Agenda
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Découvrir et apprendre, ça se fait ensemble !
Queer Auncles a l’immense plaisir de vous inviter à un long week-end d’immersion totale dans le monde de la Ballroom bruxelloise du jeudi 24 au dimanche 27 septembre.
Pensé pour partager l’essence et les valeurs de la culture voguing avec le public, cet événement propose un parcours complet sur quatre jours.
Du jeudi au dimanche, laissez-vous guider à travers une programmation riche et immersive : soirée cinéma, performances, exposition unique, table ronde et ateliers menés par des légendes, stars et icônes de la scène internationale.
Et pour couronner le tout ? Un Kiki Ball inédit pour célébrer cette culture et fouler le floor !
24. Septembre - 27. Septembre
Découvrir et apprendre, ça se fait ensemble !
Queer Auncles a l’immense plaisir de vous inviter à un long week-end d’immersion totale dans le monde de la Ballroom bruxelloise du jeudi 24 au dimanche 27 septembre.
Pensé pour partager l’essence et les valeurs de la culture voguing avec le public, cet événement propose un parcours complet sur quatre jours.
Du jeudi au dimanche, laissez-vous guider à travers une programmation riche et immersive : soirée cinéma, performances, exposition unique, table ronde et ateliers menés par des légendes, stars et icônes de la scène internationale.
Et pour couronner le tout ? Un Kiki Ball inédit pour célébrer cette culture et fouler le floor !
Création chorégraphique contemporaine explorant l’éphémère et la métamorphose à travers danse, musique et performance.
Cinq interprètes et un acteur-musicien cherchent ensemble un élan qui ne retomberait jamais, une suspension qui esquiverait la fin. Animé d’un désir puissant de l’instant, Le Margherite compose, entre déviations et métamorphoses, une ode ludique et sensible à l’éphémère où l’inefficacité est brandie comme une résistance, une façon de déjouer la finitude.
Sur scène, s’esquisse alors un espace comme « sur le fil » : entre légèreté et intensité, leurs gestes et trajectoires oscillent entre la tentation d’un abîme – celui de nos actualités violentes, et de la consommation de nos vies – et la nécessité d’une suspension, pensée à la fois comme désir et recommencement.
Comme la marguerite à laquelle on arrache peu à peu ses pétales, iels jouent de cette intensité du hasard, affirmant ensemble et face à nous une poétique du hasard autant que de l’éternité. Désirer, aimer, faire et commencer deviennent alors les déclinaisons d’un seul et même geste, l’affirmation d’un mouvement vital qui n’a pas encore fini de s’écrire.
25. Septembre - 26. Septembre
Création chorégraphique contemporaine explorant l’éphémère et la métamorphose à travers danse, musique et performance.
Cinq interprètes et un acteur-musicien cherchent ensemble un élan qui ne retomberait jamais, une suspension qui esquiverait la fin. Animé d’un désir puissant de l’instant, Le Margherite compose, entre déviations et métamorphoses, une ode ludique et sensible à l’éphémère où l’inefficacité est brandie comme une résistance, une façon de déjouer la finitude.
Sur scène, s’esquisse alors un espace comme « sur le fil » : entre légèreté et intensité, leurs gestes et trajectoires oscillent entre la tentation d’un abîme – celui de nos actualités violentes, et de la consommation de nos vies – et la nécessité d’une suspension, pensée à la fois comme désir et recommencement.
Comme la marguerite à laquelle on arrache peu à peu ses pétales, iels jouent de cette intensité du hasard, affirmant ensemble et face à nous une poétique du hasard autant que de l’éternité. Désirer, aimer, faire et commencer deviennent alors les déclinaisons d’un seul et même geste, l’affirmation d’un mouvement vital qui n’a pas encore fini de s’écrire.
Artiste associée à Charleroi danse depuis la saison 23.24, la performeuse et chorégraphe clôture ce cycle par une Carte blanche partagée avec une
dizaine d’artistes et transformée en fête d’adieu.
Un bouquet de pépites inédites à découvrir le temps d’une soirée bouillonnante, à tous les étages de La Raffinerie.
25. Septembre
Artiste associée à Charleroi danse depuis la saison 23.24, la performeuse et chorégraphe clôture ce cycle par une Carte blanche partagée avec une
dizaine d’artistes et transformée en fête d’adieu.
Un bouquet de pépites inédites à découvrir le temps d’une soirée bouillonnante, à tous les étages de La Raffinerie.
Imprisoned Gods célèbre l'identité culturelle et le hip-hop. Katangila jette un pont entre la tradition et l'expression dansée moderne, en vous offrant un regard exceptionnel sur la puissance de la foi et de la tradition, vues sous l'angle de la danse.
Dans ce spectacle de danse Imprisoned Gods, Lukah Katangila explore les riches traditions et systèmes de croyance d'Alkebulan, l'ancienne Afrique d'avant les influences de la colonisation occidentale.
La lettre : Une odyssée dansée entre mémoire et destin
Plongez dans l’histoire bouleversante de François, un père qui écrit à son fils une lettre où se mêlent l’exil, l’amour et la résilience. Entre Kananga en 1943 et la Belgique des années 70, ce spectacle de danse, coécrit par Zach Swagga (Zachée Ntambwe) et Gwendoline Faravel, déploie une biographie chorégraphiée où la pauvreté devient richesse, où le deuil se transforme en héritage, et où l’enfance brisée se réinvente en destin.
Sur une scène épurée, Zach Swagga incarne tour à tour le père et le fils, portés par une danse qui défie le temps et les lois du destin. Une lettre en mouvement, où chacun·e y trouvera écho à ses propres questions.
25. Septembre
Imprisoned Gods célèbre l'identité culturelle et le hip-hop. Katangila jette un pont entre la tradition et l'expression dansée moderne, en vous offrant un regard exceptionnel sur la puissance de la foi et de la tradition, vues sous l'angle de la danse.
Dans ce spectacle de danse Imprisoned Gods, Lukah Katangila explore les riches traditions et systèmes de croyance d'Alkebulan, l'ancienne Afrique d'avant les influences de la colonisation occidentale.
La lettre : Une odyssée dansée entre mémoire et destin
Plongez dans l’histoire bouleversante de François, un père qui écrit à son fils une lettre où se mêlent l’exil, l’amour et la résilience. Entre Kananga en 1943 et la Belgique des années 70, ce spectacle de danse, coécrit par Zach Swagga (Zachée Ntambwe) et Gwendoline Faravel, déploie une biographie chorégraphiée où la pauvreté devient richesse, où le deuil se transforme en héritage, et où l’enfance brisée se réinvente en destin.
Sur une scène épurée, Zach Swagga incarne tour à tour le père et le fils, portés par une danse qui défie le temps et les lois du destin. Une lettre en mouvement, où chacun·e y trouvera écho à ses propres questions.
D'origine africaine, mais à portée universelle, le blues fait entendre la voix de ceux qui ont bravé des tempêtes. Lors de leur traversée involontaire vers l'Amérique, les individus réduits en esclavage ont emporté leurs traditions musicales. Celles-ci ont donné naissance au blues, une musique de persévérance et de dignité. Dans Back to Kidal, le chorégraphe Serge Aimé Coulibaly, né au Burkina Faso et vivant actuellement à Bruxelles, adopte ce patrimoine musical comme prémisse.
Le récit se déploie au travers d'une interprétation puissante par le Faso Danse Théâtre, accompagné par l'artiste de spoken word Odile Sankara.
Kidal est une région riche en ressources naturelles, dont des réserves de fer et de cuivre, où sont entre autres exploitées de petites mines d'or. Mais c'est avant tout un endroit où abondent les tensions postcoloniales. Dans cette odyssée, Kidal est un lieu symbolique du royaume du Mali, possédant une tradition musicale séculaire. C'est le berceau de l'Afro-blues. Les sonorités caractéristiques de la guitare blues servent de fil conducteur au spectacle et relient les scènes au moyen d'un patrimoine musical profondément ancré en Afrique.
Attendez-vous à un récit captivant sur la quête d'autodétermination, une œuvre épique d'aujourd'hui où la fierté et la résilience procèdent d'une longue histoire de lutte et de résistance.
25. Septembre - 26. Septembre
D'origine africaine, mais à portée universelle, le blues fait entendre la voix de ceux qui ont bravé des tempêtes. Lors de leur traversée involontaire vers l'Amérique, les individus réduits en esclavage ont emporté leurs traditions musicales. Celles-ci ont donné naissance au blues, une musique de persévérance et de dignité. Dans Back to Kidal, le chorégraphe Serge Aimé Coulibaly, né au Burkina Faso et vivant actuellement à Bruxelles, adopte ce patrimoine musical comme prémisse.
Le récit se déploie au travers d'une interprétation puissante par le Faso Danse Théâtre, accompagné par l'artiste de spoken word Odile Sankara.
Kidal est une région riche en ressources naturelles, dont des réserves de fer et de cuivre, où sont entre autres exploitées de petites mines d'or. Mais c'est avant tout un endroit où abondent les tensions postcoloniales. Dans cette odyssée, Kidal est un lieu symbolique du royaume du Mali, possédant une tradition musicale séculaire. C'est le berceau de l'Afro-blues. Les sonorités caractéristiques de la guitare blues servent de fil conducteur au spectacle et relient les scènes au moyen d'un patrimoine musical profondément ancré en Afrique.
Attendez-vous à un récit captivant sur la quête d'autodétermination, une œuvre épique d'aujourd'hui où la fierté et la résilience procèdent d'une longue histoire de lutte et de résistance.

Avec la complicité mélodique, rythmique et vocale de Patrick Kabré, Yvan Talbot et Niaka Sacko, Serge Aimé Coulibaly emprunte la voie du blues pour
raconter – dans un opus où s’épousent théâtre,
musique, danse, vidéo – « une certaine histoire moderne des peuples africains » en lutte pour l’autodétermination et la liberté.
01. Octobre
Avec la complicité mélodique, rythmique et vocale de Patrick Kabré, Yvan Talbot et Niaka Sacko, Serge Aimé Coulibaly emprunte la voie du blues pour
raconter – dans un opus où s’épousent théâtre,
musique, danse, vidéo – « une certaine histoire moderne des peuples africains » en lutte pour l’autodétermination et la liberté.
Avec la complicité mélodique, rythmique et vocale de Patrick Kabré, Yvan Talbot et Niaka Sacko, Serge Aimé Coulibaly emprunte la voie du blues pour raconter – dans un opus où s’épousent théâtre, musique, danse, vidéo – « une certaine histoire moderne des peuples africains » en lutte pour l’autodétermination et la liberté. « Africain dans son essence, universel dans sa portée, intime dans son émotion », le blues s’enracine dans les chants traditionnels mandingues, peuls et yoruba. Il est « la voix de celles et ceux qui ont traversé les tempêtes ». Le chorégraphe associe à 6 danseur·euses les mots du poète tchadien Dr. Koulsy Lamko, portés par la comédienne burkinabè Odile Sankara. Colonne vertébrale de Back to Kidal, la musique est à la fois mémoire sonore du continent africain en mouvement, lien du passé au présent.
01. Octobre
Avec la complicité mélodique, rythmique et vocale de Patrick Kabré, Yvan Talbot et Niaka Sacko, Serge Aimé Coulibaly emprunte la voie du blues pour raconter – dans un opus où s’épousent théâtre, musique, danse, vidéo – « une certaine histoire moderne des peuples africains » en lutte pour l’autodétermination et la liberté. « Africain dans son essence, universel dans sa portée, intime dans son émotion », le blues s’enracine dans les chants traditionnels mandingues, peuls et yoruba. Il est « la voix de celles et ceux qui ont traversé les tempêtes ». Le chorégraphe associe à 6 danseur·euses les mots du poète tchadien Dr. Koulsy Lamko, portés par la comédienne burkinabè Odile Sankara. Colonne vertébrale de Back to Kidal, la musique est à la fois mémoire sonore du continent africain en mouvement, lien du passé au présent.
« Le diable est tout ce qui n’est pas Dieu,
tout ce qui agite le corps : le blues, le chant llanero,
le rock, le jazz, le yaraví, la bomba, la cumbia,
le reggaeton, la salsa — tout ce qui est déchaîné,
le noir et l’indien, le cholo, ce qui réveille
la mélodie souterraine, c’est-à-dire ce qu’il y
a de séditieux à l’intérieur […] c’est là que
se trouve la nouvelle écoute qui libérera
notre corps de l’empire de la beauté, c’est-à-dire
ce qui nous offrira une pensée nouvelle. »
Mónica Ojeda – Chamanes électriques à la fête du Soleil
Porté par les rythmes diaboliques de la cumbia,
SOBRAN est un rituel de réparation
qui mêle deuil et joie.
Cinq danseuses ravivent en elles la mémoire
des disparu·es. En écho avec les mères-chercheuses
latino-américaines, elles défient l'oubli par
la danse, les cris-tonnerre, les chants de joie.
Elles font voler en éclat les frontières,
elles font corps ; un coup porté à l'impunité,
un élan de plaisir face à la violence et partout,
sans relâche, un appel au soulèvement.
SOBRAN est un souffle déchainé pour
le droit de savoir.
06. Octobre - 17. Octobre
« Le diable est tout ce qui n’est pas Dieu,
tout ce qui agite le corps : le blues, le chant llanero,
le rock, le jazz, le yaraví, la bomba, la cumbia,
le reggaeton, la salsa — tout ce qui est déchaîné,
le noir et l’indien, le cholo, ce qui réveille
la mélodie souterraine, c’est-à-dire ce qu’il y
a de séditieux à l’intérieur […] c’est là que
se trouve la nouvelle écoute qui libérera
notre corps de l’empire de la beauté, c’est-à-dire
ce qui nous offrira une pensée nouvelle. »
Mónica Ojeda – Chamanes électriques à la fête du Soleil
Porté par les rythmes diaboliques de la cumbia,
SOBRAN est un rituel de réparation
qui mêle deuil et joie.
Cinq danseuses ravivent en elles la mémoire
des disparu·es. En écho avec les mères-chercheuses
latino-américaines, elles défient l'oubli par
la danse, les cris-tonnerre, les chants de joie.
Elles font voler en éclat les frontières,
elles font corps ; un coup porté à l'impunité,
un élan de plaisir face à la violence et partout,
sans relâche, un appel au soulèvement.
SOBRAN est un souffle déchainé pour
le droit de savoir.

Une danse collective où fête et mouvements deviennent acte de liberté.
Depuis plusieurs années, la chorégraphe argentine Ayelen Parolin explore les liens qui unissent la danse et la fête. Inspirée par l’exubérance du carnaval de Buenos Aires, elle imagine un tourbillon de gestes indomptables, nourri par la murga et la cumbia, styles latino-américains très rythmés. Sur scène, douze interprètes se laissent emporter dans un mouvement collectif où les corps s’entrelacent, débordent et inventent leurs propres règles. Ici, le plaisir devient moteur, une force vive qui transforme et rassemble. Le jeu ouvre des espaces de liberté, où l’imprévisible surgit à chaque instant. Entre chaos joyeux et élans partagés, la pièce déploie une danse généreuse, communicative, qui célèbre la puissance d’être ensemble et la joie d’agir.
06. Octobre - 08. Octobre
Une danse collective où fête et mouvements deviennent acte de liberté.
Depuis plusieurs années, la chorégraphe argentine Ayelen Parolin explore les liens qui unissent la danse et la fête. Inspirée par l’exubérance du carnaval de Buenos Aires, elle imagine un tourbillon de gestes indomptables, nourri par la murga et la cumbia, styles latino-américains très rythmés. Sur scène, douze interprètes se laissent emporter dans un mouvement collectif où les corps s’entrelacent, débordent et inventent leurs propres règles. Ici, le plaisir devient moteur, une force vive qui transforme et rassemble. Le jeu ouvre des espaces de liberté, où l’imprévisible surgit à chaque instant. Entre chaos joyeux et élans partagés, la pièce déploie une danse généreuse, communicative, qui célèbre la puissance d’être ensemble et la joie d’agir.
“Hoe geven zes uiteenlopende mensen, met of zonder beperking, wit of van kleur, cis of queer, vorm aan hun onderlinge relaties? Het resultaat is grappig, teder en speels. Op muziek van Steven Prengels viert de energieke cast met veel schwung het feest van de ontmoeting.” – Pzazz
O amor natural gaat voorbij aan de binaire codes van ja en nee en verkent toestemming in al haar niet-verbale facetten: fluisteringen, lichaamstemperatuur, ademhaling, blik en bewegingssnelheid weven samen een web van intimiteit. Het begrip consent roept veel vragen op over zorgpraktijken, maar ook over seksuele en artistieke praktijken. Hoe weten we wat we willen en niet willen, en hoe communiceren we dat? Op basis waarvan kunnen we instemmen met een praktijk die nog vreemd voor ons is?
Voor mensen met een beperking wordt aanraking vaak geassocieerd met een medische handeling, alsof hun lichaam een object is dat zonder aandacht voor fysieke en emotionele noden wordt gemanipuleerd en bewogen, in een relatie die per definitie elke vorm van sensualiteit uitsluit. O amor natural gaat over het terugclaimen van de mogelijkheid om de complexiteit van aanraking te ervaren en uit te drukken. Zes performers staan centraal in de voorstelling: Hamza Damra, Tijen Lawton, Isnelle Da Silveira, Wim Auwerx, Vladimir Perrin en Maarten Degezelle. De cast brengt verschillende werelden samen op vlak van leeftijd, (on)zichtbare beperking, etniciteit, libertaire of conservatieve denkbeelden, en ervaring met dans en inclusieve praktijken.
Steven Prengels, componist van Gardenia, En avant, marche!, Nicht Schlafen, Mein Gent en Ombra van Alain Platel, creëerde de soundscape van O amor natural.
08. Octobre - 09. Octobre
“Hoe geven zes uiteenlopende mensen, met of zonder beperking, wit of van kleur, cis of queer, vorm aan hun onderlinge relaties? Het resultaat is grappig, teder en speels. Op muziek van Steven Prengels viert de energieke cast met veel schwung het feest van de ontmoeting.” – Pzazz
O amor natural gaat voorbij aan de binaire codes van ja en nee en verkent toestemming in al haar niet-verbale facetten: fluisteringen, lichaamstemperatuur, ademhaling, blik en bewegingssnelheid weven samen een web van intimiteit. Het begrip consent roept veel vragen op over zorgpraktijken, maar ook over seksuele en artistieke praktijken. Hoe weten we wat we willen en niet willen, en hoe communiceren we dat? Op basis waarvan kunnen we instemmen met een praktijk die nog vreemd voor ons is?
Voor mensen met een beperking wordt aanraking vaak geassocieerd met een medische handeling, alsof hun lichaam een object is dat zonder aandacht voor fysieke en emotionele noden wordt gemanipuleerd en bewogen, in een relatie die per definitie elke vorm van sensualiteit uitsluit. O amor natural gaat over het terugclaimen van de mogelijkheid om de complexiteit van aanraking te ervaren en uit te drukken. Zes performers staan centraal in de voorstelling: Hamza Damra, Tijen Lawton, Isnelle Da Silveira, Wim Auwerx, Vladimir Perrin en Maarten Degezelle. De cast brengt verschillende werelden samen op vlak van leeftijd, (on)zichtbare beperking, etniciteit, libertaire of conservatieve denkbeelden, en ervaring met dans en inclusieve praktijken.
Steven Prengels, componist van Gardenia, En avant, marche!, Nicht Schlafen, Mein Gent en Ombra van Alain Platel, creëerde de soundscape van O amor natural.
Inspiré·e·s par la mystérieuse tapisserie médiévale de La Dame à la licorne, Bryana Fritz et Thibault Lac tissent une performance chorégraphique
multisensorielle. Entre identités mouvantes, figures animales et imaginaires queers, Lick-Horn déploie un paysage sensible qui explore les liens entre
désir, pouvoir et compagnonnage.
09. Octobre - 10. Octobre
Inspiré·e·s par la mystérieuse tapisserie médiévale de La Dame à la licorne, Bryana Fritz et Thibault Lac tissent une performance chorégraphique
multisensorielle. Entre identités mouvantes, figures animales et imaginaires queers, Lick-Horn déploie un paysage sensible qui explore les liens entre
désir, pouvoir et compagnonnage.

Laissez-vous emporter par une soirée unique dédiée à la diversité de la culture urbaine 100 % au féminin, des battles de freestyle jusqu'à l'exploration de racines profondes et à la puissance des danses street. Des artistes talentueuses et passionnées vous invitent à un voyage chorégraphique intense, mêlant l'énergie vibrante du freestyle collectif à la profondeur d'un solo d'une maturité saisissante, une quête vibrante des origines amazighes née de la fureur du krump.
Découvrez ce qui vous attend !
• En première partie : Collectif Ruthless
Fondé en 2023, Ruthless est un collectif de danseuses dédié à la célébration des cultures urbaines. Fusionnant freestyle, battles et création chorégraphique, le groupe incarne l'émancipation, l'audace et la force féminine. Plus qu'un collectif, Ruthless est un mouvement déterminé à repousser les limites de la scène street.
• En seconde partie : Sab’r de Siham Ennajjary
Sab’r, la patience intense en arabe est le premier solo saisissant de Siham Ennajjary, figure montante de la scène belge. Entre récit initiatique et puissance du krump, la danseuse livre une performance intime et universelle, fusionnant ses esthétiques urbaines avec une quête vibrante de ses origines amazighes.
Un rendez-vous entre force brute, héritage et métamorphose.
09. Octobre
Laissez-vous emporter par une soirée unique dédiée à la diversité de la culture urbaine 100 % au féminin, des battles de freestyle jusqu'à l'exploration de racines profondes et à la puissance des danses street. Des artistes talentueuses et passionnées vous invitent à un voyage chorégraphique intense, mêlant l'énergie vibrante du freestyle collectif à la profondeur d'un solo d'une maturité saisissante, une quête vibrante des origines amazighes née de la fureur du krump.
Découvrez ce qui vous attend !
• En première partie : Collectif Ruthless
Fondé en 2023, Ruthless est un collectif de danseuses dédié à la célébration des cultures urbaines. Fusionnant freestyle, battles et création chorégraphique, le groupe incarne l'émancipation, l'audace et la force féminine. Plus qu'un collectif, Ruthless est un mouvement déterminé à repousser les limites de la scène street.
• En seconde partie : Sab’r de Siham Ennajjary
Sab’r, la patience intense en arabe est le premier solo saisissant de Siham Ennajjary, figure montante de la scène belge. Entre récit initiatique et puissance du krump, la danseuse livre une performance intime et universelle, fusionnant ses esthétiques urbaines avec une quête vibrante de ses origines amazighes.
Un rendez-vous entre force brute, héritage et métamorphose.
Vient de paraître
N° 92
Comment la création chorégraphique s’empare-t-elle de l’intelligence artificielle… et réciproquement ? Comment baliser les usages de façon éthique et responsable ? Comment l’IA peut-elle se mettre au service des artistes ? Potentialités, usages, droits… Un dossier au plus près de l’actualité sur les enjeux de l’IA dans le champ artistique. Au sommaire également : les 40 ans de la compagnie Mossoux-Bonté et la rubrique En Création qui dévoile le travail de quatre artistes, à découvrir sur nos scènes.
