Agenda
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The Selkie Poetry Reading mêle les poèmes et les chansons du célèbre duo de la Belle et de la Bête (pas de la version Disney !) dans un cadre dépouillé et intimiste, y mettant en lumière les contrastes entre la brutalité et la fragilité, la luxure et le dégoût, le corps et le phoque (l’âme). En se dépouillant du superflu, ce projet vous invite à une lecture de poésie pornographique et dystopique, qui mêle beauté des ténèbres et entre-deux. La poésie se déploie également dans et à partir d’un paysage mythique où Amanda et Halla se métamorphosent, entre phoque et femme. Munies de leurs instruments et d’un peu de maquillage, elles vous invitent à vous détendre, à écouter et ,peut-être, à flotter en apesanteur en écoutant leurs voix feutrées, sombres et épiques.
16. Octobre - 17. Octobre
The Selkie Poetry Reading mêle les poèmes et les chansons du célèbre duo de la Belle et de la Bête (pas de la version Disney !) dans un cadre dépouillé et intimiste, y mettant en lumière les contrastes entre la brutalité et la fragilité, la luxure et le dégoût, le corps et le phoque (l’âme). En se dépouillant du superflu, ce projet vous invite à une lecture de poésie pornographique et dystopique, qui mêle beauté des ténèbres et entre-deux. La poésie se déploie également dans et à partir d’un paysage mythique où Amanda et Halla se métamorphosent, entre phoque et femme. Munies de leurs instruments et d’un peu de maquillage, elles vous invitent à vous détendre, à écouter et ,peut-être, à flotter en apesanteur en écoutant leurs voix feutrées, sombres et épiques.
Au plateau, cinq interprètes et un acteur-musicien cherchent ensemble un élan qui ne retomberait jamais, une suspension qui esquiverait la fin.
Animé d’un désir puissant de l’instant, LE MARGHERITE compose, entre déviations et métamorphoses, une ode ludique et sensible à l’éphémère où l’inefficacité est brandie comme une résistance, une façon de déjouer la finitude. Sur scène, s’esquisse alors un espace comme "sur le fil" : entre légèreté et intensité, leurs gestes et trajectoires oscillent entre la tentation d’un abîme – celui de nos actualités violentes, et de la consommation de nos vies – et la nécessité d’une suspension, pensée à la fois comme désir et recommencement.
17. Octobre
Au plateau, cinq interprètes et un acteur-musicien cherchent ensemble un élan qui ne retomberait jamais, une suspension qui esquiverait la fin.
Animé d’un désir puissant de l’instant, LE MARGHERITE compose, entre déviations et métamorphoses, une ode ludique et sensible à l’éphémère où l’inefficacité est brandie comme une résistance, une façon de déjouer la finitude. Sur scène, s’esquisse alors un espace comme "sur le fil" : entre légèreté et intensité, leurs gestes et trajectoires oscillent entre la tentation d’un abîme – celui de nos actualités violentes, et de la consommation de nos vies – et la nécessité d’une suspension, pensée à la fois comme désir et recommencement.
ÉMEUTE est une pièce chorégraphique
et sonore pour 2 performeuses sur fond
de coquilles d’œufs.
ÉMEUTE dérive étymologiquement
d’émouvoir, du latin « ex movere » qui signifie
« mettre en mouvement ». Historiquement,
au Moyen-Âge, une « esmote » faisait référence
à une émotion collective, un soulèvement
populaire spontané.
À partir de la matière « Œuf », cette performance
propose une réflexion sur les thèmes de la fragilité,
de la responsabilité, de la transformation et
du pouvoir des actions.
Il est question de se réunir pour se soulever
ensemble pour créer à 2 une foule imaginaire,
pour faire émeute à 2.
Sur une scène bi-frontale, Thi Mai Nguyen,
danseuse à la présence magnétique et
Marion Faure, DJ et créatrice sonore au plateau,
convoquent avec puissance les affects
de la résistance pour nous rassembler autour
de ce qui anime nos mouvements collectifs.
Nous invitons les spectateuri·x·es à apporter
chacun·e 2 coquilles vides à placer à leur arrivée
dans l’installation.
20. Octobre - 24. Octobre
ÉMEUTE est une pièce chorégraphique
et sonore pour 2 performeuses sur fond
de coquilles d’œufs.
ÉMEUTE dérive étymologiquement
d’émouvoir, du latin « ex movere » qui signifie
« mettre en mouvement ». Historiquement,
au Moyen-Âge, une « esmote » faisait référence
à une émotion collective, un soulèvement
populaire spontané.
À partir de la matière « Œuf », cette performance
propose une réflexion sur les thèmes de la fragilité,
de la responsabilité, de la transformation et
du pouvoir des actions.
Il est question de se réunir pour se soulever
ensemble pour créer à 2 une foule imaginaire,
pour faire émeute à 2.
Sur une scène bi-frontale, Thi Mai Nguyen,
danseuse à la présence magnétique et
Marion Faure, DJ et créatrice sonore au plateau,
convoquent avec puissance les affects
de la résistance pour nous rassembler autour
de ce qui anime nos mouvements collectifs.
Nous invitons les spectateuri·x·es à apporter
chacun·e 2 coquilles vides à placer à leur arrivée
dans l’installation.

SOCIAL DANCING SOCIAL CLUB (le show) est une création collective pour 5 danseuses et un DJ qui revisite les danses sociales de Wallonie dites “petites danses”, populaires jusqu’au 19ème siècle et aujourd’hui conservées sous une forme spectaculaire.
Sur scène les 6 interprètes cohabitent avec de nombreux fantômes et transforment l'espace au rythme des figures qu’iels dessinent collectivement et des émotions qui les traversent. Cette performance est aussi un endroit de sociabilité et de transmission qui s’applique à proposer des outils pour danser ensemble. Au SOCIAL DANCING SOCIAL CLUB, on ré-imagine un folklore oublié grâce aux bribes qu’on en collecte et on le partage.
20. Octobre - 24. Octobre
SOCIAL DANCING SOCIAL CLUB (le show) est une création collective pour 5 danseuses et un DJ qui revisite les danses sociales de Wallonie dites “petites danses”, populaires jusqu’au 19ème siècle et aujourd’hui conservées sous une forme spectaculaire.
Sur scène les 6 interprètes cohabitent avec de nombreux fantômes et transforment l'espace au rythme des figures qu’iels dessinent collectivement et des émotions qui les traversent. Cette performance est aussi un endroit de sociabilité et de transmission qui s’applique à proposer des outils pour danser ensemble. Au SOCIAL DANCING SOCIAL CLUB, on ré-imagine un folklore oublié grâce aux bribes qu’on en collecte et on le partage.
Deux hommes s’aiment, se déchirent, se retrouvent, se détestent et se réconcilient.
Ensemble, ils traversent différentes formes de relations — de la relation ouverte au chemsex, du lien platonique au polyamour — dans une quête constante de tendresse, de compréhension et de
connexion.
Sur scène, leurs corps s’enlacent, se défient, se réinventent. L’étreinte devient langage, le corps à corps une manière de penser la relation autrement.
Le pas de deux formé par les interprètes se tisse au fil de la trame sonore dans un mouvement organique.
Joyaux lourdement sous-estimés questionne nos manières d’aimer et les injonctions au couple hétéronormé. En explorant des alternatives, la pièce propose de se libérer de l’idéalisation du couple et d’imaginer de nouvelles voies vers un espace sensible et incandescent, où le désir côtoie la fragilité, où la tendresse se fait politique, et où les corps apprennent à s’aimer autant qu’à se quitter.
21. Octobre - 22. Octobre
Deux hommes s’aiment, se déchirent, se retrouvent, se détestent et se réconcilient.
Ensemble, ils traversent différentes formes de relations — de la relation ouverte au chemsex, du lien platonique au polyamour — dans une quête constante de tendresse, de compréhension et de
connexion.
Sur scène, leurs corps s’enlacent, se défient, se réinventent. L’étreinte devient langage, le corps à corps une manière de penser la relation autrement.
Le pas de deux formé par les interprètes se tisse au fil de la trame sonore dans un mouvement organique.
Joyaux lourdement sous-estimés questionne nos manières d’aimer et les injonctions au couple hétéronormé. En explorant des alternatives, la pièce propose de se libérer de l’idéalisation du couple et d’imaginer de nouvelles voies vers un espace sensible et incandescent, où le désir côtoie la fragilité, où la tendresse se fait politique, et où les corps apprennent à s’aimer autant qu’à se quitter.
I dream a highway est un spectacle de danse contemporaine qui explore le rapport à notre descendance et à ce que nous lui léguons. Il invite le public à prendre place dans le futur, d’où il observe les vestiges archéo-chorégraphiques datés de l’année 2026.
« I dream a highway » s’inspire des paroles de Nora Chipaumire, selon lesquelles « les ancêtres vivent dans nos os, présents même lorsque nous perdons contact avec elleux ». S'il y a des ancêtres dans nos os, alors nous vivrons sûrement dans les os du futur. I dream a highway cherche à explorer ce rapport. Il crée un paysage pour envisager une relation avec ce qui se trouve à la fois au-delà et à l’intérieur de soi.
Ce diagnostic-spectacle de danse propose une réflexion sur la causalité, la responsabilité et la construction d’une relation spéculative avec nos descendant·e·s. Comment pouvons-nous d’ores et déjà endosser l’identité d’un·e ancêtre ? Que transmettons-nous à notre avenir pour qu’il en hérite ?
22. Octobre - 23. Octobre
I dream a highway est un spectacle de danse contemporaine qui explore le rapport à notre descendance et à ce que nous lui léguons. Il invite le public à prendre place dans le futur, d’où il observe les vestiges archéo-chorégraphiques datés de l’année 2026.
« I dream a highway » s’inspire des paroles de Nora Chipaumire, selon lesquelles « les ancêtres vivent dans nos os, présents même lorsque nous perdons contact avec elleux ». S'il y a des ancêtres dans nos os, alors nous vivrons sûrement dans les os du futur. I dream a highway cherche à explorer ce rapport. Il crée un paysage pour envisager une relation avec ce qui se trouve à la fois au-delà et à l’intérieur de soi.
Ce diagnostic-spectacle de danse propose une réflexion sur la causalité, la responsabilité et la construction d’une relation spéculative avec nos descendant·e·s. Comment pouvons-nous d’ores et déjà endosser l’identité d’un·e ancêtre ? Que transmettons-nous à notre avenir pour qu’il en hérite ?
La désormais légendaire célébration bruxelloise des danses urbaines revient cette année dans une formule un peu différente, concentrée au Théâtre National. Mais si la forme a légèrement évolué, l’esprit demeure, celui de la joyeuse rencontre des cultures.
Cette année, l’Urban Dance Caravan investit entièrement le Théâtre National en mettant à l’honneur le Congo, le Maroc et le Cameroun grâce aux collaborations avec The Last Popper, le Centre Wallonie Bruxelles, le Goma Dance Festival et Live Room. La soirée débute dans le hall d’accueil transformé pour l’occasion en cypher, pour se poursuivre en Grande salle où les équipes finalistes du battle du Detours Festival – cocréateur de l’événement depuis 2022 – s’affrontent sous les acclamations du public !
Un panorama des danses urbaines – break, house, afro, électro, krump, juggling… – qui dialoguent et se confrontent dans une même énergie collective.
24. Octobre
La désormais légendaire célébration bruxelloise des danses urbaines revient cette année dans une formule un peu différente, concentrée au Théâtre National. Mais si la forme a légèrement évolué, l’esprit demeure, celui de la joyeuse rencontre des cultures.
Cette année, l’Urban Dance Caravan investit entièrement le Théâtre National en mettant à l’honneur le Congo, le Maroc et le Cameroun grâce aux collaborations avec The Last Popper, le Centre Wallonie Bruxelles, le Goma Dance Festival et Live Room. La soirée débute dans le hall d’accueil transformé pour l’occasion en cypher, pour se poursuivre en Grande salle où les équipes finalistes du battle du Detours Festival – cocréateur de l’événement depuis 2022 – s’affrontent sous les acclamations du public !
Un panorama des danses urbaines – break, house, afro, électro, krump, juggling… – qui dialoguent et se confrontent dans une même énergie collective.
Le texte engendre le mouvement, qui engendre à son tour le texte, lorsque trois chorégraphes, fasciné·e·s par ces femmes médiévales, pieuses autant qu’impies, ressuscitent un ouvrage prônant l’amour radical par l’auto-annihilation. Et ce n’est que le début…
30. Octobre - 31. Octobre
Le texte engendre le mouvement, qui engendre à son tour le texte, lorsque trois chorégraphes, fasciné·e·s par ces femmes médiévales, pieuses autant qu’impies, ressuscitent un ouvrage prônant l’amour radical par l’auto-annihilation. Et ce n’est que le début…
Transcendant les générations, un quatuor de femmes explore les intersections de la danse et de l’art plastique. Inspirée par les logogrammes de Christian Dotremont ou les graffitis qui recouvrent les murs de nos villes, Michèle Noiret revisite le corps et la trace. Autant de propositions pour inventer des partitions chorégraphiques à partir de traces existantes.
La danse/cinéma qu’a forgée Michèle Noiret se retrouve ici, sans caméra, dans le flou réalité-fiction, les chevauchements temporels, la perception volontairement troublée.
Sur scène elles seront quatre, d’âges divers. Entre elles, un réseau d’interrogations empruntées à Siri Hustvedt dans Vivre Penser Regarder, sur l’interaction humaine, la mémoire, l’imagination. En elles, des monologues intimes. À travers elles, une ruée dans les normes qui ont conditionné le devenir des femmes, les ont longtemps effacées de l’histoire, et continuent de fragiliser leurs acquis.
Nourrie depuis toujours par la littérature, le cinéma, les arts plastiques, guidée par son intuition vers des paysages inédits, la chorégraphe boucle avec Lignes de fracture plus de quarante ans de création. Un parcours où s’est inventé inlassablement, ensemble, pas à pas, « ce qui la veille nous était encore inconnu ».
03. Novembre - 07. Novembre
Transcendant les générations, un quatuor de femmes explore les intersections de la danse et de l’art plastique. Inspirée par les logogrammes de Christian Dotremont ou les graffitis qui recouvrent les murs de nos villes, Michèle Noiret revisite le corps et la trace. Autant de propositions pour inventer des partitions chorégraphiques à partir de traces existantes.
La danse/cinéma qu’a forgée Michèle Noiret se retrouve ici, sans caméra, dans le flou réalité-fiction, les chevauchements temporels, la perception volontairement troublée.
Sur scène elles seront quatre, d’âges divers. Entre elles, un réseau d’interrogations empruntées à Siri Hustvedt dans Vivre Penser Regarder, sur l’interaction humaine, la mémoire, l’imagination. En elles, des monologues intimes. À travers elles, une ruée dans les normes qui ont conditionné le devenir des femmes, les ont longtemps effacées de l’histoire, et continuent de fragiliser leurs acquis.
Nourrie depuis toujours par la littérature, le cinéma, les arts plastiques, guidée par son intuition vers des paysages inédits, la chorégraphe boucle avec Lignes de fracture plus de quarante ans de création. Un parcours où s’est inventé inlassablement, ensemble, pas à pas, « ce qui la veille nous était encore inconnu ».

L’exil et les ombres
Quatre danseur·euses et un musicien, tous·tes issu·es de l’exil, nous invitent à un rituel vivant et explorent les empreintes qui restent lorsque l’on quitte un pays, une enfance, un foyer : ces traces que les lieux et les souvenirs impriment sur les corps et que le temps ne parvient pas à effacer.
Comme l’ombre laissée sur un mur par quelqu’un qui n’est plus là, la mémoire persiste. Elle surgit sans prévenir et suspend le tumulte du présent. Elle se loge dans un geste, une odeur de café, un chant entendu de loin, un rythme intérieur porté partout comme un chez-soi qu’on n’a jamais tout à fait quitté.
04. Novembre - 07. Novembre
L’exil et les ombres
Quatre danseur·euses et un musicien, tous·tes issu·es de l’exil, nous invitent à un rituel vivant et explorent les empreintes qui restent lorsque l’on quitte un pays, une enfance, un foyer : ces traces que les lieux et les souvenirs impriment sur les corps et que le temps ne parvient pas à effacer.
Comme l’ombre laissée sur un mur par quelqu’un qui n’est plus là, la mémoire persiste. Elle surgit sans prévenir et suspend le tumulte du présent. Elle se loge dans un geste, une odeur de café, un chant entendu de loin, un rythme intérieur porté partout comme un chez-soi qu’on n’a jamais tout à fait quitté.

Alesandra Seutin presenteert met Ceci n’est pas Noire: Act II een performance die het lichaam als een plaats van echo en culturele resonantie ziet – een plek waar opvattingen rond identiteit en thuishoren constant transformeren.
Deze immersieve creatie reflecteert op Alesandra’s ervaring als persoon van zowel witte Europese als Zwarte Zuid-Afrikaanse afkomst; een constante onderhandeling tussen intimiteit en blootstelling, kwetsbaarheid en projectie. Ceci n’est pas Noire: Act II gaat over het aanvaarden van innerlijke spanningen binnen de ontdekking van je eigen waarheid.
Tussen surreële visioenen en hybride narratieve vormen ontvouwt het stuk zich aan de hand van een episodische structuur, doorspekt met meerdere personages die moeiteloos worden belichaamd via Seutins bewegingsvocabulaire. Gebaren, vocals en live klanken vervlechten zich en roepen zo herinneringen op, doorkruisen geografische en persoonlijke landschappen en onthullen de gelaagde complexiteit van een hybride identiteit.
In Ceci n’est pas Noire: Act II verkent Seutin haar gelijknamige creatie uit 2013 opnieuw. Ze verweeft op behendige wijze theatrale middelen om thema’s als de externe blik, transformatie en aangenomen sociale rollen te (her)ontdekken en te bevragen hoe fluïde en misleidend uiterlijkheden kunnen zijn.
Beleef mee deze intieme maar doelgerichte reis waarin Alesandra Seutin je uitnodigt om het lichaam te beschouwen als een ruimte van herinnering, verbeelding, kwetsbaarheid en – finaal – kracht.
05. Novembre - 07. Septembre
Alesandra Seutin presenteert met Ceci n’est pas Noire: Act II een performance die het lichaam als een plaats van echo en culturele resonantie ziet – een plek waar opvattingen rond identiteit en thuishoren constant transformeren.
Deze immersieve creatie reflecteert op Alesandra’s ervaring als persoon van zowel witte Europese als Zwarte Zuid-Afrikaanse afkomst; een constante onderhandeling tussen intimiteit en blootstelling, kwetsbaarheid en projectie. Ceci n’est pas Noire: Act II gaat over het aanvaarden van innerlijke spanningen binnen de ontdekking van je eigen waarheid.
Tussen surreële visioenen en hybride narratieve vormen ontvouwt het stuk zich aan de hand van een episodische structuur, doorspekt met meerdere personages die moeiteloos worden belichaamd via Seutins bewegingsvocabulaire. Gebaren, vocals en live klanken vervlechten zich en roepen zo herinneringen op, doorkruisen geografische en persoonlijke landschappen en onthullen de gelaagde complexiteit van een hybride identiteit.
In Ceci n’est pas Noire: Act II verkent Seutin haar gelijknamige creatie uit 2013 opnieuw. Ze verweeft op behendige wijze theatrale middelen om thema’s als de externe blik, transformatie en aangenomen sociale rollen te (her)ontdekken en te bevragen hoe fluïde en misleidend uiterlijkheden kunnen zijn.
Beleef mee deze intieme maar doelgerichte reis waarin Alesandra Seutin je uitnodigt om het lichaam te beschouwen als een ruimte van herinnering, verbeelding, kwetsbaarheid en – finaal – kracht.
Le festival En Vogue propose une immersion dans les danses urbaines, hip hop, clubbing et post-internet en investiguant l’extrême créativité des styles et techniques issue de ces courants, les nouvelles aspirations artistiques et pratiques liées à la circulation des danses sur la toile. Un temps fort et festif, résolument ouvert à toutes et tous.
06. Novembre - 21. Novembre
Le festival En Vogue propose une immersion dans les danses urbaines, hip hop, clubbing et post-internet en investiguant l’extrême créativité des styles et techniques issue de ces courants, les nouvelles aspirations artistiques et pratiques liées à la circulation des danses sur la toile. Un temps fort et festif, résolument ouvert à toutes et tous.
Vient de paraître
N° 93
Le numero 93 interroge les héritages coloniaux, les représentations et les inégalités qui traversent encore le monde de la danse.
Au sommaire également : une plongée dans les Tuning Scores de Lisa Nelson et un hommage à Denise Luccioni.
La rubrique En création dévoile enfin quatre nouvelles pièces, à découvrir prochainement sur nos scènes.
