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Akil a huit ans et un coeur fragile. Toudoum… Il a calculé le temps qu’il faudrait à ses parents pour payer l’opération: 38 ans, 3 mois et 20 jours. Toudoum… Sa maman, qui court très vite, décide de courir un marathon pour gagner l’argent qui pourrait le sauver. Toudoum… Dans cette course haletante, portée par l’amour et le courage, la pulsation ne cesse d’accélérer et le petit coeur finit par s’emballer.
14. Février
Akil a huit ans et un coeur fragile. Toudoum… Il a calculé le temps qu’il faudrait à ses parents pour payer l’opération: 38 ans, 3 mois et 20 jours. Toudoum… Sa maman, qui court très vite, décide de courir un marathon pour gagner l’argent qui pourrait le sauver. Toudoum… Dans cette course haletante, portée par l’amour et le courage, la pulsation ne cesse d’accélérer et le petit coeur finit par s’emballer.
Choreographer, dancer, poet and painter Mónica Valenciano is a Spanish National Dance Prize winner. Her career intersects with that of other renowned Spanish artists such as Ana Buitrago, Olga Mesa, La Ribot, Blanca Calvo… Since founding her company, El Bailadero, in 1997, her work has been presented at national and international festivals, on stage, and in contemporary museums and galleries. Beside her performative work, she has published several books of poetry and drawings, and she teaches performance theory and practice, making her a key figure in today’s experimental and activist art scene.
15. Février
Choreographer, dancer, poet and painter Mónica Valenciano is a Spanish National Dance Prize winner. Her career intersects with that of other renowned Spanish artists such as Ana Buitrago, Olga Mesa, La Ribot, Blanca Calvo… Since founding her company, El Bailadero, in 1997, her work has been presented at national and international festivals, on stage, and in contemporary museums and galleries. Beside her performative work, she has published several books of poetry and drawings, and she teaches performance theory and practice, making her a key figure in today’s experimental and activist art scene.
Dans Cursed and Crossed, cinq interprètes errent sur le plateau, chacun·e porteur·euse d’une solitude unique. Tour à tour, leurs danses tracent des formes desquelles émergent des figures monstrueuses – fragiles, troublantes, désarmantes.
Pour son premier projet, Charly Ange Fogaroli travaille avec l’horreur non pas comme un genre qui suscite la peur, mais comme un lieu de survivance de mémoires marginales qui nous interrogent : « Comment une génération maudite s’approprie-t-elle les esthétiques du monstrueux et de l’horrifique pour construire son rapport au monde ? Et si la monstruosité n’était plus une exclusion, mais un espace partagé de transformation ? »
À travers un regard nourri de romantisme sombre, Cursed and Crossed fait émerger la nostalgie d’un futur déjà révolu. Dans cette vaste chambre d’écho, ses fantômes orphelins finissent par former une communauté.
16. Février - 20. Février
Dans Cursed and Crossed, cinq interprètes errent sur le plateau, chacun·e porteur·euse d’une solitude unique. Tour à tour, leurs danses tracent des formes desquelles émergent des figures monstrueuses – fragiles, troublantes, désarmantes.
Pour son premier projet, Charly Ange Fogaroli travaille avec l’horreur non pas comme un genre qui suscite la peur, mais comme un lieu de survivance de mémoires marginales qui nous interrogent : « Comment une génération maudite s’approprie-t-elle les esthétiques du monstrueux et de l’horrifique pour construire son rapport au monde ? Et si la monstruosité n’était plus une exclusion, mais un espace partagé de transformation ? »
À travers un regard nourri de romantisme sombre, Cursed and Crossed fait émerger la nostalgie d’un futur déjà révolu. Dans cette vaste chambre d’écho, ses fantômes orphelins finissent par former une communauté.

La danse produit des savoirs. Par les corps et les pratiques, elle interroge le monde et propose d’autres façons de le penser. À Charleroi danse, la recherche est un espace à part entière. Elle se déploie dans la rencontre, la parole et l’écrit.
En partenariat avec Contredanse, une bourse d’écriture et de recherche accompagne des artistes-chercheur·euse·s et imprime leurs démarches dans la collection Éclats.
Du 16 au 20 février 2027, à La Raffinerie et à Charleroi, artistes, penseur·euse·s et scientifiques partageront leurs approches et croiseront leurs méthodes. Conférences performées, ateliers, discussions : autant de formats pour faire circuler les idées. Ce temps fort s’inscrit notamment aux côtés du colloque biennal NED Nouvelles épidémies dansantes, organisé avec l’ULB.
Deux axes traverseront cette édition : le décentrement des savoirs et l’inscription du corps dans l’espace urbain. La danse s’y affirme comme un champ de recherche vivant, en dialogue avec d’autres disciplines.
Soutenir ces démarches, accompagner l’écriture, favoriser la transmission : une manière d’inscrire la danse comme espace de pensée autant que de création.
16. Février - 20. Février
La danse produit des savoirs. Par les corps et les pratiques, elle interroge le monde et propose d’autres façons de le penser. À Charleroi danse, la recherche est un espace à part entière. Elle se déploie dans la rencontre, la parole et l’écrit.
En partenariat avec Contredanse, une bourse d’écriture et de recherche accompagne des artistes-chercheur·euse·s et imprime leurs démarches dans la collection Éclats.
Du 16 au 20 février 2027, à La Raffinerie et à Charleroi, artistes, penseur·euse·s et scientifiques partageront leurs approches et croiseront leurs méthodes. Conférences performées, ateliers, discussions : autant de formats pour faire circuler les idées. Ce temps fort s’inscrit notamment aux côtés du colloque biennal NED Nouvelles épidémies dansantes, organisé avec l’ULB.
Deux axes traverseront cette édition : le décentrement des savoirs et l’inscription du corps dans l’espace urbain. La danse s’y affirme comme un champ de recherche vivant, en dialogue avec d’autres disciplines.
Soutenir ces démarches, accompagner l’écriture, favoriser la transmission : une manière d’inscrire la danse comme espace de pensée autant que de création.
Une image universelle : la métamorphose du papillon.
Mais ici, le papillon n’apparaît jamais. Ce qui compte, ce n’est pas l’arrivée, mais le passage.
Les états successifs – cocon, naissance, lutte, enfermement, libération – deviennent autant de paysages du corps et de l’âme.
Sur scène, trois interprètes traversent ces mutations.
Leur danse, tour à tour fragile et puissante, se déploie dans un dialogue avec la lumière, l’espace et la pulsation musicale.
Un cycle se dessine : se protéger, résister, se libérer. Non pas pour illustrer une fable, mais pour partager un processus humain, commun et singulier à la fois.
Métamorphoses interroge notre époque, faite de pressions diffuses – performance, identité, visibilité – mais aussi d’un désir profond de respiration et de solidarité.
Chaque spectateur peut y reconnaître ses propres cocons, ses luttes, ses chrysalides.
Et repartir avec une question simple et essentielle...?
17. Février - 19. Février
Une image universelle : la métamorphose du papillon.
Mais ici, le papillon n’apparaît jamais. Ce qui compte, ce n’est pas l’arrivée, mais le passage.
Les états successifs – cocon, naissance, lutte, enfermement, libération – deviennent autant de paysages du corps et de l’âme.
Sur scène, trois interprètes traversent ces mutations.
Leur danse, tour à tour fragile et puissante, se déploie dans un dialogue avec la lumière, l’espace et la pulsation musicale.
Un cycle se dessine : se protéger, résister, se libérer. Non pas pour illustrer une fable, mais pour partager un processus humain, commun et singulier à la fois.
Métamorphoses interroge notre époque, faite de pressions diffuses – performance, identité, visibilité – mais aussi d’un désir profond de respiration et de solidarité.
Chaque spectateur peut y reconnaître ses propres cocons, ses luttes, ses chrysalides.
Et repartir avec une question simple et essentielle...?
Que pourrait être une irrésistible révolution ? Une combinaison insatiable de gestuelles bâtardes ? Une manifestation de mouvements inappropriés ? Peut-être une anarchie chorégraphique enflammée par le plaisir d’être ensemble ? Ou alors une utopie pour convoquer les débordements du corps ? Et si l’irrésistible révolution, c’était tout cela à la fois ?
Dans Irresistible Revolution, douze danseurs se lancent dans une traversée jubilatoire où tout déborde : gestes, rythmes, émotions. Ici, la danse se libère des codes pour devenir une fête folle, excessive, indomptable. Nourrie par l’énergie du carnaval et des danses populaires, Ayelen Parolin (Simple, ZONDER) compose une anarchie chorégraphique où le désordre devient un terreau fertile. Les styles s’entrechoquent, s’hybrident, et ce qui pourrait sembler excessif se métamorphose en une force insoupçonnée – comme une nouvelle manière d’être ensemble. Portée par une musique immersive, Irresistible Revolution invente un terrain de jeu où réalité et fiction se brouillent : les interprètes y suivent leurs impulsions, explorent l’imprévisible et tissent des liens dans la joie et le bonheur d’être ensemble.
18. Février - 19. Février
Que pourrait être une irrésistible révolution ? Une combinaison insatiable de gestuelles bâtardes ? Une manifestation de mouvements inappropriés ? Peut-être une anarchie chorégraphique enflammée par le plaisir d’être ensemble ? Ou alors une utopie pour convoquer les débordements du corps ? Et si l’irrésistible révolution, c’était tout cela à la fois ?
Dans Irresistible Revolution, douze danseurs se lancent dans une traversée jubilatoire où tout déborde : gestes, rythmes, émotions. Ici, la danse se libère des codes pour devenir une fête folle, excessive, indomptable. Nourrie par l’énergie du carnaval et des danses populaires, Ayelen Parolin (Simple, ZONDER) compose une anarchie chorégraphique où le désordre devient un terreau fertile. Les styles s’entrechoquent, s’hybrident, et ce qui pourrait sembler excessif se métamorphose en une force insoupçonnée – comme une nouvelle manière d’être ensemble. Portée par une musique immersive, Irresistible Revolution invente un terrain de jeu où réalité et fiction se brouillent : les interprètes y suivent leurs impulsions, explorent l’imprévisible et tissent des liens dans la joie et le bonheur d’être ensemble.
Opéra Punk, ce sont 4 interprètes incarnant des danseurs, des musiciennes, des chiens, des amoureuses, les vagues de la mer… passant de l’un à l’autre comme on se transforme lorsqu’on traverse les rideaux d’un théâtre pour entrer sur scène. Nous sommes à la fois dans les coulisses et en train d’assister au spectacle.
Dans cette comédie musicale, la musique est acoustique, les sonorités passent de mélodies romantiques à des chansons punk poignardantes.
19. Février
Opéra Punk, ce sont 4 interprètes incarnant des danseurs, des musiciennes, des chiens, des amoureuses, les vagues de la mer… passant de l’un à l’autre comme on se transforme lorsqu’on traverse les rideaux d’un théâtre pour entrer sur scène. Nous sommes à la fois dans les coulisses et en train d’assister au spectacle.
Dans cette comédie musicale, la musique est acoustique, les sonorités passent de mélodies romantiques à des chansons punk poignardantes.
Tabula, c’est un trio entre un danseur, un musicien et une table sonorisée. Le danseur en est une sorte d’explorateur, tour à tour, dessus, dessous, suspendu, accroché, posé. Le musicien est à l’écoute du moindre geste et accompagne cette exploration dans différentes émotions sonores.
Éclairés par des lumières intimes et proches, ils cheminent ensemble dans une approche ludique et sensorielle du mouvement et des matières, tactiles et sonores. Cette pièce donne une dimension infinie à cet espace de jeu pourtant contraint, en stimulant les perceptions et l’imaginaire des tout-petits.
20. Février
Tabula, c’est un trio entre un danseur, un musicien et une table sonorisée. Le danseur en est une sorte d’explorateur, tour à tour, dessus, dessous, suspendu, accroché, posé. Le musicien est à l’écoute du moindre geste et accompagne cette exploration dans différentes émotions sonores.
Éclairés par des lumières intimes et proches, ils cheminent ensemble dans une approche ludique et sensorielle du mouvement et des matières, tactiles et sonores. Cette pièce donne une dimension infinie à cet espace de jeu pourtant contraint, en stimulant les perceptions et l’imaginaire des tout-petits.
En pénétrant dans la salle, quittez chaussures, manteaux et sacs pour monter sur la scène. Allongez-vous à même le sol, étendez vos bras et vos jambes, et laissez vos yeux se perdre dans le miroir circulaire accroché au plafond : huit danseurs et danseuses s’allongent et forment un cercle parait. Leurs corps s’imbriquent, se superposent, se tissent et se déploient, créant un kaléidoscope vivant. Mandalas qui se défont, se recomposent, hypnotiques et poétiques. Vous êtes à la fois au centre du mouvement et observateur, observatrice : chaque geste, chaque souffle, chaque vibration se fait sentir jusqu’au sol, jusqu’à vous.
En symétrie ou en décalage, en unisson ou en confrontation, les corps créent des formes organiques évoquant l’océan, la végétation, le monde animal ou même cellulaire. L’individualité se fond dans l’ensemble pour donner naissance à un tableau vivant en perpétuelle transformation. La musique originale, pensée comme une enveloppe sonore, accompagne les sensations et laisse libre cours à votre imaginaire.
Entre gravité et apesanteur, puissance et délicatesse, MIRKIDS vous transporte dans un kaléidoscope vivant où corps, musique et mouvement se conjuguent pour créer une expérience hypnotique et inoubliable.
20. Février
En pénétrant dans la salle, quittez chaussures, manteaux et sacs pour monter sur la scène. Allongez-vous à même le sol, étendez vos bras et vos jambes, et laissez vos yeux se perdre dans le miroir circulaire accroché au plafond : huit danseurs et danseuses s’allongent et forment un cercle parait. Leurs corps s’imbriquent, se superposent, se tissent et se déploient, créant un kaléidoscope vivant. Mandalas qui se défont, se recomposent, hypnotiques et poétiques. Vous êtes à la fois au centre du mouvement et observateur, observatrice : chaque geste, chaque souffle, chaque vibration se fait sentir jusqu’au sol, jusqu’à vous.
En symétrie ou en décalage, en unisson ou en confrontation, les corps créent des formes organiques évoquant l’océan, la végétation, le monde animal ou même cellulaire. L’individualité se fond dans l’ensemble pour donner naissance à un tableau vivant en perpétuelle transformation. La musique originale, pensée comme une enveloppe sonore, accompagne les sensations et laisse libre cours à votre imaginaire.
Entre gravité et apesanteur, puissance et délicatesse, MIRKIDS vous transporte dans un kaléidoscope vivant où corps, musique et mouvement se conjuguent pour créer une expérience hypnotique et inoubliable.
Dialoguer avec des imaginaires aux contours étranges, composer un album de figures singulières, les tordre, tels sont les gestes chorégraphiques que creuse Latifa Laâbissi, pièce après pièce. Aux côtés du chanteur et musicien Walid Ben Selim, elle invite ici des fantômes à côtoyer les vivants, dans l’espace d’une danse peuplée de créatures flamboyantes.
24. Février - 25. Février
Dialoguer avec des imaginaires aux contours étranges, composer un album de figures singulières, les tordre, tels sont les gestes chorégraphiques que creuse Latifa Laâbissi, pièce après pièce. Aux côtés du chanteur et musicien Walid Ben Selim, elle invite ici des fantômes à côtoyer les vivants, dans l’espace d’une danse peuplée de créatures flamboyantes.
Tokyo, 1991. Mike Powell s'envole et brise un record que personne, trente-cinq ans plus tard, n'a encore dépassé.
Nagano, 1998. Surya Bonaly exécute un salto arrière interdit et offre au public un geste de résistance.
Cleveland, 2014. Tamir Rice, 12 ans, est abattu en moins de deux secondes par un policier blanc.
Un mouvement invincible. Un mouvement interdit. Un mouvement indigne.
Ces mouvements que je n’aurais jamais pu faire traverse le temps et les corps pour interroger ce que nos sociétés célèbrent, condamnent ou effacent. Le récit chorégraphique documentaire se développe en dialogue avec les danseurs Arno Ferrera et Charles Ngombengombe, la danseuse krump Kenza Deba, la poétesse Lisette Lombé et l’artiste sonore Rokia Bamba, et en complicité avec Mike Powell, Surya Bonaly et Samaria Rice.
03. Mars - 05. Mars
Tokyo, 1991. Mike Powell s'envole et brise un record que personne, trente-cinq ans plus tard, n'a encore dépassé.
Nagano, 1998. Surya Bonaly exécute un salto arrière interdit et offre au public un geste de résistance.
Cleveland, 2014. Tamir Rice, 12 ans, est abattu en moins de deux secondes par un policier blanc.
Un mouvement invincible. Un mouvement interdit. Un mouvement indigne.
Ces mouvements que je n’aurais jamais pu faire traverse le temps et les corps pour interroger ce que nos sociétés célèbrent, condamnent ou effacent. Le récit chorégraphique documentaire se développe en dialogue avec les danseurs Arno Ferrera et Charles Ngombengombe, la danseuse krump Kenza Deba, la poétesse Lisette Lombé et l’artiste sonore Rokia Bamba, et en complicité avec Mike Powell, Surya Bonaly et Samaria Rice.
In the afterglow is een ode aan de moeder en het ballet. De 31-jarige Emiel Vandenberghe danst samen met de 82-jarige balletlegende Birgit Keil een duet dat een ontmoeting is tussen generaties, tussen meesteres en leerling, tussen artistieke moeder en zoon.
De oer-relatie tussen moeder en kind geldt in In the afterglow als het kloppend hart van een fysiek en emotioneel onderzoek binnen een uiterst professionele context: Wat betekent het om het podium te delen met het lichaam dat jou gevormd heeft, als mens én als danser?
De afterglow verwijst hier naar een moment na de schittering: de nagloed die achterblijft als de zon is ondergegaan. Het is het restlicht, het is de gloed die blijft hangen nadat iets is gedaan, ervaren of bereikt; het gevoel dat voortduurt na succes, na virtuositeit, na een hoogtepunt. Zowel Emiel Vandenberghe als Birgit Keil hebben nog altijd dat streven naar technische perfectie in hun lichamen gloeien, terwijl ze beide al voorbij de climax van hun eigenlijke balletcarrière zijn. De beheersing hebben zij nog altijd om in de nagloed ervan te blijven dansen, via een oude taal die nog voelbaar is, maar niet langer beoefend wordt als in een klassieke strakke hiërarchie van de balletwereld.
In the afterglow wordt een futuristische Piëta: geen religieus tableau, maar een sculptuur in beweging waarin zorg, gewicht en overgave circuleren. Niet één lichaam dat het andere optilt, maar een voortdurend wisselende constellatie van dragen en gedragen worden. In deze voorstelling wil Vandenberghe een balans vinden tussen dat streven naar technische perfectie en een diep persoonlijke, bijna instinctieve vertaling van de band tussen moeder en kind, tussen danser en icoon, tussen discipline en overgave.
04. Mars - 05. Mars
In the afterglow is een ode aan de moeder en het ballet. De 31-jarige Emiel Vandenberghe danst samen met de 82-jarige balletlegende Birgit Keil een duet dat een ontmoeting is tussen generaties, tussen meesteres en leerling, tussen artistieke moeder en zoon.
De oer-relatie tussen moeder en kind geldt in In the afterglow als het kloppend hart van een fysiek en emotioneel onderzoek binnen een uiterst professionele context: Wat betekent het om het podium te delen met het lichaam dat jou gevormd heeft, als mens én als danser?
De afterglow verwijst hier naar een moment na de schittering: de nagloed die achterblijft als de zon is ondergegaan. Het is het restlicht, het is de gloed die blijft hangen nadat iets is gedaan, ervaren of bereikt; het gevoel dat voortduurt na succes, na virtuositeit, na een hoogtepunt. Zowel Emiel Vandenberghe als Birgit Keil hebben nog altijd dat streven naar technische perfectie in hun lichamen gloeien, terwijl ze beide al voorbij de climax van hun eigenlijke balletcarrière zijn. De beheersing hebben zij nog altijd om in de nagloed ervan te blijven dansen, via een oude taal die nog voelbaar is, maar niet langer beoefend wordt als in een klassieke strakke hiërarchie van de balletwereld.
In the afterglow wordt een futuristische Piëta: geen religieus tableau, maar een sculptuur in beweging waarin zorg, gewicht en overgave circuleren. Niet één lichaam dat het andere optilt, maar een voortdurend wisselende constellatie van dragen en gedragen worden. In deze voorstelling wil Vandenberghe een balans vinden tussen dat streven naar technische perfectie en een diep persoonlijke, bijna instinctieve vertaling van de band tussen moeder en kind, tussen danser en icoon, tussen discipline en overgave.
Vient de paraître
N° 92
Comment la création chorégraphique s’empare-t-elle de l’intelligence artificielle… et réciproquement ? Comment baliser les usages de façon éthique et responsable ? Comment l’IA peut-elle se mettre au service des artistes ? Potentialités, usages, droits… Un dossier au plus près de l’actualité sur les enjeux de l’IA dans le champ artistique. Au sommaire également : les 40 ans de la compagnie Mossoux-Bonté et la rubrique En Création qui dévoile le travail de quatre artistes, à découvrir sur nos scènes.
