roll tot Vogeltjesdans. Ze brachten de toenmalige hits, afgewisseld met tijdloze ambiancemuziek.
Heb jij nog warme herinneringen aan de jaren '60 en '70? Herbeleef een dansavond van toen. Wij zorgen voor de swingende liveband, een sfeervolle dansvloer, gezellige tafels en een frisse pint aan de toog. Of je nu graag danst of liever geniet van de muziek met een drankje, je bent van harte welkom!
do 15.10 - Lou Roman Band: Dit authentieke showorkest staat garant voor een wervelende dansavond vol swingende evergreens.
do 26.11 - Eric De Vos Kwartet: Een avond vol klasse en muzikaal vakmanschap. Het Eric De Vos Kwartet brengt een verfijnde mix van tijdloze songs en dansbare klassiekers, gedragen door topmuzikanten met internationale ervaring.
do 21.01 - François Toorré Band: Tijdloze dansmuziek en golden oldies door een vierkoppig orkest.
26. Novembre - 24. Janvier
Lang voor er dj's waren, stonden tal van balorkesten paraat in de vele parochiezalen en feesttenten in Vlaanderen. Echte muzikanten die alle stijlen beheersten, van chachacha tot Vlaamse schlagers, van rock-’n-roll tot Vogeltjesdans. Ze brachten de toenmalige hits, afgewisseld met tijdloze ambiancemuziek.
Heb jij nog warme herinneringen aan de jaren '60 en '70? Herbeleef een dansavond van toen. Wij zorgen voor de swingende liveband, een sfeervolle dansvloer, gezellige tafels en een frisse pint aan de toog. Of je nu graag danst of liever geniet van de muziek met een drankje, je bent van harte welkom!
do 15.10 - Lou Roman Band: Dit authentieke showorkest staat garant voor een wervelende dansavond vol swingende evergreens.
do 26.11 - Eric De Vos Kwartet: Een avond vol klasse en muzikaal vakmanschap. Het Eric De Vos Kwartet brengt een verfijnde mix van tijdloze songs en dansbare klassiekers, gedragen door topmuzikanten met internationale ervaring.
do 21.01 - François Toorré Band: Tijdloze dansmuziek en golden oldies door een vierkoppig orkest.
Een parel van een dansvoorstelling
"Zet alle poriën open voor dit pareltje. En vergeet vooral niet te ademen." schreef het Nieuwsblad in 2014 over ‘THE DOG DAYS ARE OVER’. De recensies van toen liegen er niet om: dit werk vormde de absolute doorbraak voor Jan Martens, met een uitgebreide internationale tournee van meer dan 100 voorstellingen.
In 2025 recreëren Jan Martens en GRIP deze succesvoorstelling met een nieuwe cast. De afgelopen jaren gingen verschillende dansopleidingen met dit choreografisch materiaal aan de slag: voor grote groepen, amateurs of professioneel – het werk bleef tot de verbeelding spreken wegens de fysieke uitdaging en het choreografische vernuft. ‘THE DOG DAYS ARE OVER’ is uitgegroeid tot een publiekslieveling en een mijlpaal onder voorstellingen waarin uitputting en repetitiviteit centraal staan.
26. Novembre
Een parel van een dansvoorstelling
"Zet alle poriën open voor dit pareltje. En vergeet vooral niet te ademen." schreef het Nieuwsblad in 2014 over ‘THE DOG DAYS ARE OVER’. De recensies van toen liegen er niet om: dit werk vormde de absolute doorbraak voor Jan Martens, met een uitgebreide internationale tournee van meer dan 100 voorstellingen.
In 2025 recreëren Jan Martens en GRIP deze succesvoorstelling met een nieuwe cast. De afgelopen jaren gingen verschillende dansopleidingen met dit choreografisch materiaal aan de slag: voor grote groepen, amateurs of professioneel – het werk bleef tot de verbeelding spreken wegens de fysieke uitdaging en het choreografische vernuft. ‘THE DOG DAYS ARE OVER’ is uitgegroeid tot een publiekslieveling en een mijlpaal onder voorstellingen waarin uitputting en repetitiviteit centraal staan.
Dans ce trio, Jefta van Dinther explore les liens entre mouvement et langage à partir de la pratique de la langue des signes. Les gestes de communication s’étirent, se déplacent et se transforment en matière chorégraphique, ouvrant un espace où différentes façons de percevoir, de lire et de ressentir entrent en dialogue.
02. Décembre - 03. Décembre
Dans ce trio, Jefta van Dinther explore les liens entre mouvement et langage à partir de la pratique de la langue des signes. Les gestes de communication s’étirent, se déplacent et se transforment en matière chorégraphique, ouvrant un espace où différentes façons de percevoir, de lire et de ressentir entrent en dialogue.
Plongez dans un univers où le mouvement est roi, où chaque pas raconte une histoire et où le breaking – aussi appelé breakdance – casse les codes de la créativité.
Pour cette 3ème édition, poursuivons l’exploration des multiples facettes du hip-hop à travers des créations artistiques fortes et audacieuses.
Avec BREAK MACHINE, c’est toute une culture qui débarque à Namur : ça va danser à contre-courant et vibrer ensemble, parce que le corps a ses raisons que la raison ignore.
03. Décembre - 05. Décembre
Plongez dans un univers où le mouvement est roi, où chaque pas raconte une histoire et où le breaking – aussi appelé breakdance – casse les codes de la créativité.
Pour cette 3ème édition, poursuivons l’exploration des multiples facettes du hip-hop à travers des créations artistiques fortes et audacieuses.
Avec BREAK MACHINE, c’est toute une culture qui débarque à Namur : ça va danser à contre-courant et vibrer ensemble, parce que le corps a ses raisons que la raison ignore.
Au croisement du hip-hop, de la danse contemporaine et du théâtre sonore, Quetzal est une ode à la liberté.
Inspirée de l’oiseau d’Amérique centrale qui se laisse mourir en captivité, la pièce explore ce qui arrive aux corps et aux êtres lorsqu’ils sont privés d’espace et de mouvement.
Par une écriture physique et sensible, Quetzal interroge la perte d’élan vital et la nécessité fondamentale de liberté pour rester vivant.
03. Décembre - 04. Décembre
Au croisement du hip-hop, de la danse contemporaine et du théâtre sonore, Quetzal est une ode à la liberté.
Inspirée de l’oiseau d’Amérique centrale qui se laisse mourir en captivité, la pièce explore ce qui arrive aux corps et aux êtres lorsqu’ils sont privés d’espace et de mouvement.
Par une écriture physique et sensible, Quetzal interroge la perte d’élan vital et la nécessité fondamentale de liberté pour rester vivant.
Avec Soul(s) Power, le chorégraphe Hamdi Dridi imagine un solo-duel mêlant danse et création musicale dans un processus hybride et évolutif.
Nourrie par des workshops et des improvisations, la pièce se construit comme une jam, au plus près du public. Musique et mouvement naissent simultanément dans des "bulles" immersives présentées in situ, créant une oeuvre vivante, en constante transformation, où la relation directe avec les spectateurs devient moteur de création.
04. Décembre
Avec Soul(s) Power, le chorégraphe Hamdi Dridi imagine un solo-duel mêlant danse et création musicale dans un processus hybride et évolutif.
Nourrie par des workshops et des improvisations, la pièce se construit comme une jam, au plus près du public. Musique et mouvement naissent simultanément dans des "bulles" immersives présentées in situ, créant une oeuvre vivante, en constante transformation, où la relation directe avec les spectateurs devient moteur de création.
« Emprisonné·e dans cette célébration infernale, je n’ai d’autre issue que danser. »
Comment faire pour se remettre en mouvement face à un monde qui semble encore plus sclérosé qu’auparavant ?
Si les corps et les esprits sont tétanisés par de multiples crises, ils ne demandent qu’à s’extraire de l’isolement et du repli sur soi. Tel est le point de départ de cette nouvelle fiction dansée de la Compagnie Dyptik. Sur scène, huit interprètes passent de l’ombre à la lumière, de l’immobilité à la transe, comme s’il·elles étaient atteint·es d’une mystérieuse fièvre dansante, à l’image de cette étrange épidémie qui frappa Strasbourg en 1518, occasionnant une chorégraphie endiablée. Portée par l’énergie du hip-hop, cette pièce intense déclenche une véritable insurrection des corps, pour mieux se déchaîner, dans tous les sens du terme.
avec le soutien de Wallonie Bruxelles-International
04. Décembre
« Emprisonné·e dans cette célébration infernale, je n’ai d’autre issue que danser. »
Comment faire pour se remettre en mouvement face à un monde qui semble encore plus sclérosé qu’auparavant ?
Si les corps et les esprits sont tétanisés par de multiples crises, ils ne demandent qu’à s’extraire de l’isolement et du repli sur soi. Tel est le point de départ de cette nouvelle fiction dansée de la Compagnie Dyptik. Sur scène, huit interprètes passent de l’ombre à la lumière, de l’immobilité à la transe, comme s’il·elles étaient atteint·es d’une mystérieuse fièvre dansante, à l’image de cette étrange épidémie qui frappa Strasbourg en 1518, occasionnant une chorégraphie endiablée. Portée par l’énergie du hip-hop, cette pièce intense déclenche une véritable insurrection des corps, pour mieux se déchaîner, dans tous les sens du terme.
avec le soutien de Wallonie Bruxelles-International
Cinq danseureuses et un musicien live épousent l’instant pour livrer une ode ludique et sensible à l’éphémère, au fragile, à ce qui se consume et à ce qui refuse de finir. Dans le sillage de Landfall, Erika Zueneli module l’espace et le temps pour maintenir ouvert le champ des possibles.
Et si résister à la dureté ambiante passait par l’inefficacité ? Et si ouvrir, ne pas finir, rendait à l’époque sa part d'espoir ? Déjouer les attentes, célébrer la fragilité, oser le décalage et la digression : avec en sous-texte la modestie des marguerites, et pour boussole le désir de l’instant, le nouvel opus de Tant’Amati pose en principe l’ambivalence de la légèreté, de l’innocence, de la simplicité dans un monde intensément brutal.
Erika Zueneli y retrouve une partie des jeunes interprètes de Landfall et son complice de longue date Sébastien Jacobs, qui sculpte en direct un paysage sonore fait de mots et de sons, de mélodies baroques, de rock français, de chanson italienne. Dans un jeu de cadres, d’opacité et de transparences, d’apparition/disparition, de surprises gestuelles et textiles, une focale mouvante esquisse des tableaux fugaces où, à chaque instant, le familier rencontre l’inattendu.
Une co-présentation le Jacques Franck et Charleroi Danse
05. Décembre
Cinq danseureuses et un musicien live épousent l’instant pour livrer une ode ludique et sensible à l’éphémère, au fragile, à ce qui se consume et à ce qui refuse de finir. Dans le sillage de Landfall, Erika Zueneli module l’espace et le temps pour maintenir ouvert le champ des possibles.
Et si résister à la dureté ambiante passait par l’inefficacité ? Et si ouvrir, ne pas finir, rendait à l’époque sa part d'espoir ? Déjouer les attentes, célébrer la fragilité, oser le décalage et la digression : avec en sous-texte la modestie des marguerites, et pour boussole le désir de l’instant, le nouvel opus de Tant’Amati pose en principe l’ambivalence de la légèreté, de l’innocence, de la simplicité dans un monde intensément brutal.
Erika Zueneli y retrouve une partie des jeunes interprètes de Landfall et son complice de longue date Sébastien Jacobs, qui sculpte en direct un paysage sonore fait de mots et de sons, de mélodies baroques, de rock français, de chanson italienne. Dans un jeu de cadres, d’opacité et de transparences, d’apparition/disparition, de surprises gestuelles et textiles, une focale mouvante esquisse des tableaux fugaces où, à chaque instant, le familier rencontre l’inattendu.
Une co-présentation le Jacques Franck et Charleroi Danse
Vient de paraître
N° 93
Le numero 93 interroge les héritages coloniaux, les représentations et les inégalités qui traversent encore le monde de la danse.
Au sommaire également : une plongée dans les Tuning Scores de Lisa Nelson et un hommage à Denise Luccioni.
La rubrique En création dévoile enfin quatre nouvelles pièces, à découvrir prochainement sur nos scènes.
