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A Love Supreme is een kwartet gecreëerd door Salva Sanchis en Anne Teresa De Keersmaeker op John Coltranes gelijknamige album. Deze samenwerking, die in 2005 begon, is een ontmoeting tussen twee choreografen die elkaar vinden in hun gedeelde fascinatie voor deze iconische muziek. In A Love Supreme bouwen Coltrane en zijn muzikanten aan de hand van een eenvoudige basisstructuur een totale, volstrekte vrijheid van improvisatie op, waarbij ze onophoudelijk grenzen verleggen. Dit vertaalt zich letterlijk in de dans: voor deze voorstelling gaan de choreografen de uitdaging aan om improvisatie en compositie met elkaar te verweven tot één naadloos geheel. Voor deze nieuwe versie herschreven Sanchis en De Keersmaeker hun choreografie uit 2005 voor vier jonge, mannelijke dansers. Met hun uitgesproken energieke interpretatie benadrukken zij de kracht van Coltranes ode aan de goddelijke liefde.
16. Septembre - 18. Septembre
A Love Supreme is een kwartet gecreëerd door Salva Sanchis en Anne Teresa De Keersmaeker op John Coltranes gelijknamige album. Deze samenwerking, die in 2005 begon, is een ontmoeting tussen twee choreografen die elkaar vinden in hun gedeelde fascinatie voor deze iconische muziek. In A Love Supreme bouwen Coltrane en zijn muzikanten aan de hand van een eenvoudige basisstructuur een totale, volstrekte vrijheid van improvisatie op, waarbij ze onophoudelijk grenzen verleggen. Dit vertaalt zich letterlijk in de dans: voor deze voorstelling gaan de choreografen de uitdaging aan om improvisatie en compositie met elkaar te verweven tot één naadloos geheel. Voor deze nieuwe versie herschreven Sanchis en De Keersmaeker hun choreografie uit 2005 voor vier jonge, mannelijke dansers. Met hun uitgesproken energieke interpretatie benadrukken zij de kracht van Coltranes ode aan de goddelijke liefde.
Na For Edward Krasinski (2010) brengt Marc Vanrunxt een ode aan Blinky Palermo, opnieuw in de vorm van een ‘split-screen-choreografie’. Twee dansers voeren gelijktijdig een solo uit, elk gecreëerd door een andere choreograaf. Vanrunxt maakte een solo voor Robson Ledesma, terwijl Georgia Vardarou een solo creëerde voor Júlia Rúbies Subirós. Ook muzikaal wordt dit split-screenprincipe doorgetrokken, met een compositie van zowel Daniel Vanverre als Raphael Malfliet.
18. Septembre - 19. Septembre
Na For Edward Krasinski (2010) brengt Marc Vanrunxt een ode aan Blinky Palermo, opnieuw in de vorm van een ‘split-screen-choreografie’. Twee dansers voeren gelijktijdig een solo uit, elk gecreëerd door een andere choreograaf. Vanrunxt maakte een solo voor Robson Ledesma, terwijl Georgia Vardarou een solo creëerde voor Júlia Rúbies Subirós. Ook muzikaal wordt dit split-screenprincipe doorgetrokken, met een compositie van zowel Daniel Vanverre als Raphael Malfliet.
Le feu d’artifice fascine par son ambivalence. Sa détonation évoque autant la fête que la guerre. Il rassemble autant qu’il surprend et mêle la frayeur à l’excitation. S’inspirant des images qu’il entraîne avec lui et des souvenirs tous droits sortis de la mémoire collective, Derniers Feux s’intéresse à l’instant qui précède l’explosion, ce temps suspendu dont émergent les rêves.
Entouré de danseur.euse.s et de musicien.nes, Némo Flouret convoque ce trouble, cette zone grise, battue par des vents contraires, capturant toute la beauté de la pyrotechnie : attente, anticipation, espoir, frustration, souffle coupé… Au son des trompettes, de mélodies et de rythmes cassés, leurs danses persistantes et continues exaltent le présent, comme si ce spectacle, qu’elles et ils construisent en bricolant, était le dernier, indéfiniment.
18. Septembre - 19. Septembre
Le feu d’artifice fascine par son ambivalence. Sa détonation évoque autant la fête que la guerre. Il rassemble autant qu’il surprend et mêle la frayeur à l’excitation. S’inspirant des images qu’il entraîne avec lui et des souvenirs tous droits sortis de la mémoire collective, Derniers Feux s’intéresse à l’instant qui précède l’explosion, ce temps suspendu dont émergent les rêves.
Entouré de danseur.euse.s et de musicien.nes, Némo Flouret convoque ce trouble, cette zone grise, battue par des vents contraires, capturant toute la beauté de la pyrotechnie : attente, anticipation, espoir, frustration, souffle coupé… Au son des trompettes, de mélodies et de rythmes cassés, leurs danses persistantes et continues exaltent le présent, comme si ce spectacle, qu’elles et ils construisent en bricolant, était le dernier, indéfiniment.
Danser une dernière fois avant la fin du monde, pourrait être le sous-titre de Derniers Feux, spectacle utopique piloté par Némo Flouret. Entraîné·e·s par une fougue inarrêtable, onze danseur·euse·s et musicien·ne·s révèlent l’envers du décor d’un spectacle, où mélancolie et désinvolture sont des réponses aux dysfonctionnements du monde.
18. Septembre - 19. Septembre
Danser une dernière fois avant la fin du monde, pourrait être le sous-titre de Derniers Feux, spectacle utopique piloté par Némo Flouret. Entraîné·e·s par une fougue inarrêtable, onze danseur·euse·s et musicien·ne·s révèlent l’envers du décor d’un spectacle, où mélancolie et désinvolture sont des réponses aux dysfonctionnements du monde.

and it gets better est un solo d’Helena Araújo qui mobilise l’humour, la désobéissance et la flamboyance du cabaret pour mettre à nu les pressions acharnées du monde de la performance.
Le public est invité sur une plage artificielle et bricolée pour éclairer la santé mentale des artistes performeur·euse·s. Helena affronte les courants toxiques du marché de l’art et dénonce l’invisibilisation du travail précaire, les déplacements incessants et les critiques acerbes qui caractérisent ce milieu. Ou s’agit-il d’une plage ? Allongée sur une chaise longue, tandis qu’elle récite ses red flags et se débat avec les requins, elle partage ses histoires intimes et ses angoisses. Comme ces messages auxquels elle doit répondre sans tarder, à propos d’un e-mail envoyé il y a une heure.
Sur cette plage, la météo oscille entre tempête, brise et paillettes, tandis que les émotions jaillissent et éclaboussent sans complexe ! Le rivage prend l’eau et les visiteur·euse·s risquent de boire la tasse. Et ça va de mieux en mieux ! Helena interroge l’idée selon laquelle plus on en fait, plus on a de la valeur en tant qu’artiste, en essayant de ne rien faire du tout. Elle échoue, réessaie, échoue encore… Pas facile d’être une indépendante de la classe ouvrière. Helena cherche à éviter les coups de soleil et n’abandonnera pas de sitôt.
18. Septembre - 19. Septembre
and it gets better est un solo d’Helena Araújo qui mobilise l’humour, la désobéissance et la flamboyance du cabaret pour mettre à nu les pressions acharnées du monde de la performance.
Le public est invité sur une plage artificielle et bricolée pour éclairer la santé mentale des artistes performeur·euse·s. Helena affronte les courants toxiques du marché de l’art et dénonce l’invisibilisation du travail précaire, les déplacements incessants et les critiques acerbes qui caractérisent ce milieu. Ou s’agit-il d’une plage ? Allongée sur une chaise longue, tandis qu’elle récite ses red flags et se débat avec les requins, elle partage ses histoires intimes et ses angoisses. Comme ces messages auxquels elle doit répondre sans tarder, à propos d’un e-mail envoyé il y a une heure.
Sur cette plage, la météo oscille entre tempête, brise et paillettes, tandis que les émotions jaillissent et éclaboussent sans complexe ! Le rivage prend l’eau et les visiteur·euse·s risquent de boire la tasse. Et ça va de mieux en mieux ! Helena interroge l’idée selon laquelle plus on en fait, plus on a de la valeur en tant qu’artiste, en essayant de ne rien faire du tout. Elle échoue, réessaie, échoue encore… Pas facile d’être une indépendante de la classe ouvrière. Helena cherche à éviter les coups de soleil et n’abandonnera pas de sitôt.
I’ll be there for you (for me) est une performance de danse qui mêle les médiums et les disciplines, dans laquelle le besoin de collectivité se heurte à la culture individualiste occidentale. Expérience captivante d’un système qui phagocyte et de tentatives de dissidence qui s’y faufilent – en douce.
Comment résister à la pression de la réussite individuelle, dans un monde capitaliste ? Que faire, si – malgré les torts qu’ils peuvent nous causer – les modèles de succès, de reconnaissance, de dépassement de soi continuent à nous apparaître comme étant les uniques possibles ? Comment élargir nos horizons, à l’intérieur même de nos contradictions ?
Empruntant à la danse et aux mots, I’ll be there for you (for me) joue avec les codes du système ambiant, les explore pour y tracer de nouvelles échappées. Des performeur·x·euses issu·x·es de différentes disciplines – hip-hop, break, théâtre, sabar et danse contemporaine – expérimentent d’autres présences au monde, faisant l’audacieux pari de la malice, du soin et de la complicité – comme indispensables moyens de subversion.
Dans la continuité de son spectacle Free dance escape – qui interrogeait la notion de connexion (réelle et virtuelle) à partir d’une vidéo virale TikTok – Lorena Spindler poursuit sa recherche autour de la culture relationnelle occidentale depuis une position dominante et dominée. Dans un espace chorégraphique ludique, les interprètes éprouvent des relationnalités solidaires, axées sur l’écoute et la joie. I·Els nous invitent au plus près de leur humanité, dans leurs essais d’empathie – parfois ratés –, leurs moments de brillance, leurs conflits ego tripés et leurs aveux de vulnérabilité.
Lorena Spindler est une artiste hybride de la scène bruxelloise, trouvant ses inspirations dans les phénomènes sociologiques actuels et dans le détournement de codes issus de la (contre-)culture pop et mainstream.
19. Septembre
I’ll be there for you (for me) est une performance de danse qui mêle les médiums et les disciplines, dans laquelle le besoin de collectivité se heurte à la culture individualiste occidentale. Expérience captivante d’un système qui phagocyte et de tentatives de dissidence qui s’y faufilent – en douce.
Comment résister à la pression de la réussite individuelle, dans un monde capitaliste ? Que faire, si – malgré les torts qu’ils peuvent nous causer – les modèles de succès, de reconnaissance, de dépassement de soi continuent à nous apparaître comme étant les uniques possibles ? Comment élargir nos horizons, à l’intérieur même de nos contradictions ?
Empruntant à la danse et aux mots, I’ll be there for you (for me) joue avec les codes du système ambiant, les explore pour y tracer de nouvelles échappées. Des performeur·x·euses issu·x·es de différentes disciplines – hip-hop, break, théâtre, sabar et danse contemporaine – expérimentent d’autres présences au monde, faisant l’audacieux pari de la malice, du soin et de la complicité – comme indispensables moyens de subversion.
Dans la continuité de son spectacle Free dance escape – qui interrogeait la notion de connexion (réelle et virtuelle) à partir d’une vidéo virale TikTok – Lorena Spindler poursuit sa recherche autour de la culture relationnelle occidentale depuis une position dominante et dominée. Dans un espace chorégraphique ludique, les interprètes éprouvent des relationnalités solidaires, axées sur l’écoute et la joie. I·Els nous invitent au plus près de leur humanité, dans leurs essais d’empathie – parfois ratés –, leurs moments de brillance, leurs conflits ego tripés et leurs aveux de vulnérabilité.
Lorena Spindler est une artiste hybride de la scène bruxelloise, trouvant ses inspirations dans les phénomènes sociologiques actuels et dans le détournement de codes issus de la (contre-)culture pop et mainstream.
Jag et Johnny est une rencontre : celle de la langue de Laurène Marx et de l’oralité de la comédienne Jessica Guilloud. Sans céder au misery porn, Jessica évoque ces lieux de l’enfance – chambres d’adolescentes, salons de grands-parents, salles des fêtes – où elle se sent à l’aise, tout en sachant qu’elle n’y appartient plus. Oscillant entre l’histoire traumatique de sa chienne Johnny et son propre parcours, elle interroge la culpabilité née du rejet de sa culture d’origine. Par la virulence du récit et la précision de son adresse, Laurène Marx se détache de la vision sociologique du transfuge de classe et de son lexique universitaire, mettant en lumière le fait qu’on ne passe pas infailliblement d’une classe sociale à l’autre comme sur un tremplin mais qu’on peut parfois rester coincé, entre les deux.
Ceux qui me restent : La soirée se poursuivra avec le film documentaire de Jessica Guilloud, Ceux qui me restent, l’histoire du retour dans le village natal de la narratrice, revenue passer du temps avec ses oncles, Boy et Gérard.
19. Septembre
Jag et Johnny est une rencontre : celle de la langue de Laurène Marx et de l’oralité de la comédienne Jessica Guilloud. Sans céder au misery porn, Jessica évoque ces lieux de l’enfance – chambres d’adolescentes, salons de grands-parents, salles des fêtes – où elle se sent à l’aise, tout en sachant qu’elle n’y appartient plus. Oscillant entre l’histoire traumatique de sa chienne Johnny et son propre parcours, elle interroge la culpabilité née du rejet de sa culture d’origine. Par la virulence du récit et la précision de son adresse, Laurène Marx se détache de la vision sociologique du transfuge de classe et de son lexique universitaire, mettant en lumière le fait qu’on ne passe pas infailliblement d’une classe sociale à l’autre comme sur un tremplin mais qu’on peut parfois rester coincé, entre les deux.
Ceux qui me restent : La soirée se poursuivra avec le film documentaire de Jessica Guilloud, Ceux qui me restent, l’histoire du retour dans le village natal de la narratrice, revenue passer du temps avec ses oncles, Boy et Gérard.
Une ouverture de saison robotico-festive où on célèbrera l’intelligence humaine, avec une salle des machines transformée en cabinet de curiosités rétro-futuriste par vos serviteur·ices : la team du BRASS, guidée par the one and only artiste-couteau-suisse Charlotte Burgaud ✊🤖🤓 Mais aussi un fauxtomaton humain, du beatbox, du breakdance, un jeu d’arcade mécanique, des ateliers à gogo…
19. Septembre
Une ouverture de saison robotico-festive où on célèbrera l’intelligence humaine, avec une salle des machines transformée en cabinet de curiosités rétro-futuriste par vos serviteur·ices : la team du BRASS, guidée par the one and only artiste-couteau-suisse Charlotte Burgaud ✊🤖🤓 Mais aussi un fauxtomaton humain, du beatbox, du breakdance, un jeu d’arcade mécanique, des ateliers à gogo…
Huit jeunes.
Huit microphones.
Tels des témoins silencieux.
Ils écoutent, amplifient, déforment, attirent les corps vers eux et les défient.
Pas un mot.
Dans ce spectacle physique, le corps et le son évoluent entre des microphones qui semblent vouloir tout capter, sauf la parole. Que reste-t-il ? Un souffle, un soupir, un cri et le mouvement. Beaucoup de mouvement !
Car que faire d’un doute trop grand pour être exprimé par des mots, d’une colère qui n’a pas de nom, d’un espoir qui a honte de lui-même ?
No Words est un tourbillon de langage sans mots et d’émotions. Une quête au-delà de la pensée, au-delà de l’analyse. Vers ce qui se passe quand on laisse son corps s’exprimer. Sans filtre, sans censure.
Pour tous ceux qui souhaitent sortir de leur tête pour s’enfoncer dans leur corps.
19. Septembre - 28. Septembre
Huit jeunes.
Huit microphones.
Tels des témoins silencieux.
Ils écoutent, amplifient, déforment, attirent les corps vers eux et les défient.
Pas un mot.
Dans ce spectacle physique, le corps et le son évoluent entre des microphones qui semblent vouloir tout capter, sauf la parole. Que reste-t-il ? Un souffle, un soupir, un cri et le mouvement. Beaucoup de mouvement !
Car que faire d’un doute trop grand pour être exprimé par des mots, d’une colère qui n’a pas de nom, d’un espoir qui a honte de lui-même ?
No Words est un tourbillon de langage sans mots et d’émotions. Une quête au-delà de la pensée, au-delà de l’analyse. Vers ce qui se passe quand on laisse son corps s’exprimer. Sans filtre, sans censure.
Pour tous ceux qui souhaitent sortir de leur tête pour s’enfoncer dans leur corps.
De afgelopen twaalf jaar heeft Lisa Vereertbrugghen de politieke en fysieke dimensies van (hardcore) technomuziek en -dans onderzocht. Nu breidt ze haar onderzoek uit naar een sociale dans aan het andere uiteinde van het snelheidsspectrum: de slow. Again Forever benadert de slow als een potentieel subversieve dans, een langzame zus van ravedans. De performance focust op de radicale manier waarop de slow omgaat met intimiteit en tijd in een tijdperk dat gedomineerd wordt door productiviteit, snelheid en isolatie. De slow wordt uit haar traditionele context getrokken en verbonden met het queer nachtleven van vandaag. Slowen wordt een collectieve praktijk en een vorm van verzet.
‘Again forever’ is microscopische choreografie: ze focust op het kleinste detail, op energetische uitwisseling, niet op grote figuren. De dans die we zien is als een röntgenfoto van een nachtelijk feest: altijd hetzelfde verhaal, altijd dezelfde ingrediënten, en toch elke keer anders, met elke keer die kleine vonk, dat ene moment dat twee partners even – niet eeuwig – iets delen. — Pieter ‘T Jonck in Pzazz
23. Septembre - 25. Septembre
De afgelopen twaalf jaar heeft Lisa Vereertbrugghen de politieke en fysieke dimensies van (hardcore) technomuziek en -dans onderzocht. Nu breidt ze haar onderzoek uit naar een sociale dans aan het andere uiteinde van het snelheidsspectrum: de slow. Again Forever benadert de slow als een potentieel subversieve dans, een langzame zus van ravedans. De performance focust op de radicale manier waarop de slow omgaat met intimiteit en tijd in een tijdperk dat gedomineerd wordt door productiviteit, snelheid en isolatie. De slow wordt uit haar traditionele context getrokken en verbonden met het queer nachtleven van vandaag. Slowen wordt een collectieve praktijk en een vorm van verzet.
‘Again forever’ is microscopische choreografie: ze focust op het kleinste detail, op energetische uitwisseling, niet op grote figuren. De dans die we zien is als een röntgenfoto van een nachtelijk feest: altijd hetzelfde verhaal, altijd dezelfde ingrediënten, en toch elke keer anders, met elke keer die kleine vonk, dat ene moment dat twee partners even – niet eeuwig – iets delen. — Pieter ‘T Jonck in Pzazz
23. Septembre
Avec Again Forever, Lisa Vereertbrugghen poursuit son exploration des puissances politiques du mouvement en prenant un virage inattendu : celui du slow. À rebours de la vitesse, de la performance et de l’efficacité qui façonnent nos existences, la chorégraphe fait de la danse lente un geste collectif, intime et profondément subversif.
Comme une sœur douce de la rave, Again Forever transforme le ralentissement en espace de résistance, de trouble et de rencontre. Les corps s’y approchent, s’y écoutent, s’y accordent autrement, dans une temporalité collective porteuse d'un potentiel queer et anti-patriarcal.
Une pièce sensible et radicale, qui redonne à la lenteur toute sa force politique.
23. Septembre - 25. Septembre
Avec Again Forever, Lisa Vereertbrugghen poursuit son exploration des puissances politiques du mouvement en prenant un virage inattendu : celui du slow. À rebours de la vitesse, de la performance et de l’efficacité qui façonnent nos existences, la chorégraphe fait de la danse lente un geste collectif, intime et profondément subversif.
Comme une sœur douce de la rave, Again Forever transforme le ralentissement en espace de résistance, de trouble et de rencontre. Les corps s’y approchent, s’y écoutent, s’y accordent autrement, dans une temporalité collective porteuse d'un potentiel queer et anti-patriarcal.
Une pièce sensible et radicale, qui redonne à la lenteur toute sa force politique.
Vient de paraître
N° 92
Comment la création chorégraphique s’empare-t-elle de l’intelligence artificielle… et réciproquement ? Comment baliser les usages de façon éthique et responsable ? Comment l’IA peut-elle se mettre au service des artistes ? Potentialités, usages, droits… Un dossier au plus près de l’actualité sur les enjeux de l’IA dans le champ artistique. Au sommaire également : les 40 ans de la compagnie Mossoux-Bonté et la rubrique En Création qui dévoile le travail de quatre artistes, à découvrir sur nos scènes.
