Agenda
Retrouvrez tous les spectacles et festival de danse en Belgique
Anne Teresa De Keersmaeker explore les débuts minimalistes de Philip Glass à travers quatre pieces – Music in Contrary Motion, Music in Fifths, Music in Similar Motion et Music with Changing Parts – qu’il a composées entre 1969 et 1970, après sa rencontre avec Ravi Shankar.
Avec GLA55, la chorégraphe exploite à l’extrême un langage radical, fondé sur la répétition, la transe et un matériel chorégraphique réduit à l’essentiel. Cercles, spirales et mouvement structurent le spectacle. Six danseurs et danseuses de Rosas, ainsi que les ensembles Bl!ndman et Ictus unissent leurs talents dans cette expérience musicale immersive.
26. Janvier - 30. Janvier
Anne Teresa De Keersmaeker explore les débuts minimalistes de Philip Glass à travers quatre pieces – Music in Contrary Motion, Music in Fifths, Music in Similar Motion et Music with Changing Parts – qu’il a composées entre 1969 et 1970, après sa rencontre avec Ravi Shankar.
Avec GLA55, la chorégraphe exploite à l’extrême un langage radical, fondé sur la répétition, la transe et un matériel chorégraphique réduit à l’essentiel. Cercles, spirales et mouvement structurent le spectacle. Six danseurs et danseuses de Rosas, ainsi que les ensembles Bl!ndman et Ictus unissent leurs talents dans cette expérience musicale immersive.
Le Centre Chorégraphique National / Aterballetto s’est taillé une place parmi les grands ensembles européens de danse contemporaine. En une soirée unique et un programme triple riche en contrastes, signé par les plus grands chorégraphes d’aujourd’hui, découvrez tout le talent du ballet le plus réputé d’Italie. Trois rêves de danse où la virtuosité des corps devient émotion.
Ceneri révèlera la nouvelle création de Marcos Morau, un des grands maîtres d’aujourd’hui, et interroge la notion de communauté à une époque où elle semble fragile et incertaine. Inspirée des Cendres de Gramsci de Pier Paolo Pasolini, la pièce explore les liens entre identité, appartenance et responsabilité collective. Seize danseurs évoluent d’abord dans une unité fondée sur l’entraide et l’interdépendance, avant que celle-ci ne se fissure progressivement : les corps s’éloignent, se protègent, redéfinissent leurs limites. La communauté ne disparaît pas, mais se transforme jusqu’à ne subsister qu’à l’état de trace, entre mémoire et isolement. Dans un espace scénique épuré, porté par une création musicale mêlant Giovanna Marini à des textures électroniques, Ceneri esquisse un paysage sensible où le passé reste une question ouverte : que signifie, aujourd’hui, appartenir ?
Inspiré du poème Lines for Winter de Mark Strand, le Solo Echo de Crystal Pite – chorégraphe canadienne de renommée internationale, bien connue pour son épatante grammaire corporelle – associe deux sonates pour violoncelle et piano de Johannes Brahms, la saison hivernale, à la dextérité des mouvements de sept danseurs, pour explorer les thèmes de l’amour, l’acceptation et la perte.
Enfin, Rhapsody in Blue, signée par Iratxe Ansa et Igor Bacovich, puise son inspiration dans le chef-d’œuvre de Gershwin ainsi que dans les rencontres et expériences des chorégraphes. La pièce sépare l’œuvre originale de son contexte new-yorkais et de son époque, pour lui donner une dimension plus universelle, à travers une approche poétique du mouvement et de la scène.
26. Janvier - 28. Janvier
Le Centre Chorégraphique National / Aterballetto s’est taillé une place parmi les grands ensembles européens de danse contemporaine. En une soirée unique et un programme triple riche en contrastes, signé par les plus grands chorégraphes d’aujourd’hui, découvrez tout le talent du ballet le plus réputé d’Italie. Trois rêves de danse où la virtuosité des corps devient émotion.
Ceneri révèlera la nouvelle création de Marcos Morau, un des grands maîtres d’aujourd’hui, et interroge la notion de communauté à une époque où elle semble fragile et incertaine. Inspirée des Cendres de Gramsci de Pier Paolo Pasolini, la pièce explore les liens entre identité, appartenance et responsabilité collective. Seize danseurs évoluent d’abord dans une unité fondée sur l’entraide et l’interdépendance, avant que celle-ci ne se fissure progressivement : les corps s’éloignent, se protègent, redéfinissent leurs limites. La communauté ne disparaît pas, mais se transforme jusqu’à ne subsister qu’à l’état de trace, entre mémoire et isolement. Dans un espace scénique épuré, porté par une création musicale mêlant Giovanna Marini à des textures électroniques, Ceneri esquisse un paysage sensible où le passé reste une question ouverte : que signifie, aujourd’hui, appartenir ?
Inspiré du poème Lines for Winter de Mark Strand, le Solo Echo de Crystal Pite – chorégraphe canadienne de renommée internationale, bien connue pour son épatante grammaire corporelle – associe deux sonates pour violoncelle et piano de Johannes Brahms, la saison hivernale, à la dextérité des mouvements de sept danseurs, pour explorer les thèmes de l’amour, l’acceptation et la perte.
Enfin, Rhapsody in Blue, signée par Iratxe Ansa et Igor Bacovich, puise son inspiration dans le chef-d’œuvre de Gershwin ainsi que dans les rencontres et expériences des chorégraphes. La pièce sépare l’œuvre originale de son contexte new-yorkais et de son époque, pour lui donner une dimension plus universelle, à travers une approche poétique du mouvement et de la scène.
Danse avec des drones
Voyage entre l’humain et la machine, SATELLITES est un OVNI, spectacle né de la rencontre entre un danseur et des petits drones lumineux.
Rempli d’images toujours plus irréelles, le spectacle est imaginé au prolongement de nos capacités. Visuel, graphique, aérien, il reflète les failles de la condition humaine et révèle la solitude de celui ou celle qui cherche à transcender ses limites.
Il y a du merveilleux dans cette pièce de Brian Ca, où la machine devient à la fois compagne et rivale, exposant la fragilité d’une humanité fascinée et effrayée par ce qu’elle a engendré.
28. Janvier - 31. Janvier
Danse avec des drones
Voyage entre l’humain et la machine, SATELLITES est un OVNI, spectacle né de la rencontre entre un danseur et des petits drones lumineux.
Rempli d’images toujours plus irréelles, le spectacle est imaginé au prolongement de nos capacités. Visuel, graphique, aérien, il reflète les failles de la condition humaine et révèle la solitude de celui ou celle qui cherche à transcender ses limites.
Il y a du merveilleux dans cette pièce de Brian Ca, où la machine devient à la fois compagne et rivale, exposant la fragilité d’une humanité fascinée et effrayée par ce qu’elle a engendré.

Home, sweet home
Sur scène, une tente qui pourrait être une maison, qui pourrait être une montagne. Et un interprète, qui bouge comme un paysage. Spectacle visuel, KêR pose cette question simple et vertigineuse à la fois : qu’est-ce que « chez soi » quand on déménage, quand on grandit, qu’on voyage, qu’on fuit ou qu’on revient ?
Les images se succèdent : la tente se métamorphose, les étoiles vacillent, le feu craque, il y a du mystère et de la douceur. KêR est un spectacle pour tous les chez-soi perdus, qui invite les petit·es et les grand·es enfants à imaginer leurs propres abris intérieurs.
29. Janvier - 31. Janvier
Home, sweet home
Sur scène, une tente qui pourrait être une maison, qui pourrait être une montagne. Et un interprète, qui bouge comme un paysage. Spectacle visuel, KêR pose cette question simple et vertigineuse à la fois : qu’est-ce que « chez soi » quand on déménage, quand on grandit, qu’on voyage, qu’on fuit ou qu’on revient ?
Les images se succèdent : la tente se métamorphose, les étoiles vacillent, le feu craque, il y a du mystère et de la douceur. KêR est un spectacle pour tous les chez-soi perdus, qui invite les petit·es et les grand·es enfants à imaginer leurs propres abris intérieurs.
Chorégraphe portugaise active dans la transmission et la création avec les danses urbaines, Piny crée une conférence-installation qui s’ouvre comme un espace hybride, où se mêlent danses, archives vidéo et récit personnel. L’artiste y envisage le corps comme une intersection en mouvement, un endroit de croisement entre cultures, identités et pratiques plurielles, pris dans un tissu politique avec lequel il évolue en interdépendance. En sondant ce qui se crée dans les plis et les creux d’un organisme vivant comme dans une rue urbaine, Piny nous fait traverser une réflexion chorégraphique incarnée, mue par des questions de transformations intime aussi bien que collective, pour penser notre présent et nos futurs.
29. Janvier
Chorégraphe portugaise active dans la transmission et la création avec les danses urbaines, Piny crée une conférence-installation qui s’ouvre comme un espace hybride, où se mêlent danses, archives vidéo et récit personnel. L’artiste y envisage le corps comme une intersection en mouvement, un endroit de croisement entre cultures, identités et pratiques plurielles, pris dans un tissu politique avec lequel il évolue en interdépendance. En sondant ce qui se crée dans les plis et les creux d’un organisme vivant comme dans une rue urbaine, Piny nous fait traverser une réflexion chorégraphique incarnée, mue par des questions de transformations intime aussi bien que collective, pour penser notre présent et nos futurs.
SOUTE À BAGAGES
Soute à Bagages est un carnet de voyage corporel, un itinéraire du corps en mouvement où le déplacement transforme la géométrie du corps.
Quel est le langage et les stratégies qu’invente un corps soumis aux turbulences du voyage, aux freinages brutaux, aux arrêts intempestifs, à ce qui tombe à ce qui glisse ou s’effondre, aux ondes de choc, entre deux vitesses, entre deux lieux, entre deux temps, entre soi et l’autre ? Un corps dans toutes les situations, dans l’inconfort ou la promiscuité, qui fait sa place ou s’extrait. A la recherche d’un minimum vital, dans la claustrophobie du compartiment, chaque geste, chaque mouvement est un réaménagement de soi, entre pliage et déploiement.
Comment poser son être, s’ancrer, ou dériver ?
De la même manière que le réel est toujours ce qui nous surprend , le voyage qui n’en est qu’une traversée délibérée nous met toujours hors de nous et nous rend toujours autre.
L’objet du voyage n’est pas de trouver mais de perdre, pas d’unifier mais de multiplier, pas de raconter mais d’écouter.
Le voyageur malgré lui ce n’est plus un voyageur mais une « personne déplacée » un déporté, un naufragé .
Carnet de voyage : Aménagements de soi, dans le pliage, dans le plis, comment on survit à l’inconfort, comment on trouve le confort dans l’inconfort accords désaccordés, désaccords accordés, combien sont-ils pour prendre une décision une direction, Si le corps est une assemblée , les décisions ne se prennent pas de la même manière Comment gère t on les désaccords à l’intérieur de soi. Être emporté dans le mouvement, être laissé sur le côté, la recherche d’équilibre implique de comprendre l’inertie qui l’entraine dans l’autre sens.
Si le voyage m’intéresse c’est qu’il permet de penser par parenthèses, dans l’interstice des discours, entre deux lieux, dans les non lieux, entre deux temps. Imaginer un voyage c’est comprendre les nervurations intimes du corps comme autant de chemins dont il est le carrefour comme autant de pays dont il figure le pôle. Les mouvements qui l’animent indiquent les directions qui lui est possible de prendre.
+++
C'EST PAS GRAVE... ON FERA PIRE LA PROCHAINE FOIS
La pire des choses serait qu'il n'arrive rien.
Déplier, renverser la catastrophe comme un "c'est pas grave" du "c'est pas grave", déterrer le plaisir féroce du débordement, de l'effondrement, le tragédie, l'instant critique.
La vie est si sauvage qu'elle dévore l'ordinaire humain par ses irruptions cataclysmiques, un mélange de grave et d'aigu, de notes de joie comme de souffrance.
Dans l'œil du cyclone, abuser du dérisoire pour contourner l'ironie du sort, créer un moment absurde de suspension et d'humour, trébucher juste au bord du désastre.
C'est pas grave, on fera pire la prochaine fois.
L'éclat triomphant et tragique de trois victimes du pire, qui se tirent avec humour de situations absurdes, qui auraient pu échapper à la fatalité mais qui préfèrent se jeter au cœur de la mêlée, juste parce que, vivre, ça n'est jamais rester à l'écart de ce qui peut se produire.
30. Janvier
SOUTE À BAGAGES
Soute à Bagages est un carnet de voyage corporel, un itinéraire du corps en mouvement où le déplacement transforme la géométrie du corps.
Quel est le langage et les stratégies qu’invente un corps soumis aux turbulences du voyage, aux freinages brutaux, aux arrêts intempestifs, à ce qui tombe à ce qui glisse ou s’effondre, aux ondes de choc, entre deux vitesses, entre deux lieux, entre deux temps, entre soi et l’autre ? Un corps dans toutes les situations, dans l’inconfort ou la promiscuité, qui fait sa place ou s’extrait. A la recherche d’un minimum vital, dans la claustrophobie du compartiment, chaque geste, chaque mouvement est un réaménagement de soi, entre pliage et déploiement.
Comment poser son être, s’ancrer, ou dériver ?
De la même manière que le réel est toujours ce qui nous surprend , le voyage qui n’en est qu’une traversée délibérée nous met toujours hors de nous et nous rend toujours autre.
L’objet du voyage n’est pas de trouver mais de perdre, pas d’unifier mais de multiplier, pas de raconter mais d’écouter.
Le voyageur malgré lui ce n’est plus un voyageur mais une « personne déplacée » un déporté, un naufragé .
Carnet de voyage : Aménagements de soi, dans le pliage, dans le plis, comment on survit à l’inconfort, comment on trouve le confort dans l’inconfort accords désaccordés, désaccords accordés, combien sont-ils pour prendre une décision une direction, Si le corps est une assemblée , les décisions ne se prennent pas de la même manière Comment gère t on les désaccords à l’intérieur de soi. Être emporté dans le mouvement, être laissé sur le côté, la recherche d’équilibre implique de comprendre l’inertie qui l’entraine dans l’autre sens.
Si le voyage m’intéresse c’est qu’il permet de penser par parenthèses, dans l’interstice des discours, entre deux lieux, dans les non lieux, entre deux temps. Imaginer un voyage c’est comprendre les nervurations intimes du corps comme autant de chemins dont il est le carrefour comme autant de pays dont il figure le pôle. Les mouvements qui l’animent indiquent les directions qui lui est possible de prendre.
+++
C'EST PAS GRAVE... ON FERA PIRE LA PROCHAINE FOIS
La pire des choses serait qu'il n'arrive rien.
Déplier, renverser la catastrophe comme un "c'est pas grave" du "c'est pas grave", déterrer le plaisir féroce du débordement, de l'effondrement, le tragédie, l'instant critique.
La vie est si sauvage qu'elle dévore l'ordinaire humain par ses irruptions cataclysmiques, un mélange de grave et d'aigu, de notes de joie comme de souffrance.
Dans l'œil du cyclone, abuser du dérisoire pour contourner l'ironie du sort, créer un moment absurde de suspension et d'humour, trébucher juste au bord du désastre.
C'est pas grave, on fera pire la prochaine fois.
L'éclat triomphant et tragique de trois victimes du pire, qui se tirent avec humour de situations absurdes, qui auraient pu échapper à la fatalité mais qui préfèrent se jeter au cœur de la mêlée, juste parce que, vivre, ça n'est jamais rester à l'écart de ce qui peut se produire.
Avez-vous un rituel avec vos enfants avant de dormir ? Prenez-vous encore vos parents dans vos bras ? Quand est-ce qu’on décide qu’un geste devient trop, ou pas assez ?
Corps tendres est une exploration sensible et acrobatique autour du sens du toucher. Dans cette création immersive, acrobates et un musicien nous invitent à plonger dans l’intimité de nos interdépendances heureuses ou contraintes.
31. Janvier
Avez-vous un rituel avec vos enfants avant de dormir ? Prenez-vous encore vos parents dans vos bras ? Quand est-ce qu’on décide qu’un geste devient trop, ou pas assez ?
Corps tendres est une exploration sensible et acrobatique autour du sens du toucher. Dans cette création immersive, acrobates et un musicien nous invitent à plonger dans l’intimité de nos interdépendances heureuses ou contraintes.
Quel mouvement invente la joie ? Quelle forme, quelles tonalités adopte un corps joyeux ? L’essentielle dualité motion/émotion sert de socle au trio chorégraphique et musical où Jonas Chéreau et ses comparses explorent et éprouvent la résistance poétique par la danse.
03. Février - 04. Février
Quel mouvement invente la joie ? Quelle forme, quelles tonalités adopte un corps joyeux ? L’essentielle dualité motion/émotion sert de socle au trio chorégraphique et musical où Jonas Chéreau et ses comparses explorent et éprouvent la résistance poétique par la danse.
DARLING (2013) ontstond uit de vriendschap tussen Moya Michael en Igor Shyshko, twee artiesten, geboren in hetzelfde jaar maar gevormd door radicaal andere sociopolitieke realiteiten: Zuid-Afrika tijdens de apartheid en post-Chornobyl sovjet Wit-Rusland. Hun gesprekken over nationaliteit, plaats en historische omstandigheden vormden de aanleiding voor een performance waarin ze hun individuele en overlappende tijdlijnen terug traceerden, van hun geboortejaar 1976 tot hun ontmoeting in 1997. Uit archiefopnames, politieke speeches en persoonlijke geluidsherinneringen bouwden ze een rijke audio-collage. Die speelde een zelfstandige rol in de performance, als een ‘derde danser’ die balanceerde tussen historisch perspectief en het lichamelijke hier-en-nu.
Nu, in 2026, keren de choreografen terug naar het werk en nodigen ze zes nieuwe performers van een andere generatie uit. Ze komen uit Brazilië, Palestina, Ierland, Zuid-Afrika en België en zijn allen geboren rond 1992. Deze nieuwe creatie Darling(s) breidt de originele basis verder uit en bevraagt de persoonlijke en politieke trajecten van de performers tussen 1992 en 2026. Op die manier verweven ze opnieuw de echo’s van hun geleefde en geërfde geschiedenissen tot een collectief sonisch geheel.
Darling(s) verkent hoe we luisteren over verschillen, afstand en tijd heen. Het stuk brengt een meditatie op de onzichtbare draden die ons verbinden, waar parallelle geschiedenissen zich zij aan zij ontvouwen en elkaar kruisen in archief, geluid en belichaamde herinnering. De performance beschouwt het lichaam als een dynamisch domein waarin sociopolitieke narratieven samenkomen, muteren en zich vastzetten. Het stuk nodigt het publiek uit voor een daad van transhistorisch luisteren die onthult hoe persoonlijke en collectieve verledens blijven weerklinken in het heden.
04. Février - 06. Février
DARLING (2013) ontstond uit de vriendschap tussen Moya Michael en Igor Shyshko, twee artiesten, geboren in hetzelfde jaar maar gevormd door radicaal andere sociopolitieke realiteiten: Zuid-Afrika tijdens de apartheid en post-Chornobyl sovjet Wit-Rusland. Hun gesprekken over nationaliteit, plaats en historische omstandigheden vormden de aanleiding voor een performance waarin ze hun individuele en overlappende tijdlijnen terug traceerden, van hun geboortejaar 1976 tot hun ontmoeting in 1997. Uit archiefopnames, politieke speeches en persoonlijke geluidsherinneringen bouwden ze een rijke audio-collage. Die speelde een zelfstandige rol in de performance, als een ‘derde danser’ die balanceerde tussen historisch perspectief en het lichamelijke hier-en-nu.
Nu, in 2026, keren de choreografen terug naar het werk en nodigen ze zes nieuwe performers van een andere generatie uit. Ze komen uit Brazilië, Palestina, Ierland, Zuid-Afrika en België en zijn allen geboren rond 1992. Deze nieuwe creatie Darling(s) breidt de originele basis verder uit en bevraagt de persoonlijke en politieke trajecten van de performers tussen 1992 en 2026. Op die manier verweven ze opnieuw de echo’s van hun geleefde en geërfde geschiedenissen tot een collectief sonisch geheel.
Darling(s) verkent hoe we luisteren over verschillen, afstand en tijd heen. Het stuk brengt een meditatie op de onzichtbare draden die ons verbinden, waar parallelle geschiedenissen zich zij aan zij ontvouwen en elkaar kruisen in archief, geluid en belichaamde herinnering. De performance beschouwt het lichaam als een dynamisch domein waarin sociopolitieke narratieven samenkomen, muteren en zich vastzetten. Het stuk nodigt het publiek uit voor een daad van transhistorisch luisteren die onthult hoe persoonlijke en collectieve verledens blijven weerklinken in het heden.
To be or not to be
Et si nous montions le dernier Hamlet – littéralement – après quoi la pièce de Shakespeare, classique parmi les classiques, ne serait plus jamais jouée et ferait place à de nouvelles histoires pour des temps nouveaux ? Pour Ben Duke, le metteur en scène et chorégraphe britannique, Hamlet porte une lourde responsabilité dans les maux de notre époque : il est dépressif, violent et coupable de procrastination. Ayant appris que son drame était annulé, il monte sur scène une dernière fois. Il a préparé de nouveaux arguments grâce auxquels il espère nous convaincre de lui accorder un sursis.
Ben Duke fait du personnage du dramaturge anglais le point de départ d’une exploration sarcastique de l’existence, de la vengeance et des histoires auxquelles on ne semble jamais pouvoir échapper.
Artiste majeur de la scène anglaise, Ben Duke a – avec sa compagnie Lost Dog – une dizaine de spectacles à son actif dont trois primés. C’est la première fois qu’iels viennent jouer en Belgique, avec ce spectacle créé pour le IN du Festival d’Avignon 2026.
10. Février - 13. Février
To be or not to be
Et si nous montions le dernier Hamlet – littéralement – après quoi la pièce de Shakespeare, classique parmi les classiques, ne serait plus jamais jouée et ferait place à de nouvelles histoires pour des temps nouveaux ? Pour Ben Duke, le metteur en scène et chorégraphe britannique, Hamlet porte une lourde responsabilité dans les maux de notre époque : il est dépressif, violent et coupable de procrastination. Ayant appris que son drame était annulé, il monte sur scène une dernière fois. Il a préparé de nouveaux arguments grâce auxquels il espère nous convaincre de lui accorder un sursis.
Ben Duke fait du personnage du dramaturge anglais le point de départ d’une exploration sarcastique de l’existence, de la vengeance et des histoires auxquelles on ne semble jamais pouvoir échapper.
Artiste majeur de la scène anglaise, Ben Duke a – avec sa compagnie Lost Dog – une dizaine de spectacles à son actif dont trois primés. C’est la première fois qu’iels viennent jouer en Belgique, avec ce spectacle créé pour le IN du Festival d’Avignon 2026.

Mêlant danses africaines traditionnelles et urbaines, Matière(s) première(s) est une pièce puissante et évocatrice qui interroge les relations complexes entre l’Afrique et l’Occident.
Sur un plateau presque nu, trois femmes et trois hommes s’élancent dans une chorégraphie intense où les corps deviennent langage. Portés par une bande-son vibrante mêlant musiques afro-cubaines, rap et électro, les danseurs et danseuses enchaînent solos et mouvements de groupe avec une énergie saisissante.
Dans leurs gestes se lisent la mémoire, la prière, l’amour, mais aussi la colère et la résistance. De la rage impuissante aux prières pour les ancêtres, de la reconstruction d’identités bafouées à la nécessité viscérale de danser pour ne pas se soumettre, les interprètes font surgir une danse à la fois subtile et explosive. Chaque mouvement semble raconter une histoire : celle d’un héritage, d’une lutte et d’un désir de dignité.
Inspirée par les danses urbaines africaines, comme le coupé-décalé, le ndombolo ou le mbolé, la chorégraphe Anne Nguyen tisse un dialogue entre traditions et expressions contemporaines. À travers la puissance du groupe et l’intensité des corps en mouvement, la pièce évoque les mécanismes de domination hérités de l’histoire coloniale tout en célébrant la vitalité et la créativité des cultures africaines.
À la fois voyage chorégraphique, transe collective et geste politique, Matière(s) première(s) fait vibrer le plateau d’une énergie brute et généreuse. Une danse qui frappe, rassemble et rappelle combien le mouvement peut être un acte de mémoire, de résistance et de vie.
13. Février
Mêlant danses africaines traditionnelles et urbaines, Matière(s) première(s) est une pièce puissante et évocatrice qui interroge les relations complexes entre l’Afrique et l’Occident.
Sur un plateau presque nu, trois femmes et trois hommes s’élancent dans une chorégraphie intense où les corps deviennent langage. Portés par une bande-son vibrante mêlant musiques afro-cubaines, rap et électro, les danseurs et danseuses enchaînent solos et mouvements de groupe avec une énergie saisissante.
Dans leurs gestes se lisent la mémoire, la prière, l’amour, mais aussi la colère et la résistance. De la rage impuissante aux prières pour les ancêtres, de la reconstruction d’identités bafouées à la nécessité viscérale de danser pour ne pas se soumettre, les interprètes font surgir une danse à la fois subtile et explosive. Chaque mouvement semble raconter une histoire : celle d’un héritage, d’une lutte et d’un désir de dignité.
Inspirée par les danses urbaines africaines, comme le coupé-décalé, le ndombolo ou le mbolé, la chorégraphe Anne Nguyen tisse un dialogue entre traditions et expressions contemporaines. À travers la puissance du groupe et l’intensité des corps en mouvement, la pièce évoque les mécanismes de domination hérités de l’histoire coloniale tout en célébrant la vitalité et la créativité des cultures africaines.
À la fois voyage chorégraphique, transe collective et geste politique, Matière(s) première(s) fait vibrer le plateau d’une énergie brute et généreuse. Une danse qui frappe, rassemble et rappelle combien le mouvement peut être un acte de mémoire, de résistance et de vie.
Une femme, une peinture, un bouquet de fleurs, de nombreux pas de danse et un jardin plein de possibilités...
FLORes est un spectacle de danse, un espace coloré qui se déploie comme une toile et nous rappelle combien nous sommes différents, fragiles et forts. Peindre avec les mains, taper des chaussures, faire claquer des castagnettes, danser au rythme de l'univers, siffler... pour exprimer l'âme qui vit au sein des fleurs.
14. Février
Une femme, une peinture, un bouquet de fleurs, de nombreux pas de danse et un jardin plein de possibilités...
FLORes est un spectacle de danse, un espace coloré qui se déploie comme une toile et nous rappelle combien nous sommes différents, fragiles et forts. Peindre avec les mains, taper des chaussures, faire claquer des castagnettes, danser au rythme de l'univers, siffler... pour exprimer l'âme qui vit au sein des fleurs.
Vient de paraître
N° 92
Comment la création chorégraphique s’empare-t-elle de l’intelligence artificielle… et réciproquement ? Comment baliser les usages de façon éthique et responsable ? Comment l’IA peut-elle se mettre au service des artistes ? Potentialités, usages, droits… Un dossier au plus près de l’actualité sur les enjeux de l’IA dans le champ artistique. Au sommaire également : les 40 ans de la compagnie Mossoux-Bonté et la rubrique En Création qui dévoile le travail de quatre artistes, à découvrir sur nos scènes.
