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Prenez un groupe d’enfants, quelques boîtes de pastels, une grande quantité de peinture, du jazz et vous obtenez WASCO!. Dix jeunes interprètes de 6 à 12 ans construisent un monde à partir de rien, bien loin de celui des adultes. Pastels et pinceaux en main, ils dansent un univers qui ne répond qu’à leurs conditions. Le résultat : un tableau.
Qu’est-ce que la danse, sinon un dessin dans l’espace ? La chorégraphe Lisbeth Gruwez et le musicien Maarten van Cauwenberghe explorent le carrefour entre la musique, le dessin et la danse. Avec les enfants, ils élaborent une bande-son qui laisse place à des actions inattendues et des élans spontanés. Si la liberté a une forme, à quoi ressemble-t-elle ?
08. Mars
Prenez un groupe d’enfants, quelques boîtes de pastels, une grande quantité de peinture, du jazz et vous obtenez WASCO!. Dix jeunes interprètes de 6 à 12 ans construisent un monde à partir de rien, bien loin de celui des adultes. Pastels et pinceaux en main, ils dansent un univers qui ne répond qu’à leurs conditions. Le résultat : un tableau.
Qu’est-ce que la danse, sinon un dessin dans l’espace ? La chorégraphe Lisbeth Gruwez et le musicien Maarten van Cauwenberghe explorent le carrefour entre la musique, le dessin et la danse. Avec les enfants, ils élaborent une bande-son qui laisse place à des actions inattendues et des élans spontanés. Si la liberté a une forme, à quoi ressemble-t-elle ?
Le chemin se fait en marchant, première création de la chorégraphe Areti Chourdaki, est une proposition de prendre le temps. De ralentir.
Au travers de pratiques liées à la fois à la chorégraphie et à l’artisanat (tricot, perles, couture), Areti Chourdaki nous invite à observer le processus créatif du spectacle en cours. Sous nos yeux, elle met en lumière le chemin, le travail, le temps que ça prend de créer une œuvre, de la transformer et même d’aller plus loin en se laissant la liberté de défaire, de détruire, de laisser s’effondrer ce qui vient d’être créé… et de recommencer.
Un spectacle live où le temps est rituel, la patience mécanique, l’espace fragile et le corps à l’ouvrage.
10. Mars - 14. Mars
Le chemin se fait en marchant, première création de la chorégraphe Areti Chourdaki, est une proposition de prendre le temps. De ralentir.
Au travers de pratiques liées à la fois à la chorégraphie et à l’artisanat (tricot, perles, couture), Areti Chourdaki nous invite à observer le processus créatif du spectacle en cours. Sous nos yeux, elle met en lumière le chemin, le travail, le temps que ça prend de créer une œuvre, de la transformer et même d’aller plus loin en se laissant la liberté de défaire, de détruire, de laisser s’effondrer ce qui vient d’être créé… et de recommencer.
Un spectacle live où le temps est rituel, la patience mécanique, l’espace fragile et le corps à l’ouvrage.

FUCK ME BLIND est un duo chorégraphique inspiré du film Blue de Derek Jarman.
Dans ce film, Jarman fait de sa mort imminente, due aux complications liées au sida dont il est affecté, l’ultime et active justification de son existence. Il réalise ainsi un film dont la seule image est un plan fixe de l’International Klein Blue. Une image fixe et pourtant active, physique. Une image qui initie une rotation des corps.
10. Mars - 14. Mars
FUCK ME BLIND est un duo chorégraphique inspiré du film Blue de Derek Jarman.
Dans ce film, Jarman fait de sa mort imminente, due aux complications liées au sida dont il est affecté, l’ultime et active justification de son existence. Il réalise ainsi un film dont la seule image est un plan fixe de l’International Klein Blue. Une image fixe et pourtant active, physique. Une image qui initie une rotation des corps.
Notre solo est tout sauf un solo. Avec Le Chant de la Terre de Gustav Mahler comme fil conducteur, la danseuse Claire Croizé, la violoniste Aisha Orazbayeva et le concepteur lumière Hans Meijer cherchent à se connecter les uns aux autres et à la nature. Ils transposent le message romantique de Mahler au présent, alors que notre relation à la terre est désormais empreinte de culpabilité et d'angoisses (climatiques).
Les paroles qui accompagnent l'œuvre de Mahler ont été transposées en paroles pop et mises en musique par Aisha dans un mélange éclectique de styles. Claire et Aisha explorent les limites de leur propre art et s'inspirent mutuellement. Elles s'aventurent ainsi en territoire inconnu et vulnérable, partageant chants et danses.
10. Mars
Notre solo est tout sauf un solo. Avec Le Chant de la Terre de Gustav Mahler comme fil conducteur, la danseuse Claire Croizé, la violoniste Aisha Orazbayeva et le concepteur lumière Hans Meijer cherchent à se connecter les uns aux autres et à la nature. Ils transposent le message romantique de Mahler au présent, alors que notre relation à la terre est désormais empreinte de culpabilité et d'angoisses (climatiques).
Les paroles qui accompagnent l'œuvre de Mahler ont été transposées en paroles pop et mises en musique par Aisha dans un mélange éclectique de styles. Claire et Aisha explorent les limites de leur propre art et s'inspirent mutuellement. Elles s'aventurent ainsi en territoire inconnu et vulnérable, partageant chants et danses.
Dans ce programme double, on explore avec Areti Chourdaki la relation entre l’artisanat et la chorégraphie, entre la limite des routines et la richesse des détails. Et on s’invite, avec Matteo Sedda, dans la sarabande d’Eros et Thanatos, pôles d’un homoérotisme hypnotique.
10. Mars - 14. Mars
Dans ce programme double, on explore avec Areti Chourdaki la relation entre l’artisanat et la chorégraphie, entre la limite des routines et la richesse des détails. Et on s’invite, avec Matteo Sedda, dans la sarabande d’Eros et Thanatos, pôles d’un homoérotisme hypnotique.
Een Mona Lisa-hoodie? Een paraplu met een Magritte-appel? Kousen met de waterlelies van Monet? Na elke citytrip breidt je persoonlijke mini-museum uit en stapelen de herinneringen zich op in je kleerkast. Damn you, souvenirshop!
Al tien jaar lang reist Alexander Vantournhout de wereld rond met zijn dans-circusvoorstellingen, waarbij hij cliché-souvenirs verzamelt. Voor Souvenirshop duikt hij in zijn kast vol herinneringen en tovert er een voorstelling uit. Objecten worden door Alexander zelden gebruikt in hun oorspronkelijke functie, maar op meesterlijke wijze rekt hij hun mogelijkheden tot het uiterste. Truien, broeken en andere kledingstukken drapeert en transformeert hij tot een choreografisch verhaal. Mouwgaten duiken op onverwachte plekken op, broekspijpen muteren tot galajurken, ritssluitingen openen nieuwe dimensies. Wat eerst roerloos aan een kledinghanger bengelde, ontvouwt zich met acrobatie, dans en fantasie tot een meeslepend tafereel.
Voor het eerst creëert Vantournhout theater voor kleine kijkers met grote ogen. Danser Miguel do Vale zet zijn creatie om tot magie.
11. Mars
Een Mona Lisa-hoodie? Een paraplu met een Magritte-appel? Kousen met de waterlelies van Monet? Na elke citytrip breidt je persoonlijke mini-museum uit en stapelen de herinneringen zich op in je kleerkast. Damn you, souvenirshop!
Al tien jaar lang reist Alexander Vantournhout de wereld rond met zijn dans-circusvoorstellingen, waarbij hij cliché-souvenirs verzamelt. Voor Souvenirshop duikt hij in zijn kast vol herinneringen en tovert er een voorstelling uit. Objecten worden door Alexander zelden gebruikt in hun oorspronkelijke functie, maar op meesterlijke wijze rekt hij hun mogelijkheden tot het uiterste. Truien, broeken en andere kledingstukken drapeert en transformeert hij tot een choreografisch verhaal. Mouwgaten duiken op onverwachte plekken op, broekspijpen muteren tot galajurken, ritssluitingen openen nieuwe dimensies. Wat eerst roerloos aan een kledinghanger bengelde, ontvouwt zich met acrobatie, dans en fantasie tot een meeslepend tafereel.
Voor het eerst creëert Vantournhout theater voor kleine kijkers met grote ogen. Danser Miguel do Vale zet zijn creatie om tot magie.
« Je ne suis pas celle que vous croyez ». Ce sont les mots de Chiara Bersani, cela pourrait être ceux de la licorne. La seconde, créature légendaire sans histoire définie, a été associée aux symbolismes et iconographies les plus hétéroclites. La première, chorégraphe-interprète italienne à la corporéité hors norme – elle mesure 98 cm – a vu son handicap façonner les discours sur sa personne et son art.
11. Mars - 14. Mars
« Je ne suis pas celle que vous croyez ». Ce sont les mots de Chiara Bersani, cela pourrait être ceux de la licorne. La seconde, créature légendaire sans histoire définie, a été associée aux symbolismes et iconographies les plus hétéroclites. La première, chorégraphe-interprète italienne à la corporéité hors norme – elle mesure 98 cm – a vu son handicap façonner les discours sur sa personne et son art.
Europa Danse Company est un concept unique et inédit en Belgique. C’est un ballet junior regroupant une quinzaine de jeunes talents sortant d’écoles professionnelles européennes. Toute l’année, la compagnie travaille dans le but de présenter des spectacles de haut niveau sur des pièces de chorégraphes confirmés venant de toute l’Europe.
Le mélange de cultures et de personnalités des danseurs accentue le coté unique des créations de la compagnie. Europa Danse Company n’est ni une compagnie classique, ni néo-classique, ni contemporaine ; il s’agit d’un « ballet moderne » et innovant sous la direction de Laurent Drousie.
12. Mars
Europa Danse Company est un concept unique et inédit en Belgique. C’est un ballet junior regroupant une quinzaine de jeunes talents sortant d’écoles professionnelles européennes. Toute l’année, la compagnie travaille dans le but de présenter des spectacles de haut niveau sur des pièces de chorégraphes confirmés venant de toute l’Europe.
Le mélange de cultures et de personnalités des danseurs accentue le coté unique des créations de la compagnie. Europa Danse Company n’est ni une compagnie classique, ni néo-classique, ni contemporaine ; il s’agit d’un « ballet moderne » et innovant sous la direction de Laurent Drousie.
Van rauwe energie naar gerichte kracht: dansen in het oog van de storm
Lisbeth Gruwez put in haar solo ‘Tempest’ uit de vechtkunst van de martial arts om rauwe energie te kanaliseren naar gerichte kracht. Want woede is een duale kracht – enerzijds destructief en ontwrichtend, anderzijds een katalysator voor verandering, een antwoord op onevenwicht. Een lichaam vibreert tussen chaotische, scherpe uitbarstingen en een kern die stil en helder standhoudt.
‘Tempest’ onderzoekt hoe een poreus lichaam de storm verwelkomt. Het laat hem door zich heen bewegen en omarmt zijn kracht in plaats van weerstand te bieden. Het is een dans in het oog van de storm – of liever, een dans die een oog in de storm opent: één enkel, gloeiend punt.
Voetvolk is het dansgezelschap van danseres/choreografe Lisbeth Gruwez en muzikant/componist Maarten Van Cauwenberghe. Hun werk is vaak sterk beeldend, krachtig en expressief, vol improvisatie, performance-elementen, en een haarscherpe dialoog tussen dans en geluidsontwerp.
13. Mars - 14. Mars
Van rauwe energie naar gerichte kracht: dansen in het oog van de storm
Lisbeth Gruwez put in haar solo ‘Tempest’ uit de vechtkunst van de martial arts om rauwe energie te kanaliseren naar gerichte kracht. Want woede is een duale kracht – enerzijds destructief en ontwrichtend, anderzijds een katalysator voor verandering, een antwoord op onevenwicht. Een lichaam vibreert tussen chaotische, scherpe uitbarstingen en een kern die stil en helder standhoudt.
‘Tempest’ onderzoekt hoe een poreus lichaam de storm verwelkomt. Het laat hem door zich heen bewegen en omarmt zijn kracht in plaats van weerstand te bieden. Het is een dans in het oog van de storm – of liever, een dans die een oog in de storm opent: één enkel, gloeiend punt.
Voetvolk is het dansgezelschap van danseres/choreografe Lisbeth Gruwez en muzikant/componist Maarten Van Cauwenberghe. Hun werk is vaak sterk beeldend, krachtig en expressief, vol improvisatie, performance-elementen, en een haarscherpe dialoog tussen dans en geluidsontwerp.
Bron is een dansvoorstelling waarin verschillende generaties elkaar vinden, als gelijken. Over kwetsbaarheid, verbeelding en kracht in menselijke verhoudingen. Op livemuziek van Thomas Devos zoeken de dansers naar wat hen samenbrengt, hen verbindt en welke toekomst ze willen vormgeven.
Met water in een hoofdrol en een bron als verzamelplaats. Waar de mens zich vergaloppeert in zijn verlangen, waar leven stroomt en overstroomt.
Met bron keren Joke Laureyns en Kwint Manshoven terug naar de kern van hun werk. Na as long as we are playing als een ode aan de spelende mens en promise me dat de vrijheid en roekeloosheid vierde, wordt bron een ode aan de scheppende mens, over de noodzaak van maken, de mens als maker en de maakbaarheid van het leven.
In een poëtische en beeldende taal ontvouwt zich een wereld waarin beweging spreekt over het verlangen om ballast overboord te gooien, om terug te keren tot een essentie, om ergens thuis te komen.
14. Mars
Bron is een dansvoorstelling waarin verschillende generaties elkaar vinden, als gelijken. Over kwetsbaarheid, verbeelding en kracht in menselijke verhoudingen. Op livemuziek van Thomas Devos zoeken de dansers naar wat hen samenbrengt, hen verbindt en welke toekomst ze willen vormgeven.
Met water in een hoofdrol en een bron als verzamelplaats. Waar de mens zich vergaloppeert in zijn verlangen, waar leven stroomt en overstroomt.
Met bron keren Joke Laureyns en Kwint Manshoven terug naar de kern van hun werk. Na as long as we are playing als een ode aan de spelende mens en promise me dat de vrijheid en roekeloosheid vierde, wordt bron een ode aan de scheppende mens, over de noodzaak van maken, de mens als maker en de maakbaarheid van het leven.
In een poëtische en beeldende taal ontvouwt zich een wereld waarin beweging spreekt over het verlangen om ballast overboord te gooien, om terug te keren tot een essentie, om ergens thuis te komen.
Dans une transe sensorielle et hypnotique, Shantala Pèpe se fraie un chemin à travers les tissus cicatriciels de l’âme et du corps, à la faveur de nos forces. L’armure en berne, il ne reste plus qu’à laisser exploser la vérité lumineuse et sereine du lâcher prise.
Au croisement de l’illusion et de la performance chorégraphique et plastique, exUTERO est une tornade intérieure nécessaire, un acte de libération qui emporte les superficialités pour ne laisser apparaître que l’essentiel.
14. Mars
Dans une transe sensorielle et hypnotique, Shantala Pèpe se fraie un chemin à travers les tissus cicatriciels de l’âme et du corps, à la faveur de nos forces. L’armure en berne, il ne reste plus qu’à laisser exploser la vérité lumineuse et sereine du lâcher prise.
Au croisement de l’illusion et de la performance chorégraphique et plastique, exUTERO est une tornade intérieure nécessaire, un acte de libération qui emporte les superficialités pour ne laisser apparaître que l’essentiel.
Dans un monde qui peine à imaginer son futur face aux dérèglements climatiques, sociaux et politiques, Habemus Naufragium invite avec entrain à la résilience positive. Le duo formé par la chorégraphe Silvia Pezzarossi et la danseuse Anna-Maria Bayon propose un naufrage extravagant pour nous aider à louvoyer entre les tempêtes de notre époque.
Avec un imaginaire sans limite, à la fois loufoque, ironique et poétique, leurs danses expriment l’entraide et la complicité jusqu’à ce que les corps ne fassent plus qu’un : un être nouveau en mutation.
Remède à notre éco-anxiété, ce spectacle coloré est une cure d’espoir à consommer les yeux grands ouverts.
14. Mars
Dans un monde qui peine à imaginer son futur face aux dérèglements climatiques, sociaux et politiques, Habemus Naufragium invite avec entrain à la résilience positive. Le duo formé par la chorégraphe Silvia Pezzarossi et la danseuse Anna-Maria Bayon propose un naufrage extravagant pour nous aider à louvoyer entre les tempêtes de notre époque.
Avec un imaginaire sans limite, à la fois loufoque, ironique et poétique, leurs danses expriment l’entraide et la complicité jusqu’à ce que les corps ne fassent plus qu’un : un être nouveau en mutation.
Remède à notre éco-anxiété, ce spectacle coloré est une cure d’espoir à consommer les yeux grands ouverts.
Vient de paraître
N° 91
Danser professionnellement implique de nombreux défis. De la sortie d’école à la fin de carrière, une vie de danse s’accompagne inévitablement de transformations du corps, instrument de travail unique et précieux, de moments charnières qui drainent, chacun, leur lot d’interrogations. Où étudier ? Comment entrer dans ce secteur artistique compétitif ? Jusqu’à quel âge peut-on danser ? C’est ce sujet que Nouvelles de Danse aborde pour sa livraison de rentrée. La diffusion de la danse sur le territoire wallon et à l’international est également au sommaire. La rubrique En Création, quant à elle, dévoile le travail de cinq chorégraphes et leur création à découvrir très prochainement.
