Qu’est-ce qu’on habite ? et comment ? C’est en architecte et chorégraphe que Florian embarque les jeunes spectateur·rice·s dès 5 ans dans sa réflexion sur le corps, le lieu, le territoire, sur le chez-soi comme construction mentale, matérielle, symbolique.
09. December - 16. December
Qu’est-ce qu’on habite ? et comment ? C’est en architecte et chorégraphe que Florian embarque les jeunes spectateur·rice·s dès 5 ans dans sa réflexion sur le corps, le lieu, le territoire, sur le chez-soi comme construction mentale, matérielle, symbolique.

IT’S GOT LEGS!!!!!! naît d’une question : quelles nouvelles formes surgissent lorsque les figures historiques queer, les icônes et les divas de Broadway et d’ailleurs se retrouvent enfermées dans la prison d’un postmodernisme impassible ? Le camp flamboyant et le minimalisme peuvent-ils partager la même scène ?
Le résultat prend la forme d’un prélude infernal et sans fin à un « cabaret » qui met à nu la précarité de toute construction : celle d’un spectacle comme celle d’un soi. À partir des outils les plus élémentaires du théâtre et de la performance DIY – microphones, haut-parleurs, lumières et décor –, Samir Kennedy et Sean Murray se demandent si la manière dont nous fabriquons nos identités diffère vraiment de celle dont nous fabriquons un spectacle.
Embrassant tout à la fois la laideur et la beauté chaotique du devenir comme du défaire, IT’S GOT LEGS!!!!!! retrace les chorégraphies complexes de la soumission, de la subversion et de la séduction auxquelles nous sommes tous·tes contraint·e·s, en tant qu’interprètes, artistes et êtres humains. Évoluant dans un espace où l’arrivée est sans cesse différée, le duo semble souvent ne chercher qu’à s’en sortir…
Préparez-vous à une revue apparemment interminable d’interprétations vulgaires, viscérales et vampes des « numéros » oubliés qui sommeillent dans les profondeurs de nos esprits. Les références aux duos iconiques se multiplient, tout comme les doubles sens, tandis que Samir et Sean mettent au jour la seule chose vraiment tangible dans cette vie comme dans ce métier : l’instabilité <3
10. December - 11. December
IT’S GOT LEGS!!!!!! naît d’une question : quelles nouvelles formes surgissent lorsque les figures historiques queer, les icônes et les divas de Broadway et d’ailleurs se retrouvent enfermées dans la prison d’un postmodernisme impassible ? Le camp flamboyant et le minimalisme peuvent-ils partager la même scène ?
Le résultat prend la forme d’un prélude infernal et sans fin à un « cabaret » qui met à nu la précarité de toute construction : celle d’un spectacle comme celle d’un soi. À partir des outils les plus élémentaires du théâtre et de la performance DIY – microphones, haut-parleurs, lumières et décor –, Samir Kennedy et Sean Murray se demandent si la manière dont nous fabriquons nos identités diffère vraiment de celle dont nous fabriquons un spectacle.
Embrassant tout à la fois la laideur et la beauté chaotique du devenir comme du défaire, IT’S GOT LEGS!!!!!! retrace les chorégraphies complexes de la soumission, de la subversion et de la séduction auxquelles nous sommes tous·tes contraint·e·s, en tant qu’interprètes, artistes et êtres humains. Évoluant dans un espace où l’arrivée est sans cesse différée, le duo semble souvent ne chercher qu’à s’en sortir…
Préparez-vous à une revue apparemment interminable d’interprétations vulgaires, viscérales et vampes des « numéros » oubliés qui sommeillent dans les profondeurs de nos esprits. Les références aux duos iconiques se multiplient, tout comme les doubles sens, tandis que Samir et Sean mettent au jour la seule chose vraiment tangible dans cette vie comme dans ce métier : l’instabilité <3
Imbibée par le souvenir du carnaval de Buenos Aires et de ses rythmes indomptables, Ayelen Parolin entraîne douze interprètes dans une exploration à partir de la joie et des puissances du collectif, une ode à la force révolutionnaire des corps, célébrant la complexité dans un bain d’énergies contrastées.
11. December - 12. December
Imbibée par le souvenir du carnaval de Buenos Aires et de ses rythmes indomptables, Ayelen Parolin entraîne douze interprètes dans une exploration à partir de la joie et des puissances du collectif, une ode à la force révolutionnaire des corps, célébrant la complexité dans un bain d’énergies contrastées.
Entrez dans un monde féerique avec la version pétillante du Casse-Noisette par Brussels City Ballet ! Dans ce ballet enchanteur, la Princesse Rose et le malicieux Chef donnent vie à un pays magique où des marionnettes dansent des chorégraphies venues du monde entier. Un spectacle idéal pour toute la famille, plein de musique, de couleurs et de danse !
12. December - 13. December
Entrez dans un monde féerique avec la version pétillante du Casse-Noisette par Brussels City Ballet ! Dans ce ballet enchanteur, la Princesse Rose et le malicieux Chef donnent vie à un pays magique où des marionnettes dansent des chorégraphies venues du monde entier. Un spectacle idéal pour toute la famille, plein de musique, de couleurs et de danse !
Au croisement entre danse hip-hop et danse contemporaine, entre théâtre et dispositif sonore innovant, Quetzal est une ode à la liberté...
Au croisement entre danse hip-hop et danse contemporaine, entre théâtre et dispositif sonore innovant, Quetzal est une ode à la liberté...
Le Quetzal, oiseau d’Amérique centrale a pour particularité de se laisser mourir si on le met en cage.
Cette métaphore puissante évoque la perte de liberté, la suppression de la vitalité inhérente à tout être vivant lorsqu’il est restreint dans un espace limité.
La danse est dense, et démontre à chaque mouvement l’impossible immobilité de l’Homme devant l’infini, et ses immenses limites. Comment parler du corps sans faire appel à l’esprit qui vagabonde, traverse les barreaux, virevolte entre les nuages.
Et si ma liberté était les barreaux de ma limite ? Explorer le sens même de l’enfermement, l’essence qui brûle mon corps quand il se met en mouvement.
Autour de moi se dressent des palissades, des barrières, des portes derrière lesquelles d'autres humains attendent, immobiles, encagés.
Notre corps fait figure de ce qui se passe à l’intérieur de nous. Des épaules voûtées, la tête rentrée, le diaphragme contracté. La respiration elle-même est contractée et contribue à maintenir cet état psychologique. Le corps est recroquevillé sur lui- même et les pensées aussi.
Cet enfermement est signe de limitation. Or, il n’y a de limites que celles que nous nous fixons. En ouvrant grand la porte, on s’ouvre à de nouvelles postures, de nouvelles pensées et de nouveaux territoires.
L’envie d’en parler, de déconstruire les cases, les cages, dans lesquelles on nous enferme, de décoller l’étiquette qui nous désigne, nous stigmatise, nous colle au mur. Le Quetzal est comme l’humain : en cage, il meurt. Peut-être est-il un signe, un lanceur d’alerte, une manière de nous rappeler qu’une grille n’a que deux côtés.
La thématique est sérieuse et grave, elle peut être étouffante, c’est pourquoi je veux réserver une place importante à la légèreté et à l'aspect ludique dans ce spectacle. Que ceux-ci soient une respiration dans cette matière facilement anxiogène.
15. December
Au croisement entre danse hip-hop et danse contemporaine, entre théâtre et dispositif sonore innovant, Quetzal est une ode à la liberté...
Au croisement entre danse hip-hop et danse contemporaine, entre théâtre et dispositif sonore innovant, Quetzal est une ode à la liberté...
Le Quetzal, oiseau d’Amérique centrale a pour particularité de se laisser mourir si on le met en cage.
Cette métaphore puissante évoque la perte de liberté, la suppression de la vitalité inhérente à tout être vivant lorsqu’il est restreint dans un espace limité.
La danse est dense, et démontre à chaque mouvement l’impossible immobilité de l’Homme devant l’infini, et ses immenses limites. Comment parler du corps sans faire appel à l’esprit qui vagabonde, traverse les barreaux, virevolte entre les nuages.
Et si ma liberté était les barreaux de ma limite ? Explorer le sens même de l’enfermement, l’essence qui brûle mon corps quand il se met en mouvement.
Autour de moi se dressent des palissades, des barrières, des portes derrière lesquelles d'autres humains attendent, immobiles, encagés.
Notre corps fait figure de ce qui se passe à l’intérieur de nous. Des épaules voûtées, la tête rentrée, le diaphragme contracté. La respiration elle-même est contractée et contribue à maintenir cet état psychologique. Le corps est recroquevillé sur lui- même et les pensées aussi.
Cet enfermement est signe de limitation. Or, il n’y a de limites que celles que nous nous fixons. En ouvrant grand la porte, on s’ouvre à de nouvelles postures, de nouvelles pensées et de nouveaux territoires.
L’envie d’en parler, de déconstruire les cases, les cages, dans lesquelles on nous enferme, de décoller l’étiquette qui nous désigne, nous stigmatise, nous colle au mur. Le Quetzal est comme l’humain : en cage, il meurt. Peut-être est-il un signe, un lanceur d’alerte, une manière de nous rappeler qu’une grille n’a que deux côtés.
La thématique est sérieuse et grave, elle peut être étouffante, c’est pourquoi je veux réserver une place importante à la légèreté et à l'aspect ludique dans ce spectacle. Que ceux-ci soient une respiration dans cette matière facilement anxiogène.
L’incivilisation
L’Apocalypse nomme la fin d’un cycle. Elle a tant chargé la psyché occidentale que le terme est devenu synonyme de cataclysme, de fin du monde. Quatre grands tableaux se tissent tels une tenture démesurée extraite du sang, du feu, de l’humus et des lames.
Il y a des cris et des caresses, des courses. Il y a deux chevaux et trois personnages à la lisière de l’humanité. Une femme noire, souvent à cheval, brouille les pistes : est-elle la cavalière ou est-elle en cavale ? Quelle est cette intimité qu’elle partage avec les bêtes, connaît-elle les codes ou les invente-t-elle au fur et à mesure ?
Une femme blanche, élancée et blonde, incarne l’univers du Cyborg de Donna Haraway, elle est à la fois parfaite et répugnante, lisse, conflictuelle et agressive, elle semble être le remède et la maladie. Je préfère être cyborg que déesse dit-elle.
Un peu en marge, dans un fauteuil élimé, trône un démiurge fatigué et simiesque. Il arbore la calvitie et le ventre à bière de certains laissés-pour-compte, il observe, commente, se gausse voire jette des cannettes sur la scène. Il est leur dieu fatigué, moribond.
Et cela commence.
16. December - 19. December
L’incivilisation
L’Apocalypse nomme la fin d’un cycle. Elle a tant chargé la psyché occidentale que le terme est devenu synonyme de cataclysme, de fin du monde. Quatre grands tableaux se tissent tels une tenture démesurée extraite du sang, du feu, de l’humus et des lames.
Il y a des cris et des caresses, des courses. Il y a deux chevaux et trois personnages à la lisière de l’humanité. Une femme noire, souvent à cheval, brouille les pistes : est-elle la cavalière ou est-elle en cavale ? Quelle est cette intimité qu’elle partage avec les bêtes, connaît-elle les codes ou les invente-t-elle au fur et à mesure ?
Une femme blanche, élancée et blonde, incarne l’univers du Cyborg de Donna Haraway, elle est à la fois parfaite et répugnante, lisse, conflictuelle et agressive, elle semble être le remède et la maladie. Je préfère être cyborg que déesse dit-elle.
Un peu en marge, dans un fauteuil élimé, trône un démiurge fatigué et simiesque. Il arbore la calvitie et le ventre à bière de certains laissés-pour-compte, il observe, commente, se gausse voire jette des cannettes sur la scène. Il est leur dieu fatigué, moribond.
Et cela commence.

If you listen closely, you can hear sounds dancing all around us. They resonate through matter, flow through objects and make our bodies vibrate. We are not dancing: it is the sounds that dance through us. It is from this intuition that the Taiwanese choreographer Cheng Tsung-lung transforms sound into movement in his piece *All Ears*.
On an empty stage, the space becomes a vessel for vibrations. The dancers move instinctively — sometimes unpredictably — sketching out gestures that evoke the act of listening: hands brushing the air, bodies leaning towards or turning away from invisible sources, fleeting movements reminiscent of covering one’s ears or sharpening one’s perception. At times carried by the sound, at times resisting it, they establish a shifting dialogue between the body and the acoustics.
Supported by an immersive soundscape, the piece gives each sound an almost tangible presence, whilst the visual world extends this experience through interplay of light- , textures and shadows, composing a sensory landscape where bodies, mist and space intermingle.
All Ears thus becomes a true theatre of listening, where dance is not merely seen, but is also discovered through the ear.
31. December - 02. January
If you listen closely, you can hear sounds dancing all around us. They resonate through matter, flow through objects and make our bodies vibrate. We are not dancing: it is the sounds that dance through us. It is from this intuition that the Taiwanese choreographer Cheng Tsung-lung transforms sound into movement in his piece *All Ears*.
On an empty stage, the space becomes a vessel for vibrations. The dancers move instinctively — sometimes unpredictably — sketching out gestures that evoke the act of listening: hands brushing the air, bodies leaning towards or turning away from invisible sources, fleeting movements reminiscent of covering one’s ears or sharpening one’s perception. At times carried by the sound, at times resisting it, they establish a shifting dialogue between the body and the acoustics.
Supported by an immersive soundscape, the piece gives each sound an almost tangible presence, whilst the visual world extends this experience through interplay of light- , textures and shadows, composing a sensory landscape where bodies, mist and space intermingle.
All Ears thus becomes a true theatre of listening, where dance is not merely seen, but is also discovered through the ear.
Depuis les années 1990, Meg Stuart chorégraphie, danse et improvise avec une curiosité inépuisable. Dans ce trio, aux côtés du bassiste Doug Weiss et de la pianiste Mariana Carvalho, elle ouvre un dialogue entre mémoire physique, musique et mouvements, où les corps et les instruments entrent en résonance.
07. January - 09. January
Depuis les années 1990, Meg Stuart chorégraphie, danse et improvise avec une curiosité inépuisable. Dans ce trio, aux côtés du bassiste Doug Weiss et de la pianiste Mariana Carvalho, elle ouvre un dialogue entre mémoire physique, musique et mouvements, où les corps et les instruments entrent en résonance.
Le Brussels City Ballet vous invite à découvrir Don Quichotte, l’un des ballets les plus joyeux, colorés et spectaculaires du répertoire classique. Inspiré du célèbre roman de Miguel de Cervantès et porté par la musique vibrante de Ludwig Minkus, Don Quichotte transporte le public dans une Espagne baignée de soleil, où se mêlent passion, humour et aventure.
Au cœur de l’histoire, Kitri et Basilio, deux jeunes amoureux, sont déterminés à déjouer les projets du père de Kitri. Sur leur chemin, ils croisent l’idéaliste Don Quichotte et son fidèle compagnon Sancho Panza.
Virtuosité, romance et énergie communicative se conjuguent dans des variations éblouissantes, des scènes d’ensemble pleines de vie et l’un des pas de deux les plus célèbres du ballet classique.
Une célébration joyeuse du ballet classique, à découvrir en famille, au cœur de Bruxelles.
08. January - 09. January
Le Brussels City Ballet vous invite à découvrir Don Quichotte, l’un des ballets les plus joyeux, colorés et spectaculaires du répertoire classique. Inspiré du célèbre roman de Miguel de Cervantès et porté par la musique vibrante de Ludwig Minkus, Don Quichotte transporte le public dans une Espagne baignée de soleil, où se mêlent passion, humour et aventure.
Au cœur de l’histoire, Kitri et Basilio, deux jeunes amoureux, sont déterminés à déjouer les projets du père de Kitri. Sur leur chemin, ils croisent l’idéaliste Don Quichotte et son fidèle compagnon Sancho Panza.
Virtuosité, romance et énergie communicative se conjuguent dans des variations éblouissantes, des scènes d’ensemble pleines de vie et l’un des pas de deux les plus célèbres du ballet classique.
Une célébration joyeuse du ballet classique, à découvrir en famille, au cœur de Bruxelles.
Située à environ 124 années-lumières de la Terre, la planète K2-18b attire les espoirs et les pensées vagabondes des artistes. Une forme de vie y serait envisagée. L’humanité, qui vit une période de perte entre les guerres et la montée des fascismes, pourrait-elle envisager un autre lieu où un monde meilleur serait possible ?
08. January - 16. January
Située à environ 124 années-lumières de la Terre, la planète K2-18b attire les espoirs et les pensées vagabondes des artistes. Une forme de vie y serait envisagée. L’humanité, qui vit une période de perte entre les guerres et la montée des fascismes, pourrait-elle envisager un autre lieu où un monde meilleur serait possible ?

Quelle petite fille n’a jamais rêvé d’être Ballerine ? Quel petit garçon d’être Prince ?
Présentée sur scène par « Madame Rose », rendant le récit compréhensible par chacun, ce merveilleux ballet emmène petits et grands dans un monde enchanté, où le mal côtoie le bien, où l’amour finit par triompher.
La prima ballerina Iryna Khandazhevska, accompagnée des danseurs du prestigieux Grand Ballet d’Ukraine propose, tout en respectant les pas classiques, une nouvelle version de cette œuvre immortelle.
Décors impressionnants, costumes chatoyants… la merveilleuse musique de Tchaïkovski emmène petits et grands dans une grande aventure magique !
10. January
Quelle petite fille n’a jamais rêvé d’être Ballerine ? Quel petit garçon d’être Prince ?
Présentée sur scène par « Madame Rose », rendant le récit compréhensible par chacun, ce merveilleux ballet emmène petits et grands dans un monde enchanté, où le mal côtoie le bien, où l’amour finit par triompher.
La prima ballerina Iryna Khandazhevska, accompagnée des danseurs du prestigieux Grand Ballet d’Ukraine propose, tout en respectant les pas classiques, une nouvelle version de cette œuvre immortelle.
Décors impressionnants, costumes chatoyants… la merveilleuse musique de Tchaïkovski emmène petits et grands dans une grande aventure magique !
Quelle petite fille n’a jamais rêvé d’être Ballerine ? Quel petit garçon d’être Prince ?
Présentée sur scène par « Mademoiselle Rose », rendant le récit compréhensible par chacun, ce merveilleux ballet emmène petits et grands dans un monde enchanté, où le mal côtoie le bien, où l’amour finit par triompher.
La prima ballerina Iryna Khandazhevska, accompagnée des danseurs du prestigieux ballet de l’opéra national d’Ukraine propose, tout en respectant les pas classiques, une nouvelle version de cette œuvre immortelle.
Décors impressionnants, costumes chatoyants… la merveilleuse musique de Tchaïkovski emmène petits et grands dans une grande aventure magique !
10. January
Quelle petite fille n’a jamais rêvé d’être Ballerine ? Quel petit garçon d’être Prince ?
Présentée sur scène par « Mademoiselle Rose », rendant le récit compréhensible par chacun, ce merveilleux ballet emmène petits et grands dans un monde enchanté, où le mal côtoie le bien, où l’amour finit par triompher.
La prima ballerina Iryna Khandazhevska, accompagnée des danseurs du prestigieux ballet de l’opéra national d’Ukraine propose, tout en respectant les pas classiques, une nouvelle version de cette œuvre immortelle.
Décors impressionnants, costumes chatoyants… la merveilleuse musique de Tchaïkovski emmène petits et grands dans une grande aventure magique !
N° 91
Danser professionnellement implique de nombreux défis. De la sortie d’école à la fin de carrière, une vie de danse s’accompagne inévitablement de transformations du corps, instrument de travail unique et précieux, de moments charnières qui drainent, chacun, leur lot d’interrogations. Où étudier ? Comment entrer dans ce secteur artistique compétitif ? Jusqu’à quel âge peut-on danser ? C’est ce sujet que Nouvelles de Danse aborde pour sa livraison de rentrée. La diffusion de la danse sur le territoire wallon et à l’international est également au sommaire. La rubrique En Création, quant à elle, dévoile le travail de cinq chorégraphes et leur création à découvrir très prochainement.
