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    « Le diable est tout ce qui n’est pas Dieu,
    tout ce qui agite le corps : le blues, le chant llanero,
    le rock, le jazz, le yaraví, la bomba, la cumbia,
    le reggaeton, la salsa — tout ce qui est déchaîné,
    le noir et l’indien, le cholo, ce qui réveille
    la mélodie souterraine, c’est-à-dire ce qu’il y
    a de séditieux à l’intérieur […] c’est là que
    se trouve la nouvelle écoute qui libérera
    notre corps de l’empire de la beauté, c’est-à-dire
    ce qui nous offrira une pensée nouvelle. »
    Mónica Ojeda – Chamanes électriques à la fête du Soleil
    Porté par les rythmes diaboliques de la cumbia,
    SOBRAN est un rituel de réparation
    qui mêle deuil et joie.
    Cinq danseuses ravivent en elles la mémoire
    des disparu·es. En écho avec les mères-chercheuses
    latino-américaines, elles défient l'oubli par
    la danse, les cris-tonnerre, les chants de joie.
    Elles font voler en éclat les frontières,
    elles font corps ; un coup porté à l'impunité,
    un élan de plaisir face à la violence et partout,
    sans relâche, un appel au soulèvement.
    SOBRAN est un souffle déchainé pour
    le droit de savoir.

    06. Octobre - 17. Octobre

    Théâtre de la Vie
    Création
    SOBRAN
    Julia Farber Data et MalaCostumbre

    « Le diable est tout ce qui n’est pas Dieu,
    tout ce qui agite le corps : le blues, le chant llanero,
    le rock, le jazz, le yaraví, la bomba, la cumbia,
    le reggaeton, la salsa — tout ce qui est déchaîné,
    le noir et l’indien, le cholo, ce qui réveille
    la mélodie souterraine, c’est-à-dire ce qu’il y
    a de séditieux à l’intérieur […] c’est là que
    se trouve la nouvelle écoute qui libérera
    notre corps de l’empire de la beauté, c’est-à-dire
    ce qui nous offrira une pensée nouvelle. »
    Mónica Ojeda – Chamanes électriques à la fête du Soleil
    Porté par les rythmes diaboliques de la cumbia,
    SOBRAN est un rituel de réparation
    qui mêle deuil et joie.
    Cinq danseuses ravivent en elles la mémoire
    des disparu·es. En écho avec les mères-chercheuses
    latino-américaines, elles défient l'oubli par
    la danse, les cris-tonnerre, les chants de joie.
    Elles font voler en éclat les frontières,
    elles font corps ; un coup porté à l'impunité,
    un élan de plaisir face à la violence et partout,
    sans relâche, un appel au soulèvement.
    SOBRAN est un souffle déchainé pour
    le droit de savoir.

    Une danse collective où fête et mouvements deviennent acte de liberté.
    Depuis plusieurs années, la chorégraphe argentine Ayelen Parolin explore les liens qui unissent la danse et la fête. Inspirée par l’exubérance du carnaval de Buenos Aires, elle imagine un tourbillon de gestes indomptables, nourri par la murga et la cumbia, styles latino-américains très rythmés. Sur scène, douze interprètes se laissent emporter dans un mouvement collectif où les corps s’entrelacent, débordent et inventent leurs propres règles. Ici, le plaisir devient moteur, une force vive qui transforme et rassemble. Le jeu ouvre des espaces de liberté, où l’imprévisible surgit à chaque instant. Entre chaos joyeux et élans partagés, la pièce déploie une danse généreuse, communicative, qui célèbre la puissance d’être ensemble et la joie d’agir.

    06. Octobre - 08. Octobre

    Mars - Mons
    Irresistible Revolution
    Ayelen Parolin / Cie RUDA

    Une danse collective où fête et mouvements deviennent acte de liberté.
    Depuis plusieurs années, la chorégraphe argentine Ayelen Parolin explore les liens qui unissent la danse et la fête. Inspirée par l’exubérance du carnaval de Buenos Aires, elle imagine un tourbillon de gestes indomptables, nourri par la murga et la cumbia, styles latino-américains très rythmés. Sur scène, douze interprètes se laissent emporter dans un mouvement collectif où les corps s’entrelacent, débordent et inventent leurs propres règles. Ici, le plaisir devient moteur, une force vive qui transforme et rassemble. Le jeu ouvre des espaces de liberté, où l’imprévisible surgit à chaque instant. Entre chaos joyeux et élans partagés, la pièce déploie une danse généreuse, communicative, qui célèbre la puissance d’être ensemble et la joie d’agir.

    “Hoe geven zes uiteenlopende mensen, met of zonder beperking, wit of van kleur, cis of queer, vorm aan hun onderlinge relaties? Het resultaat is grappig, teder en speels. Op muziek van Steven Prengels viert de energieke cast met veel schwung het feest van de ontmoeting.” – Pzazz

    O amor natural gaat voorbij aan de binaire codes van ja en nee en verkent toestemming in al haar niet-verbale facetten: fluisteringen, lichaamstemperatuur, ademhaling, blik en bewegingssnelheid weven samen een web van intimiteit. Het begrip consent roept veel vragen op over zorgpraktijken, maar ook over seksuele en artistieke praktijken. Hoe weten we wat we willen en niet willen, en hoe communiceren we dat? Op basis waarvan kunnen we instemmen met een praktijk die nog vreemd voor ons is?

    Voor mensen met een beperking wordt aanraking vaak geassocieerd met een medische handeling, alsof hun lichaam een object is dat zonder aandacht voor fysieke en emotionele noden wordt gemanipuleerd en bewogen, in een relatie die per definitie elke vorm van sensualiteit uitsluit. O amor natural gaat over het terugclaimen van de mogelijkheid om de complexiteit van aanraking te ervaren en uit te drukken. Zes performers staan centraal in de voorstelling: Hamza Damra, Tijen Lawton, Isnelle Da Silveira, Wim Auwerx, Vladimir Perrin en Maarten Degezelle. De cast brengt verschillende werelden samen op vlak van leeftijd, (on)zichtbare beperking, etniciteit, libertaire of conservatieve denkbeelden, en ervaring met dans en inclusieve praktijken.

    Steven Prengels, componist van Gardenia, En avant, marche!, Nicht Schlafen, Mein Gent en Ombra van Alain Platel, creëerde de soundscape van O amor natural.

    08. Octobre - 09. Octobre

    KVS BOL
    O Amor Natural
    Andrew Graham / laGeste

    “Hoe geven zes uiteenlopende mensen, met of zonder beperking, wit of van kleur, cis of queer, vorm aan hun onderlinge relaties? Het resultaat is grappig, teder en speels. Op muziek van Steven Prengels viert de energieke cast met veel schwung het feest van de ontmoeting.” – Pzazz

    O amor natural gaat voorbij aan de binaire codes van ja en nee en verkent toestemming in al haar niet-verbale facetten: fluisteringen, lichaamstemperatuur, ademhaling, blik en bewegingssnelheid weven samen een web van intimiteit. Het begrip consent roept veel vragen op over zorgpraktijken, maar ook over seksuele en artistieke praktijken. Hoe weten we wat we willen en niet willen, en hoe communiceren we dat? Op basis waarvan kunnen we instemmen met een praktijk die nog vreemd voor ons is?

    Voor mensen met een beperking wordt aanraking vaak geassocieerd met een medische handeling, alsof hun lichaam een object is dat zonder aandacht voor fysieke en emotionele noden wordt gemanipuleerd en bewogen, in een relatie die per definitie elke vorm van sensualiteit uitsluit. O amor natural gaat over het terugclaimen van de mogelijkheid om de complexiteit van aanraking te ervaren en uit te drukken. Zes performers staan centraal in de voorstelling: Hamza Damra, Tijen Lawton, Isnelle Da Silveira, Wim Auwerx, Vladimir Perrin en Maarten Degezelle. De cast brengt verschillende werelden samen op vlak van leeftijd, (on)zichtbare beperking, etniciteit, libertaire of conservatieve denkbeelden, en ervaring met dans en inclusieve praktijken.

    Steven Prengels, componist van Gardenia, En avant, marche!, Nicht Schlafen, Mein Gent en Ombra van Alain Platel, creëerde de soundscape van O amor natural.

    Inspiré·e·s par la mystérieuse tapisserie médiévale de La Dame à la licorne, Bryana Fritz et Thibault Lac tissent une performance chorégraphique
    multisensorielle. Entre identités mouvantes, figures animales et imaginaires queers, Lick-Horn déploie un paysage sensible qui explore les liens entre
    désir, pouvoir et compagnonnage.

    09. Octobre - 10. Octobre

    La Raffinerie
    Création
    Lick-Horn
    Bryana Fritz & Thibault Lac

    Inspiré·e·s par la mystérieuse tapisserie médiévale de La Dame à la licorne, Bryana Fritz et Thibault Lac tissent une performance chorégraphique
    multisensorielle. Entre identités mouvantes, figures animales et imaginaires queers, Lick-Horn déploie un paysage sensible qui explore les liens entre
    désir, pouvoir et compagnonnage.

    Laissez-vous emporter par une soirée unique dédiée à la diversité de la culture urbaine 100 % au féminin, des battles de freestyle jusqu'à l'exploration de racines profondes et à la puissance des danses street. Des artistes talentueuses et passionnées vous invitent à un voyage chorégraphique intense, mêlant l'énergie vibrante du freestyle collectif à la profondeur d'un solo d'une maturité saisissante, une quête vibrante des origines amazighes née de la fureur du krump.
    Découvrez ce qui vous attend !
    • En première partie : Collectif Ruthless
    Fondé en 2023, Ruthless est un collectif de danseuses dédié à la célébration des cultures urbaines. Fusionnant freestyle, battles et création chorégraphique, le groupe incarne l'émancipation, l'audace et la force féminine. Plus qu'un collectif, Ruthless est un mouvement déterminé à repousser les limites de la scène street.
    • En seconde partie : Sab’r de Siham Ennajjary
    Sab’r, la patience intense en arabe est le premier solo saisissant de Siham Ennajjary, figure montante de la scène belge. Entre récit initiatique et puissance du krump, la danseuse livre une performance intime et universelle, fusionnant ses esthétiques urbaines avec une quête vibrante de ses origines amazighes.
    Un rendez-vous entre force brute, héritage et métamorphose.

    09. Octobre

    Maison des Cultures et de la Cohésion Sociale
    Racines Urbaines : La force au féminin
    Collectif Ruthless ; Sab’r de Siham Ennajjary

    Laissez-vous emporter par une soirée unique dédiée à la diversité de la culture urbaine 100 % au féminin, des battles de freestyle jusqu'à l'exploration de racines profondes et à la puissance des danses street. Des artistes talentueuses et passionnées vous invitent à un voyage chorégraphique intense, mêlant l'énergie vibrante du freestyle collectif à la profondeur d'un solo d'une maturité saisissante, une quête vibrante des origines amazighes née de la fureur du krump.
    Découvrez ce qui vous attend !
    • En première partie : Collectif Ruthless
    Fondé en 2023, Ruthless est un collectif de danseuses dédié à la célébration des cultures urbaines. Fusionnant freestyle, battles et création chorégraphique, le groupe incarne l'émancipation, l'audace et la force féminine. Plus qu'un collectif, Ruthless est un mouvement déterminé à repousser les limites de la scène street.
    • En seconde partie : Sab’r de Siham Ennajjary
    Sab’r, la patience intense en arabe est le premier solo saisissant de Siham Ennajjary, figure montante de la scène belge. Entre récit initiatique et puissance du krump, la danseuse livre une performance intime et universelle, fusionnant ses esthétiques urbaines avec une quête vibrante de ses origines amazighes.
    Un rendez-vous entre force brute, héritage et métamorphose.

    « Dans le cadre de la tournée anniversaire des 15 ans du Hip Hop Games ».

    Le Hip Hop Games, créé par Romuald Brizolier est une compétition de danse Hip Hop internationale, mêlant improvisation, épreuves créatives et mise en scène dans laquelle les équipes défendent un projet chorégraphique. À l’issue de la tournée, les équipes sélectionnées dans les différents pays participeront à la finale internationale en France.

    Pour cette étape belge, les équipes participantes ont été accompagnées dans le cadre d’un programme porté par Hip Hop Games et le Centre Culturel Jacques Franck. Elles ont bénéficié d’un suivi artistique et d’un parcours de professionnalisation, incluant des temps de préparation encadrés par Romuald Brizolier et d’autres intervenants.

    Pensé comme un tremplin, Hip Hop Games, dans le cadre de l'édition Belge, devient un véritable outil de soutien à l'émergence en accompagnant les artistes dans le développement de leur démarche chorégraphique sur le long terme.

    Spectacle mis en scène sous la forme d’un terrain de jeu et minutieusement mené par la Troupe HHG (arbitre danseur, MC-rappeur, DJ-Human Beatboxer et VJ), Hip Hop Games plonge les danseur.euses invité.e.s dans des épreuves sous formes de contraintes de musicalité, scénographie, accessoires et interprétation.

    Interactif, il intègre le public via une application : choix des accessoires, des débats… À vous de jouer!

    10. Octobre

    Le Jacques Franck
    Hip Hop Games
    Romuald Brizolier

    « Dans le cadre de la tournée anniversaire des 15 ans du Hip Hop Games ».

    Le Hip Hop Games, créé par Romuald Brizolier est une compétition de danse Hip Hop internationale, mêlant improvisation, épreuves créatives et mise en scène dans laquelle les équipes défendent un projet chorégraphique. À l’issue de la tournée, les équipes sélectionnées dans les différents pays participeront à la finale internationale en France.

    Pour cette étape belge, les équipes participantes ont été accompagnées dans le cadre d’un programme porté par Hip Hop Games et le Centre Culturel Jacques Franck. Elles ont bénéficié d’un suivi artistique et d’un parcours de professionnalisation, incluant des temps de préparation encadrés par Romuald Brizolier et d’autres intervenants.

    Pensé comme un tremplin, Hip Hop Games, dans le cadre de l'édition Belge, devient un véritable outil de soutien à l'émergence en accompagnant les artistes dans le développement de leur démarche chorégraphique sur le long terme.

    Spectacle mis en scène sous la forme d’un terrain de jeu et minutieusement mené par la Troupe HHG (arbitre danseur, MC-rappeur, DJ-Human Beatboxer et VJ), Hip Hop Games plonge les danseur.euses invité.e.s dans des épreuves sous formes de contraintes de musicalité, scénographie, accessoires et interprétation.

    Interactif, il intègre le public via une application : choix des accessoires, des débats… À vous de jouer!

    Opéra Punk réunit quatre artistes qui font de la scène leur terrain de jeu. Tour à tour danseurs, musiciens, chanteurs, chiens, amoureux ou vagues déchaînées, ils et elles se transforment comme on traverse les rideaux d’un théâtre, entre coulisses et spectacle. La musique acoustique glisse du romantisme au punk tranchant, entre batteries, trompettes et mégaphone. Une ode puissante à la liberté, contagieuse et revigorante.

    10. Octobre

    Centre Culturel de Namur
    Opéra Punk
    Brut Movement

    Opéra Punk réunit quatre artistes qui font de la scène leur terrain de jeu. Tour à tour danseurs, musiciens, chanteurs, chiens, amoureux ou vagues déchaînées, ils et elles se transforment comme on traverse les rideaux d’un théâtre, entre coulisses et spectacle. La musique acoustique glisse du romantisme au punk tranchant, entre batteries, trompettes et mégaphone. Une ode puissante à la liberté, contagieuse et revigorante.

    Een wiegelied voor de moeilijke dingen

    Een wiegelied is een zachte vorm waarin moeilijke dingen kunnen worden uitgesproken, een liefdevolle handeling die ons helpt omarmen wat donker of onbekend is. In de solovoorstelling Lullabye brengt choreograaf Anneleen Keppens gedanste, beeldende en gezongen wiegeliederen over de ambivalentie van moederschap en andere vormen van zorg.

    De beweging in Lullabye komt voort uit een lichaam dat zorgt. Dit lichaam schommelt tussen dragen en rusten, wiegen en vallen, zingen en grommen. Kracht en kwetsbaarheid verweven zich zo sterk dat ze niet meer van elkaar te onderscheiden zijn.

    Via een scenografie die zich ontvouwt tot een plek van rust en ondersteuning, verbeeldt Lullabye een sociaal weefsel waarin de dragers van onze samenleving worden gedragen. De voorstelling verkent de impact van het zorgen op een leven, terwijl ze tegelijk verzacht, troost en verbindt.

    10. Octobre

    Psychiatrisch Ziekenhuis Onzelievevrouw
    Création
    Lullabye
    Anneleen Keppens

    Een wiegelied voor de moeilijke dingen

    Een wiegelied is een zachte vorm waarin moeilijke dingen kunnen worden uitgesproken, een liefdevolle handeling die ons helpt omarmen wat donker of onbekend is. In de solovoorstelling Lullabye brengt choreograaf Anneleen Keppens gedanste, beeldende en gezongen wiegeliederen over de ambivalentie van moederschap en andere vormen van zorg.

    De beweging in Lullabye komt voort uit een lichaam dat zorgt. Dit lichaam schommelt tussen dragen en rusten, wiegen en vallen, zingen en grommen. Kracht en kwetsbaarheid verweven zich zo sterk dat ze niet meer van elkaar te onderscheiden zijn.

    Via een scenografie die zich ontvouwt tot een plek van rust en ondersteuning, verbeeldt Lullabye een sociaal weefsel waarin de dragers van onze samenleving worden gedragen. De voorstelling verkent de impact van het zorgen op een leven, terwijl ze tegelijk verzacht, troost en verbindt.

    Si des êtres venant du point le plus lointain du système solaire débarquaient sur notre planète, comment feraient-ils pour entrer en contact avec nous ? La Cie Mossoux-Bonté nous entraîne dans une scène-fiction où cinq visiteurs tentent de s’humaniser.

    13. Octobre - 17. Octobre

    Théâtre Les Tanneurs
    Création
    Variations sur les passions humaines
    Cie Mossoux-Bonté

    Si des êtres venant du point le plus lointain du système solaire débarquaient sur notre planète, comment feraient-ils pour entrer en contact avec nous ? La Cie Mossoux-Bonté nous entraîne dans une scène-fiction où cinq visiteurs tentent de s’humaniser.

    Puisant son inspiration dans le Prélude à l’après-midi d’un Faune, Caroline Cornelis met en scène une danseuse et un compositeur dans une ode musicale, poétique et mouvementée aux désirs, doutes et dilemmes de l’adolescence.
    Mi-animal mi-humain, le Faune du poème de Mallarmé (1876), de l’œuvre symphonique de Debussy (1894), de la pièce chorégraphique de Nijinski (1912), s’échappe de l’histoire et tend, au présent, un miroir aux êtres en prise avec cet état transitoire et intense : l’adolescence. Ses mues, ses déséquilibres, ses rêves, ses pulsions.
    Pour donner corps à cette essentielle turbulence – sous le titre originel de Faun/ve devenu Je prends feu trop souvent –, la compagnie Nyash a imaginé une chambre d’écho : un espace scénique circulaire, un dispositif sonore immersif, une ronde où Agathe Thévenot, en connexion constante avec les sons propulsés et mixés par Olvo (Nicolas Allard), épouse le jaillissement tourmenté, l’euphorie fugace, la gravité soudaine, tous les fracas, toutes les failles, toutes les fureurs, toutes les fuites. Mais aussi la puissance d’une quête de soi, affranchie des diktats.

    13. Octobre - 14. Octobre

    Les Écuries
    Je prends feu trop souvent
    Caroline Cornélis

    Puisant son inspiration dans le Prélude à l’après-midi d’un Faune, Caroline Cornelis met en scène une danseuse et un compositeur dans une ode musicale, poétique et mouvementée aux désirs, doutes et dilemmes de l’adolescence.
    Mi-animal mi-humain, le Faune du poème de Mallarmé (1876), de l’œuvre symphonique de Debussy (1894), de la pièce chorégraphique de Nijinski (1912), s’échappe de l’histoire et tend, au présent, un miroir aux êtres en prise avec cet état transitoire et intense : l’adolescence. Ses mues, ses déséquilibres, ses rêves, ses pulsions.
    Pour donner corps à cette essentielle turbulence – sous le titre originel de Faun/ve devenu Je prends feu trop souvent –, la compagnie Nyash a imaginé une chambre d’écho : un espace scénique circulaire, un dispositif sonore immersif, une ronde où Agathe Thévenot, en connexion constante avec les sons propulsés et mixés par Olvo (Nicolas Allard), épouse le jaillissement tourmenté, l’euphorie fugace, la gravité soudaine, tous les fracas, toutes les failles, toutes les fureurs, toutes les fuites. Mais aussi la puissance d’une quête de soi, affranchie des diktats.

    La vie n’est pas utile (ou c’est comme ça) est une conférence dansée, jaillissant de la rencontre entre le chorégraphe Bruno Freire et les mots d’Ailton Krenak, l’une des voix politiques les plus importantes du Brésil contemporain. Dans sa publication « La vie n’est pas utile », celui-ci affirme que la vie est une expérience d’émerveillement, ne pouvant être réduite à sa dimension utilitaire. Hanté par la puissance de ces mots, Bruno Freire danse sur le texte de Krenak comme sur une partition musicale, nous conviant – à travers une expérience d’écoute inédite – à le ressentir dans nos chairs.
    Philosophe et militant indigène, Ailton Krenak livre une critique de la société urbaine contemporaine. Convaincu qu’il est plus urgent d’écouter cell·eux qui prennent soin de la forêt plutôt que cell·eux qui la détruisent, Bruno Freire nous emmène à l’intérieur de son questionnement. Comment faire face à la catastrophe climatique sans tomber dans l’angoisse et la mélancolie ? Se laissant traverser par le son et le sens des mots, il donne vie aux pensées de Krenak, initiant une danse pour repousser la fin du monde.
    La vie n’est pas utile (ou c’est comme ça) est le second volet d’un diptyque consacré par l’artiste à sa recherche autour du merveilleux. Seul au milieu d’un plateau épuré, il donne corps et voix à une réflexion bouleversante sur la vie. En nous confrontant aux ravages causés par la société occidentale, il remet en question nos mœurs de « mangeurs de la planète ». Et si c’était la non-utilité de la vie qui la rendait si précieuse ? Et si l’unique but de notre passage sur Terre, c’était d’être vivant·es ?

    14. Octobre - 17. Octobre

    Studio Varia
    La vie n’est pas utile (ou c’est comme ça)
    Bruno Freire & Entropie Production

    La vie n’est pas utile (ou c’est comme ça) est une conférence dansée, jaillissant de la rencontre entre le chorégraphe Bruno Freire et les mots d’Ailton Krenak, l’une des voix politiques les plus importantes du Brésil contemporain. Dans sa publication « La vie n’est pas utile », celui-ci affirme que la vie est une expérience d’émerveillement, ne pouvant être réduite à sa dimension utilitaire. Hanté par la puissance de ces mots, Bruno Freire danse sur le texte de Krenak comme sur une partition musicale, nous conviant – à travers une expérience d’écoute inédite – à le ressentir dans nos chairs.
    Philosophe et militant indigène, Ailton Krenak livre une critique de la société urbaine contemporaine. Convaincu qu’il est plus urgent d’écouter cell·eux qui prennent soin de la forêt plutôt que cell·eux qui la détruisent, Bruno Freire nous emmène à l’intérieur de son questionnement. Comment faire face à la catastrophe climatique sans tomber dans l’angoisse et la mélancolie ? Se laissant traverser par le son et le sens des mots, il donne vie aux pensées de Krenak, initiant une danse pour repousser la fin du monde.
    La vie n’est pas utile (ou c’est comme ça) est le second volet d’un diptyque consacré par l’artiste à sa recherche autour du merveilleux. Seul au milieu d’un plateau épuré, il donne corps et voix à une réflexion bouleversante sur la vie. En nous confrontant aux ravages causés par la société occidentale, il remet en question nos mœurs de « mangeurs de la planète ». Et si c’était la non-utilité de la vie qui la rendait si précieuse ? Et si l’unique but de notre passage sur Terre, c’était d’être vivant·es ?

    Au point de croisement entre sa position, en retrait de la production artistique, et les réflexions menées au fil de sa pratique, Jean Luc Ducourt relève le défi de la conférence : penser et définir la danse, formuler ses chemins dans l’histoire de l’art – en parallèle à la peinture, à la musique –, analyser la nomenclature et les codes classiques en regard du langage contemporain.
    Interprète entre autres pour Susan Buirge ou Régine Chopinot, danseur puis collaborateur artistique chez Rosas, inconditionnel de Merce Cunningham, il aborde la notion de forme sous les divers angles de ses Circonférences du Geste pour « interroger une matière et ses possibles » : le corps comme espace, l’espace comme corps.

    15. Octobre

    la Raffinerie
    Conférence dansée
    (En) Circonférences du geste
    Jean-Luc Ducourt

    Au point de croisement entre sa position, en retrait de la production artistique, et les réflexions menées au fil de sa pratique, Jean Luc Ducourt relève le défi de la conférence : penser et définir la danse, formuler ses chemins dans l’histoire de l’art – en parallèle à la peinture, à la musique –, analyser la nomenclature et les codes classiques en regard du langage contemporain.
    Interprète entre autres pour Susan Buirge ou Régine Chopinot, danseur puis collaborateur artistique chez Rosas, inconditionnel de Merce Cunningham, il aborde la notion de forme sous les divers angles de ses Circonférences du Geste pour « interroger une matière et ses possibles » : le corps comme espace, l’espace comme corps.

    Vient de paraître

    N° 93

    Le numero 93 interroge les héritages coloniaux, les représentations et les inégalités qui traversent encore le monde de la danse.
    Au sommaire également : une plongée dans les Tuning Scores de Lisa Nelson et un hommage à Denise Luccioni.
    La rubrique En création dévoile enfin quatre nouvelles pièces, à découvrir prochainement sur nos scènes.

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