“Hoe geven zes uiteenlopende mensen, met of zonder beperking, wit of van kleur, cis of queer, vorm aan hun onderlinge relaties? Het resultaat is grappig, teder en speels. Op muziek van Steven Prengels viert de energieke cast met veel schwung het feest van de ontmoeting.” – Pzazz
O amor natural gaat voorbij aan de binaire codes van ja en nee en verkent toestemming in al haar niet-verbale facetten: fluisteringen, lichaamstemperatuur, ademhaling, blik en bewegingssnelheid weven samen een web van intimiteit. Het begrip consent roept veel vragen op over zorgpraktijken, maar ook over seksuele en artistieke praktijken. Hoe weten we wat we willen en niet willen, en hoe communiceren we dat? Op basis waarvan kunnen we instemmen met een praktijk die nog vreemd voor ons is?
Voor mensen met een beperking wordt aanraking vaak geassocieerd met een medische handeling, alsof hun lichaam een object is dat zonder aandacht voor fysieke en emotionele noden wordt gemanipuleerd en bewogen, in een relatie die per definitie elke vorm van sensualiteit uitsluit. O amor natural gaat over het terugclaimen van de mogelijkheid om de complexiteit van aanraking te ervaren en uit te drukken. Zes performers staan centraal in de voorstelling: Hamza Damra, Tijen Lawton, Isnelle Da Silveira, Wim Auwerx, Vladimir Perrin en Maarten Degezelle. De cast brengt verschillende werelden samen op vlak van leeftijd, (on)zichtbare beperking, etniciteit, libertaire of conservatieve denkbeelden, en ervaring met dans en inclusieve praktijken.
Steven Prengels, componist van Gardenia, En avant, marche!, Nicht Schlafen, Mein Gent en Ombra van Alain Platel, creëerde de soundscape van O amor natural.
08. October - 09. October
“Hoe geven zes uiteenlopende mensen, met of zonder beperking, wit of van kleur, cis of queer, vorm aan hun onderlinge relaties? Het resultaat is grappig, teder en speels. Op muziek van Steven Prengels viert de energieke cast met veel schwung het feest van de ontmoeting.” – Pzazz
O amor natural gaat voorbij aan de binaire codes van ja en nee en verkent toestemming in al haar niet-verbale facetten: fluisteringen, lichaamstemperatuur, ademhaling, blik en bewegingssnelheid weven samen een web van intimiteit. Het begrip consent roept veel vragen op over zorgpraktijken, maar ook over seksuele en artistieke praktijken. Hoe weten we wat we willen en niet willen, en hoe communiceren we dat? Op basis waarvan kunnen we instemmen met een praktijk die nog vreemd voor ons is?
Voor mensen met een beperking wordt aanraking vaak geassocieerd met een medische handeling, alsof hun lichaam een object is dat zonder aandacht voor fysieke en emotionele noden wordt gemanipuleerd en bewogen, in een relatie die per definitie elke vorm van sensualiteit uitsluit. O amor natural gaat over het terugclaimen van de mogelijkheid om de complexiteit van aanraking te ervaren en uit te drukken. Zes performers staan centraal in de voorstelling: Hamza Damra, Tijen Lawton, Isnelle Da Silveira, Wim Auwerx, Vladimir Perrin en Maarten Degezelle. De cast brengt verschillende werelden samen op vlak van leeftijd, (on)zichtbare beperking, etniciteit, libertaire of conservatieve denkbeelden, en ervaring met dans en inclusieve praktijken.
Steven Prengels, componist van Gardenia, En avant, marche!, Nicht Schlafen, Mein Gent en Ombra van Alain Platel, creëerde de soundscape van O amor natural.
Inspiré·e·s par la mystérieuse tapisserie médiévale de La Dame à la licorne, Bryana Fritz et Thibault Lac tissent une performance chorégraphique
multisensorielle. Entre identités mouvantes, figures animales et imaginaires queers, Lick-Horn déploie un paysage sensible qui explore les liens entre
désir, pouvoir et compagnonnage.
09. October - 10. October
Inspiré·e·s par la mystérieuse tapisserie médiévale de La Dame à la licorne, Bryana Fritz et Thibault Lac tissent une performance chorégraphique
multisensorielle. Entre identités mouvantes, figures animales et imaginaires queers, Lick-Horn déploie un paysage sensible qui explore les liens entre
désir, pouvoir et compagnonnage.

Laissez-vous emporter par une soirée unique dédiée à la diversité de la culture urbaine 100 % au féminin, des battles de freestyle jusqu'à l'exploration de racines profondes et à la puissance des danses street. Des artistes talentueuses et passionnées vous invitent à un voyage chorégraphique intense, mêlant l'énergie vibrante du freestyle collectif à la profondeur d'un solo d'une maturité saisissante, une quête vibrante des origines amazighes née de la fureur du krump.
Découvrez ce qui vous attend !
• En première partie : Collectif Ruthless
Fondé en 2023, Ruthless est un collectif de danseuses dédié à la célébration des cultures urbaines. Fusionnant freestyle, battles et création chorégraphique, le groupe incarne l'émancipation, l'audace et la force féminine. Plus qu'un collectif, Ruthless est un mouvement déterminé à repousser les limites de la scène street.
• En seconde partie : Sab’r de Siham Ennajjary
Sab’r, la patience intense en arabe est le premier solo saisissant de Siham Ennajjary, figure montante de la scène belge. Entre récit initiatique et puissance du krump, la danseuse livre une performance intime et universelle, fusionnant ses esthétiques urbaines avec une quête vibrante de ses origines amazighes.
Un rendez-vous entre force brute, héritage et métamorphose.
09. October
Laissez-vous emporter par une soirée unique dédiée à la diversité de la culture urbaine 100 % au féminin, des battles de freestyle jusqu'à l'exploration de racines profondes et à la puissance des danses street. Des artistes talentueuses et passionnées vous invitent à un voyage chorégraphique intense, mêlant l'énergie vibrante du freestyle collectif à la profondeur d'un solo d'une maturité saisissante, une quête vibrante des origines amazighes née de la fureur du krump.
Découvrez ce qui vous attend !
• En première partie : Collectif Ruthless
Fondé en 2023, Ruthless est un collectif de danseuses dédié à la célébration des cultures urbaines. Fusionnant freestyle, battles et création chorégraphique, le groupe incarne l'émancipation, l'audace et la force féminine. Plus qu'un collectif, Ruthless est un mouvement déterminé à repousser les limites de la scène street.
• En seconde partie : Sab’r de Siham Ennajjary
Sab’r, la patience intense en arabe est le premier solo saisissant de Siham Ennajjary, figure montante de la scène belge. Entre récit initiatique et puissance du krump, la danseuse livre une performance intime et universelle, fusionnant ses esthétiques urbaines avec une quête vibrante de ses origines amazighes.
Un rendez-vous entre force brute, héritage et métamorphose.
« Dans le cadre de la tournée anniversaire des 15 ans du Hip Hop Games ».
Le Hip Hop Games, créé par Romuald Brizolier est une compétition de danse Hip Hop internationale, mêlant improvisation, épreuves créatives et mise en scène dans laquelle les équipes défendent un projet chorégraphique. À l’issue de la tournée, les équipes sélectionnées dans les différents pays participeront à la finale internationale en France.
Pour cette étape belge, les équipes participantes ont été accompagnées dans le cadre d’un programme porté par Hip Hop Games et le Centre Culturel Jacques Franck. Elles ont bénéficié d’un suivi artistique et d’un parcours de professionnalisation, incluant des temps de préparation encadrés par Romuald Brizolier et d’autres intervenants.
Pensé comme un tremplin, Hip Hop Games, dans le cadre de l'édition Belge, devient un véritable outil de soutien à l'émergence en accompagnant les artistes dans le développement de leur démarche chorégraphique sur le long terme.
Spectacle mis en scène sous la forme d’un terrain de jeu et minutieusement mené par la Troupe HHG (arbitre danseur, MC-rappeur, DJ-Human Beatboxer et VJ), Hip Hop Games plonge les danseur.euses invité.e.s dans des épreuves sous formes de contraintes de musicalité, scénographie, accessoires et interprétation.
Interactif, il intègre le public via une application : choix des accessoires, des débats… À vous de jouer!
10. October
« Dans le cadre de la tournée anniversaire des 15 ans du Hip Hop Games ».
Le Hip Hop Games, créé par Romuald Brizolier est une compétition de danse Hip Hop internationale, mêlant improvisation, épreuves créatives et mise en scène dans laquelle les équipes défendent un projet chorégraphique. À l’issue de la tournée, les équipes sélectionnées dans les différents pays participeront à la finale internationale en France.
Pour cette étape belge, les équipes participantes ont été accompagnées dans le cadre d’un programme porté par Hip Hop Games et le Centre Culturel Jacques Franck. Elles ont bénéficié d’un suivi artistique et d’un parcours de professionnalisation, incluant des temps de préparation encadrés par Romuald Brizolier et d’autres intervenants.
Pensé comme un tremplin, Hip Hop Games, dans le cadre de l'édition Belge, devient un véritable outil de soutien à l'émergence en accompagnant les artistes dans le développement de leur démarche chorégraphique sur le long terme.
Spectacle mis en scène sous la forme d’un terrain de jeu et minutieusement mené par la Troupe HHG (arbitre danseur, MC-rappeur, DJ-Human Beatboxer et VJ), Hip Hop Games plonge les danseur.euses invité.e.s dans des épreuves sous formes de contraintes de musicalité, scénographie, accessoires et interprétation.
Interactif, il intègre le public via une application : choix des accessoires, des débats… À vous de jouer!
Opéra Punk réunit quatre artistes qui font de la scène leur terrain de jeu. Tour à tour danseurs, musiciens, chanteurs, chiens, amoureux ou vagues déchaînées, ils et elles se transforment comme on traverse les rideaux d’un théâtre, entre coulisses et spectacle. La musique acoustique glisse du romantisme au punk tranchant, entre batteries, trompettes et mégaphone. Une ode puissante à la liberté, contagieuse et revigorante.
10. October
Opéra Punk réunit quatre artistes qui font de la scène leur terrain de jeu. Tour à tour danseurs, musiciens, chanteurs, chiens, amoureux ou vagues déchaînées, ils et elles se transforment comme on traverse les rideaux d’un théâtre, entre coulisses et spectacle. La musique acoustique glisse du romantisme au punk tranchant, entre batteries, trompettes et mégaphone. Une ode puissante à la liberté, contagieuse et revigorante.
Een wiegelied voor de moeilijke dingen
Een wiegelied is een zachte vorm waarin moeilijke dingen kunnen worden uitgesproken, een liefdevolle handeling die ons helpt omarmen wat donker of onbekend is. In de solovoorstelling Lullabye brengt choreograaf Anneleen Keppens gedanste, beeldende en gezongen wiegeliederen over de ambivalentie van moederschap en andere vormen van zorg.
De beweging in Lullabye komt voort uit een lichaam dat zorgt. Dit lichaam schommelt tussen dragen en rusten, wiegen en vallen, zingen en grommen. Kracht en kwetsbaarheid verweven zich zo sterk dat ze niet meer van elkaar te onderscheiden zijn.
Via een scenografie die zich ontvouwt tot een plek van rust en ondersteuning, verbeeldt Lullabye een sociaal weefsel waarin de dragers van onze samenleving worden gedragen. De voorstelling verkent de impact van het zorgen op een leven, terwijl ze tegelijk verzacht, troost en verbindt.
10. October
Een wiegelied voor de moeilijke dingen
Een wiegelied is een zachte vorm waarin moeilijke dingen kunnen worden uitgesproken, een liefdevolle handeling die ons helpt omarmen wat donker of onbekend is. In de solovoorstelling Lullabye brengt choreograaf Anneleen Keppens gedanste, beeldende en gezongen wiegeliederen over de ambivalentie van moederschap en andere vormen van zorg.
De beweging in Lullabye komt voort uit een lichaam dat zorgt. Dit lichaam schommelt tussen dragen en rusten, wiegen en vallen, zingen en grommen. Kracht en kwetsbaarheid verweven zich zo sterk dat ze niet meer van elkaar te onderscheiden zijn.
Via een scenografie die zich ontvouwt tot een plek van rust en ondersteuning, verbeeldt Lullabye een sociaal weefsel waarin de dragers van onze samenleving worden gedragen. De voorstelling verkent de impact van het zorgen op een leven, terwijl ze tegelijk verzacht, troost en verbindt.

Si des êtres venant du point le plus lointain du système solaire débarquaient sur notre planète, comment feraient-ils pour entrer en contact avec nous ? La Cie Mossoux-Bonté nous entraîne dans une scène-fiction où cinq visiteurs tentent de s’humaniser.
13. October - 17. October
Si des êtres venant du point le plus lointain du système solaire débarquaient sur notre planète, comment feraient-ils pour entrer en contact avec nous ? La Cie Mossoux-Bonté nous entraîne dans une scène-fiction où cinq visiteurs tentent de s’humaniser.

Puisant son inspiration dans le Prélude à l’après-midi d’un Faune, Caroline Cornelis met en scène une danseuse et un compositeur dans une ode musicale, poétique et mouvementée aux désirs, doutes et dilemmes de l’adolescence.
Mi-animal mi-humain, le Faune du poème de Mallarmé (1876), de l’œuvre symphonique de Debussy (1894), de la pièce chorégraphique de Nijinski (1912), s’échappe de l’histoire et tend, au présent, un miroir aux êtres en prise avec cet état transitoire et intense : l’adolescence. Ses mues, ses déséquilibres, ses rêves, ses pulsions.
Pour donner corps à cette essentielle turbulence – sous le titre originel de Faun/ve devenu Je prends feu trop souvent –, la compagnie Nyash a imaginé une chambre d’écho : un espace scénique circulaire, un dispositif sonore immersif, une ronde où Agathe Thévenot, en connexion constante avec les sons propulsés et mixés par Olvo (Nicolas Allard), épouse le jaillissement tourmenté, l’euphorie fugace, la gravité soudaine, tous les fracas, toutes les failles, toutes les fureurs, toutes les fuites. Mais aussi la puissance d’une quête de soi, affranchie des diktats.
13. October - 14. October
Puisant son inspiration dans le Prélude à l’après-midi d’un Faune, Caroline Cornelis met en scène une danseuse et un compositeur dans une ode musicale, poétique et mouvementée aux désirs, doutes et dilemmes de l’adolescence.
Mi-animal mi-humain, le Faune du poème de Mallarmé (1876), de l’œuvre symphonique de Debussy (1894), de la pièce chorégraphique de Nijinski (1912), s’échappe de l’histoire et tend, au présent, un miroir aux êtres en prise avec cet état transitoire et intense : l’adolescence. Ses mues, ses déséquilibres, ses rêves, ses pulsions.
Pour donner corps à cette essentielle turbulence – sous le titre originel de Faun/ve devenu Je prends feu trop souvent –, la compagnie Nyash a imaginé une chambre d’écho : un espace scénique circulaire, un dispositif sonore immersif, une ronde où Agathe Thévenot, en connexion constante avec les sons propulsés et mixés par Olvo (Nicolas Allard), épouse le jaillissement tourmenté, l’euphorie fugace, la gravité soudaine, tous les fracas, toutes les failles, toutes les fureurs, toutes les fuites. Mais aussi la puissance d’une quête de soi, affranchie des diktats.
La vie n’est pas utile (ou c’est comme ça) est une conférence dansée, jaillissant de la rencontre entre le chorégraphe Bruno Freire et les mots d’Ailton Krenak, l’une des voix politiques les plus importantes du Brésil contemporain. Dans sa publication « La vie n’est pas utile », celui-ci affirme que la vie est une expérience d’émerveillement, ne pouvant être réduite à sa dimension utilitaire. Hanté par la puissance de ces mots, Bruno Freire danse sur le texte de Krenak comme sur une partition musicale, nous conviant – à travers une expérience d’écoute inédite – à le ressentir dans nos chairs.
Philosophe et militant indigène, Ailton Krenak livre une critique de la société urbaine contemporaine. Convaincu qu’il est plus urgent d’écouter cell·eux qui prennent soin de la forêt plutôt que cell·eux qui la détruisent, Bruno Freire nous emmène à l’intérieur de son questionnement. Comment faire face à la catastrophe climatique sans tomber dans l’angoisse et la mélancolie ? Se laissant traverser par le son et le sens des mots, il donne vie aux pensées de Krenak, initiant une danse pour repousser la fin du monde.
La vie n’est pas utile (ou c’est comme ça) est le second volet d’un diptyque consacré par l’artiste à sa recherche autour du merveilleux. Seul au milieu d’un plateau épuré, il donne corps et voix à une réflexion bouleversante sur la vie. En nous confrontant aux ravages causés par la société occidentale, il remet en question nos mœurs de « mangeurs de la planète ». Et si c’était la non-utilité de la vie qui la rendait si précieuse ? Et si l’unique but de notre passage sur Terre, c’était d’être vivant·es ?
14. October - 17. October
La vie n’est pas utile (ou c’est comme ça) est une conférence dansée, jaillissant de la rencontre entre le chorégraphe Bruno Freire et les mots d’Ailton Krenak, l’une des voix politiques les plus importantes du Brésil contemporain. Dans sa publication « La vie n’est pas utile », celui-ci affirme que la vie est une expérience d’émerveillement, ne pouvant être réduite à sa dimension utilitaire. Hanté par la puissance de ces mots, Bruno Freire danse sur le texte de Krenak comme sur une partition musicale, nous conviant – à travers une expérience d’écoute inédite – à le ressentir dans nos chairs.
Philosophe et militant indigène, Ailton Krenak livre une critique de la société urbaine contemporaine. Convaincu qu’il est plus urgent d’écouter cell·eux qui prennent soin de la forêt plutôt que cell·eux qui la détruisent, Bruno Freire nous emmène à l’intérieur de son questionnement. Comment faire face à la catastrophe climatique sans tomber dans l’angoisse et la mélancolie ? Se laissant traverser par le son et le sens des mots, il donne vie aux pensées de Krenak, initiant une danse pour repousser la fin du monde.
La vie n’est pas utile (ou c’est comme ça) est le second volet d’un diptyque consacré par l’artiste à sa recherche autour du merveilleux. Seul au milieu d’un plateau épuré, il donne corps et voix à une réflexion bouleversante sur la vie. En nous confrontant aux ravages causés par la société occidentale, il remet en question nos mœurs de « mangeurs de la planète ». Et si c’était la non-utilité de la vie qui la rendait si précieuse ? Et si l’unique but de notre passage sur Terre, c’était d’être vivant·es ?
Au point de croisement entre sa position, en retrait de la production artistique, et les réflexions menées au fil de sa pratique, Jean Luc Ducourt relève le défi de la conférence : penser et définir la danse, formuler ses chemins dans l’histoire de l’art – en parallèle à la peinture, à la musique –, analyser la nomenclature et les codes classiques en regard du langage contemporain.
Interprète entre autres pour Susan Buirge ou Régine Chopinot, danseur puis collaborateur artistique chez Rosas, inconditionnel de Merce Cunningham, il aborde la notion de forme sous les divers angles de ses Circonférences du Geste pour « interroger une matière et ses possibles » : le corps comme espace, l’espace comme corps.
15. October
Au point de croisement entre sa position, en retrait de la production artistique, et les réflexions menées au fil de sa pratique, Jean Luc Ducourt relève le défi de la conférence : penser et définir la danse, formuler ses chemins dans l’histoire de l’art – en parallèle à la peinture, à la musique –, analyser la nomenclature et les codes classiques en regard du langage contemporain.
Interprète entre autres pour Susan Buirge ou Régine Chopinot, danseur puis collaborateur artistique chez Rosas, inconditionnel de Merce Cunningham, il aborde la notion de forme sous les divers angles de ses Circonférences du Geste pour « interroger une matière et ses possibles » : le corps comme espace, l’espace comme corps.
The Selkie Poetry Reading mêle les poèmes et les chansons du célèbre duo de la Belle et de la Bête (pas de la version Disney !) dans un cadre dépouillé et intimiste, y mettant en lumière les contrastes entre la brutalité et la fragilité, la luxure et le dégoût, le corps et le phoque (l’âme). En se dépouillant du superflu, ce projet vous invite à une lecture de poésie pornographique et dystopique, qui mêle beauté des ténèbres et entre-deux. La poésie se déploie également dans et à partir d’un paysage mythique où Amanda et Halla se métamorphosent, entre phoque et femme. Munies de leurs instruments et d’un peu de maquillage, elles vous invitent à vous détendre, à écouter et ,peut-être, à flotter en apesanteur en écoutant leurs voix feutrées, sombres et épiques.
16. October - 17. October
The Selkie Poetry Reading mêle les poèmes et les chansons du célèbre duo de la Belle et de la Bête (pas de la version Disney !) dans un cadre dépouillé et intimiste, y mettant en lumière les contrastes entre la brutalité et la fragilité, la luxure et le dégoût, le corps et le phoque (l’âme). En se dépouillant du superflu, ce projet vous invite à une lecture de poésie pornographique et dystopique, qui mêle beauté des ténèbres et entre-deux. La poésie se déploie également dans et à partir d’un paysage mythique où Amanda et Halla se métamorphosent, entre phoque et femme. Munies de leurs instruments et d’un peu de maquillage, elles vous invitent à vous détendre, à écouter et ,peut-être, à flotter en apesanteur en écoutant leurs voix feutrées, sombres et épiques.
Au plateau, cinq interprètes et un acteur-musicien cherchent ensemble un élan qui ne retomberait jamais, une suspension qui esquiverait la fin.
Animé d’un désir puissant de l’instant, LE MARGHERITE compose, entre déviations et métamorphoses, une ode ludique et sensible à l’éphémère où l’inefficacité est brandie comme une résistance, une façon de déjouer la finitude. Sur scène, s’esquisse alors un espace comme "sur le fil" : entre légèreté et intensité, leurs gestes et trajectoires oscillent entre la tentation d’un abîme – celui de nos actualités violentes, et de la consommation de nos vies – et la nécessité d’une suspension, pensée à la fois comme désir et recommencement.
17. October
Au plateau, cinq interprètes et un acteur-musicien cherchent ensemble un élan qui ne retomberait jamais, une suspension qui esquiverait la fin.
Animé d’un désir puissant de l’instant, LE MARGHERITE compose, entre déviations et métamorphoses, une ode ludique et sensible à l’éphémère où l’inefficacité est brandie comme une résistance, une façon de déjouer la finitude. Sur scène, s’esquisse alors un espace comme "sur le fil" : entre légèreté et intensité, leurs gestes et trajectoires oscillent entre la tentation d’un abîme – celui de nos actualités violentes, et de la consommation de nos vies – et la nécessité d’une suspension, pensée à la fois comme désir et recommencement.
N° 91
Danser professionnellement implique de nombreux défis. De la sortie d’école à la fin de carrière, une vie de danse s’accompagne inévitablement de transformations du corps, instrument de travail unique et précieux, de moments charnières qui drainent, chacun, leur lot d’interrogations. Où étudier ? Comment entrer dans ce secteur artistique compétitif ? Jusqu’à quel âge peut-on danser ? C’est ce sujet que Nouvelles de Danse aborde pour sa livraison de rentrée. La diffusion de la danse sur le territoire wallon et à l’international est également au sommaire. La rubrique En Création, quant à elle, dévoile le travail de cinq chorégraphes et leur création à découvrir très prochainement.
