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Sur une scène plongée dans le noir, Pillowgraphies convoque une joyeuse communauté de fantômes. Draps flottants, corps en apesanteur et courses folles composent un ballet hypnotique où l’illusion est totale. Ici, les spectres ne font pas peur : ils jouent, complotent, disparaissent et réapparaissent dans un univers nocturne, drôle et poétique.
Un spectacle fantomatique et jubilatoire pour frissonner et rire en famille.
15. Novembre
Sur une scène plongée dans le noir, Pillowgraphies convoque une joyeuse communauté de fantômes. Draps flottants, corps en apesanteur et courses folles composent un ballet hypnotique où l’illusion est totale. Ici, les spectres ne font pas peur : ils jouent, complotent, disparaissent et réapparaissent dans un univers nocturne, drôle et poétique.
Un spectacle fantomatique et jubilatoire pour frissonner et rire en famille.
Lovez-vous dans un nuage comme dans une cabane magique. Mister Mystère vous ouvre la voie ! Sa tasse de thé fumante montre le chemin, tandis qu’une brise légère vous met le pied à l’étrier. Chantez à tue-tête les airs joyeux d’un cabaret et, bientôt, vous valserez au milieu des cumulus au son d’un stradivarius.
Facétieux, espiègle et rieur, Mister Mystère vous invite généreusement.
15. Novembre - 19. Novembre
Lovez-vous dans un nuage comme dans une cabane magique. Mister Mystère vous ouvre la voie ! Sa tasse de thé fumante montre le chemin, tandis qu’une brise légère vous met le pied à l’étrier. Chantez à tue-tête les airs joyeux d’un cabaret et, bientôt, vous valserez au milieu des cumulus au son d’un stradivarius.
Facétieux, espiègle et rieur, Mister Mystère vous invite généreusement.
Référence absolue dans l’histoire de la danse contemporaine, ce spectacle crée l’évènement sur les scènes du monde entier depuis plus de 40 ans.
Anne Teresa De Keersmaeker, artiste belge à la carrière prestigieuse, signe avec cette œuvre essentielle un manifeste farouchement féminin : voici ce que nous sommes.
Tout subsiste de la puissance originelle. Dans un langage minimaliste et graphique, quatre danseuses se dansent elles-mêmes sans relâche, avec obstination. Les mouvements répétés à l’unisson jusqu’à l’épuisement, gestes du quotidien rythmés, peignent une simple journée avec une force impétueuse, sensualité et énergie.
Nous nous réjouissons de célébrer cette pièce mythique pour perpétuer un répertoire du spectacle vivant en Belgique ! Et laisser, chez nous aussi, les traces, lignes et cercles de cette chorégraphie emblématique.
17. Novembre - 19. Novembre
Référence absolue dans l’histoire de la danse contemporaine, ce spectacle crée l’évènement sur les scènes du monde entier depuis plus de 40 ans.
Anne Teresa De Keersmaeker, artiste belge à la carrière prestigieuse, signe avec cette œuvre essentielle un manifeste farouchement féminin : voici ce que nous sommes.
Tout subsiste de la puissance originelle. Dans un langage minimaliste et graphique, quatre danseuses se dansent elles-mêmes sans relâche, avec obstination. Les mouvements répétés à l’unisson jusqu’à l’épuisement, gestes du quotidien rythmés, peignent une simple journée avec une force impétueuse, sensualité et énergie.
Nous nous réjouissons de célébrer cette pièce mythique pour perpétuer un répertoire du spectacle vivant en Belgique ! Et laisser, chez nous aussi, les traces, lignes et cercles de cette chorégraphie emblématique.
Met ‘ROUGE’ presenteert choreografe Isabelle Beernaert een nieuwe creatie die de kern raakt van haar artistieke signatuur. Al 40 jaar bouwt zij een unieke choreografische taal waarin dans, emotie en innerlijke ervaring samenvloeien tot een universele en fysieke vorm van storytelling. Haar creaties raken omdat ze vertrekken vanuit iets wezenlijks: het lichaam als drager van herinnering, energie en waarheid. In ‘ROUGE’ laait die kracht opnieuw op. Stampende voeten. Trillende aarde. Lichamen die weigeren te zwijgen. Vanuit furie, woede en kwetsbaarheid ontstaat een rauw dansritueel waarin destructieve energie transformeert tot pure levensenergie. Wat eerst breekt, wordt brandstof voor beweging. Wat brandt, wordt kracht.
‘ROUGE’ onderzoekt de oerkracht die in ieder lichaam leeft. De dansers bewegen op de grens van controle en overgave, tussen explosie en verstilling. Hun lichamen worden instrumenten van een energie die ouder is dan taal - een kracht die ons verbindt met elkaar en met de aarde onder onze voeten. De kleur rood vormt het kloppende hart van de voorstelling. Rood is bloed, hartslag en vuur. Het is het leven zelf dat door ons lichaam stroomt. In ‘ROUGE’ wordt die energie zichtbaar, hoorbaar en voelbaar. Met haar herkenbare signatuur - intens, poëtisch en diep menselijk - nodigt Isabelle Beernaert het publiek opnieuw uit voor een ervaring die verder gaat dan kijken alleen. ‘ROUGE’ is een voorstelling die brandt. Een fysieke en emotionele reis die raakt, beweegt en lang blijft nazinderen.
17. Novembre
Met ‘ROUGE’ presenteert choreografe Isabelle Beernaert een nieuwe creatie die de kern raakt van haar artistieke signatuur. Al 40 jaar bouwt zij een unieke choreografische taal waarin dans, emotie en innerlijke ervaring samenvloeien tot een universele en fysieke vorm van storytelling. Haar creaties raken omdat ze vertrekken vanuit iets wezenlijks: het lichaam als drager van herinnering, energie en waarheid. In ‘ROUGE’ laait die kracht opnieuw op. Stampende voeten. Trillende aarde. Lichamen die weigeren te zwijgen. Vanuit furie, woede en kwetsbaarheid ontstaat een rauw dansritueel waarin destructieve energie transformeert tot pure levensenergie. Wat eerst breekt, wordt brandstof voor beweging. Wat brandt, wordt kracht.
‘ROUGE’ onderzoekt de oerkracht die in ieder lichaam leeft. De dansers bewegen op de grens van controle en overgave, tussen explosie en verstilling. Hun lichamen worden instrumenten van een energie die ouder is dan taal - een kracht die ons verbindt met elkaar en met de aarde onder onze voeten. De kleur rood vormt het kloppende hart van de voorstelling. Rood is bloed, hartslag en vuur. Het is het leven zelf dat door ons lichaam stroomt. In ‘ROUGE’ wordt die energie zichtbaar, hoorbaar en voelbaar. Met haar herkenbare signatuur - intens, poëtisch en diep menselijk - nodigt Isabelle Beernaert het publiek opnieuw uit voor een ervaring die verder gaat dan kijken alleen. ‘ROUGE’ is een voorstelling die brandt. Een fysieke en emotionele reis die raakt, beweegt en lang blijft nazinderen.
École de danses urbaines ancrée à Charleroi depuis plus de 40 ans, Yuka Dance Academy propose au Centre chorégraphique, dans le cadre de En vogue, un programme double. Deux pièces courtes, à la distribution ample, pensées pour circuler ensemble ou séparément. Un diptyque pour « dire ce que Charleroi a dans les jambes » – du paysage qui le compose aux rythmes qui l’habitent.
18. Novembre
École de danses urbaines ancrée à Charleroi depuis plus de 40 ans, Yuka Dance Academy propose au Centre chorégraphique, dans le cadre de En vogue, un programme double. Deux pièces courtes, à la distribution ample, pensées pour circuler ensemble ou séparément. Un diptyque pour « dire ce que Charleroi a dans les jambes » – du paysage qui le compose aux rythmes qui l’habitent.

Sept créatures hybrides émergent dans un paysage de science-fiction inquiétant, en déployant le shifting pop, une danse fascinante faite d’ondulations et de saccades. Avec Abîmes, Linda Hayford et ses comparses transforment la scène en un univers futuriste mouvant, peuplé de cyborgs émotifs, qui trouble la perception du public.
18. Novembre
Sept créatures hybrides émergent dans un paysage de science-fiction inquiétant, en déployant le shifting pop, une danse fascinante faite d’ondulations et de saccades. Avec Abîmes, Linda Hayford et ses comparses transforment la scène en un univers futuriste mouvant, peuplé de cyborgs émotifs, qui trouble la perception du public.
Quand la beauté émerge du chaos
En dialecte calabrais, focu meu signifie mon feu. Cette expression populaire puissante contient à la fois la joie, la douleur, la colère et la vitalité, la perte et l’urgence d’exister.
À partir de toutes ces sensations de brûlure intérieures, Benjamin Kahn imagine une cérémonie sensible, épique et païenne. Avec ses interprètes, des chocs de musique et la lumière tout en clair-obscur, l’artiste crée un spectacle protéiforme où les corps et les éléments se traversent et s’épuisent, pour que du chaos puisse émerger la beauté.
Après trois soli remarqués, dont Bless the Sound that Saved a Witch like me, accueilli aux Brigittines en mars 2026, Benjamin Kahn tente pour la première fois l’aventure de la création pour un groupe, entre cri intime et polyphonie collective.
19. Novembre - 21. Novembre
Quand la beauté émerge du chaos
En dialecte calabrais, focu meu signifie mon feu. Cette expression populaire puissante contient à la fois la joie, la douleur, la colère et la vitalité, la perte et l’urgence d’exister.
À partir de toutes ces sensations de brûlure intérieures, Benjamin Kahn imagine une cérémonie sensible, épique et païenne. Avec ses interprètes, des chocs de musique et la lumière tout en clair-obscur, l’artiste crée un spectacle protéiforme où les corps et les éléments se traversent et s’épuisent, pour que du chaos puisse émerger la beauté.
Après trois soli remarqués, dont Bless the Sound that Saved a Witch like me, accueilli aux Brigittines en mars 2026, Benjamin Kahn tente pour la première fois l’aventure de la création pour un groupe, entre cri intime et polyphonie collective.

Création - Face aux mirages et à la rage sociale d’un jeune qui « comprend mieux nos écarts grâce à Bourdieu », des questions surgissent : qu’est-ce que « réussir » ? Où commence le bonheur, et à qui appartient-il ?
Coproduction Marni / Ars Musica / En collaboration avec les Jeunesses Musicales de Bruxelles
« Maman, regarde, j’suis l’étoile qui va briller
Maman, r’garde, j’suis l’étoile qui file ici »
Né dans un monde où l’ambition ne suffit pas, où « chacun fait ses affaires, calé sur ses appuis », un jeune lance ses rêves à l’épreuve de la réalité. Mais les obstacles seront nombreux : « la beauté du ciel aussi paraît triste » car « pour qu’ils me respectent, faut qu’je paraisse riche. »
En cinq étapes initiatiques (L’appel – La Désillusion – La Chute – Le Silence – L’Éveil) librement tracées par le jeune rappeur carolo Luca Latte, il lui faudra trouver sa place, en évitant de sombrer dans la colère ou le cynisme.
Danse contemporaine et hip-hop, rap, chant et beatmaking portent l’énergie de cette recherche éperdue de sens développée au sein du Studio PBA de Charleroi et avec les Jeunesses Musicales.
Face aux mirages et à la rage sociale d’un jeune qui « comprend mieux nos écarts grâce à Bourdieu », des questions surgissent : qu’est-ce que « réussir » ? Où commence le bonheur, et à qui appartient-il ?
Ars Musica, festival international de musique contemporaine, s’associe au Studio du Palais des Beaux-Arts de Charleroi et aux Jeunesses Musicales de Bruxelles pour la création d’un spectacle destiné aux adolescents.
Le festival Ars Musica aura lieu du 14 novembre au 7 décembre 2026
19. Novembre
Création - Face aux mirages et à la rage sociale d’un jeune qui « comprend mieux nos écarts grâce à Bourdieu », des questions surgissent : qu’est-ce que « réussir » ? Où commence le bonheur, et à qui appartient-il ?
Coproduction Marni / Ars Musica / En collaboration avec les Jeunesses Musicales de Bruxelles
« Maman, regarde, j’suis l’étoile qui va briller
Maman, r’garde, j’suis l’étoile qui file ici »
Né dans un monde où l’ambition ne suffit pas, où « chacun fait ses affaires, calé sur ses appuis », un jeune lance ses rêves à l’épreuve de la réalité. Mais les obstacles seront nombreux : « la beauté du ciel aussi paraît triste » car « pour qu’ils me respectent, faut qu’je paraisse riche. »
En cinq étapes initiatiques (L’appel – La Désillusion – La Chute – Le Silence – L’Éveil) librement tracées par le jeune rappeur carolo Luca Latte, il lui faudra trouver sa place, en évitant de sombrer dans la colère ou le cynisme.
Danse contemporaine et hip-hop, rap, chant et beatmaking portent l’énergie de cette recherche éperdue de sens développée au sein du Studio PBA de Charleroi et avec les Jeunesses Musicales.
Face aux mirages et à la rage sociale d’un jeune qui « comprend mieux nos écarts grâce à Bourdieu », des questions surgissent : qu’est-ce que « réussir » ? Où commence le bonheur, et à qui appartient-il ?
Ars Musica, festival international de musique contemporaine, s’associe au Studio du Palais des Beaux-Arts de Charleroi et aux Jeunesses Musicales de Bruxelles pour la création d’un spectacle destiné aux adolescents.
Le festival Ars Musica aura lieu du 14 novembre au 7 décembre 2026

Au cœur d’une plantation coloniale, les êtres vivants ou morts défilent et se croisent, guidés par la voix malicieuse et énigmatique d’un enfant. Tout droit jaillies de l’imaginaire carnavalesque des Caraïbes, différentes figures nous font face, déclamant poèmes et incantations. Rectum Crocodile est un conte magique, une fable politique et dansée qui tente d’exorciser les fantômes de la domination blanche dans le « Nouveau Monde ».
Marvin M'toumo, à la fois metteur en scène et styliste, nous offre une création profonde et fiévreuse où le geste se mêle à la parole et les deux se confondent en danses. Les costumes conçus avec soin et exigence participent à la dimension merveilleuse de ce projet. Comme son auteur, la pièce se situe à l’intersection de plusieurs arts : la danse, la mode, le théâtre et la poésie entre autres. Elle convoque autant les codes scéniques européens que les imaginaires caribéens, ayant tous deux l’Histoire en trait d’union. Rectum Crocodile est un procès, plongé au cœur d’une faune et d’une flore qui règnent. Au sein d’une plantation luxuriante, la nature et les humain·es interrogent l’esclavagisme, le colonialisme et toutes formes de domination. Polyphonies de voix et de corps croisés, ce poème dansé est un pamphlet lumineux et éclatant contre la discrimination et l’oppression.
Programmée avec la complicité du Kaaitheater, Rectum Crocodile est autant un rugissement qu’un manifeste. Éblouissante et insolente de magnificence, la pièce convoque le passé colonial et lui demande des comptes. Elle souligne l’importance de continuer à creuser collectivement cet héritage commun.
19. Novembre - 21. Novembre
Au cœur d’une plantation coloniale, les êtres vivants ou morts défilent et se croisent, guidés par la voix malicieuse et énigmatique d’un enfant. Tout droit jaillies de l’imaginaire carnavalesque des Caraïbes, différentes figures nous font face, déclamant poèmes et incantations. Rectum Crocodile est un conte magique, une fable politique et dansée qui tente d’exorciser les fantômes de la domination blanche dans le « Nouveau Monde ».
Marvin M'toumo, à la fois metteur en scène et styliste, nous offre une création profonde et fiévreuse où le geste se mêle à la parole et les deux se confondent en danses. Les costumes conçus avec soin et exigence participent à la dimension merveilleuse de ce projet. Comme son auteur, la pièce se situe à l’intersection de plusieurs arts : la danse, la mode, le théâtre et la poésie entre autres. Elle convoque autant les codes scéniques européens que les imaginaires caribéens, ayant tous deux l’Histoire en trait d’union. Rectum Crocodile est un procès, plongé au cœur d’une faune et d’une flore qui règnent. Au sein d’une plantation luxuriante, la nature et les humain·es interrogent l’esclavagisme, le colonialisme et toutes formes de domination. Polyphonies de voix et de corps croisés, ce poème dansé est un pamphlet lumineux et éclatant contre la discrimination et l’oppression.
Programmée avec la complicité du Kaaitheater, Rectum Crocodile est autant un rugissement qu’un manifeste. Éblouissante et insolente de magnificence, la pièce convoque le passé colonial et lui demande des comptes. Elle souligne l’importance de continuer à creuser collectivement cet héritage commun.
L’intimité, le plaisir, le jeu forment l’axe central du travail artistique de Sophie Guisset. Au départ d'un souvenir – le camp d'été, elle approfondit de plus belle ce sillon, autour de l’écriture et de la fictionnalisation de récits érotiques.
19. Novembre - 28. Novembre
L’intimité, le plaisir, le jeu forment l’axe central du travail artistique de Sophie Guisset. Au départ d'un souvenir – le camp d'été, elle approfondit de plus belle ce sillon, autour de l’écriture et de la fictionnalisation de récits érotiques.

Descendre tisse le portrait d’une femme debout devant la mer. Bouleversée par son mouvement, ses vagues, elle ne sait plus pourquoi elle ne devrait pas sauter. Son récit dansé-raconté pose la question de l’eau, de son ambivalence, de ses rythmes. Faut-il oublier l’océan ? Les mers intérieures ? Celles qui vont et viennent dans l’arrière-pays du corps ? Faut-il vraiment renoncer aux sirènes ? Dans cette histoire, Ulysse est une femme.
19. Novembre
Descendre tisse le portrait d’une femme debout devant la mer. Bouleversée par son mouvement, ses vagues, elle ne sait plus pourquoi elle ne devrait pas sauter. Son récit dansé-raconté pose la question de l’eau, de son ambivalence, de ses rythmes. Faut-il oublier l’océan ? Les mers intérieures ? Celles qui vont et viennent dans l’arrière-pays du corps ? Faut-il vraiment renoncer aux sirènes ? Dans cette histoire, Ulysse est une femme.
Endurance, maîtrise et résistance forment la trame de cette soirée, résolument girl power, composée d’un solo introspectif et d’un duo burlesque. Se reconnectant à ses racines arabes et amazighes qu’elle entremêle de krump, sa discipline de prédilection, Siham Ennajjary compose avec Sab’r un premier solo basé sous le signe de la féminité. De leurs côtés, Soa Ratsifandrihana et Bonnie Banane avancent ensemble, en quête obstinée d’un horizon en dépit de tout ce qui l’obscurcit. Performé dans la complicité, par Lÿdie LaPëstE et Bonnie Banane, leur tandem musical et dansé déploie la simplicité virtuose d’une marche forcée détournée. Un
20. Novembre
Endurance, maîtrise et résistance forment la trame de cette soirée, résolument girl power, composée d’un solo introspectif et d’un duo burlesque. Se reconnectant à ses racines arabes et amazighes qu’elle entremêle de krump, sa discipline de prédilection, Siham Ennajjary compose avec Sab’r un premier solo basé sous le signe de la féminité. De leurs côtés, Soa Ratsifandrihana et Bonnie Banane avancent ensemble, en quête obstinée d’un horizon en dépit de tout ce qui l’obscurcit. Performé dans la complicité, par Lÿdie LaPëstE et Bonnie Banane, leur tandem musical et dansé déploie la simplicité virtuose d’une marche forcée détournée. Un

Vient de paraître
N° 93
Le numero 93 interroge les héritages coloniaux, les représentations et les inégalités qui traversent encore le monde de la danse.
Au sommaire également : une plongée dans les Tuning Scores de Lisa Nelson et un hommage à Denise Luccioni.
La rubrique En création dévoile enfin quatre nouvelles pièces, à découvrir prochainement sur nos scènes.
